ÉCOLE ACADÉMIQUE DE BORDEAUX
Note. L’ancien répertoire appelle à tort cette pièce : État des maisons appartenant au roi dans l’enceinte du Louvre, et il indique, au lieu d’une seule pièce, deux documents, sous le même titre. Le deuxième ne se trouve pas dans les papiers de R. de Cotte.
776. Mémoire pour accompagner les plans du Luxembourg, avec les noms des personnes qui y ont des logements, le 1er janvier 1747 [VI] (2307).
Plans 2298. Plan général du palais et du jardin du Luxembourg. — 2299 à 2302. Plan du palais du Luxembourg, rez-de-chaussée, Ier, 2e et 3e étage. — 2303 à 2306. Plan des parties accessoires du Luxembourg.
777. État des logements de l’hôtel des Ambassadeurs extraordinaires, rue de Tournon [V] (2159).
Plans 2155 à 2158. Plans de l’hôtel des Ambassadeurs, rue de Tournon, caves, rez-de-chaussée, premier étage et galetas. — 2160. Élévation de la porte de l’hôtel des Ambassadeurs.
Note. C’était l’ancien hôtel du maréchal d’ Ancre. Piganiol écrit, op. cit., 1. 1, p. 243 : «. .... C’est ici que logent les ambassadeurs extraordinaires après leur entrée. Ils y sont traités pendant trois jours aux dépens du Roi, mais ceux qui viennent des pays fort éloignés, comme ceux de Moscovie, de Maroc et de Siam, de Turquie, etc., y sont logés et traités pendant le séjour qu’ils font à Paris.... »
Ecole académique de Bordeaux .
778. Lettre de Guérin, secrétaire de l’Académie de peinture et de sculpture, à Mansart. Du 1er septembre 1704 [Ms. 9447, p. 230-231] (1424).
Le roi a autorisé, en 1676, les Écoles académiques de province, sous l’autorité du protecteur de l’Académie de Paris, et sous le contrôle de ses officiers. Plusieurs ont été organisées ; une seule vit encore : celle de Bordeaux. Le fermier de Bordeaux prétend l’imposer comme corps de métier, bien qu’elle jouisse des privilèges de la Compagnie de Paris, et ne soit soumise qu’à la capitation. L’École de Bordeaux s’est pourvue devant l’intendant, et l’Académie de Paris a envoyé un certificat en sa faveur. Mais l’intendant ne trouve pas ce certificat assez authentique. Que Mansart veuille bien en donner un autre, soit dans les termes du modèle que Guérin joint à sa lettre, soit sous toute autre forme qu’il lui plaira.