ACTE DEUXIÈME
LE BARON
Enfin, ce n'est })as uialheureiix.
FALAMBART, allant vers le baron, saluant.
Monsieur...
LE BARON
Monsieur...
FALAMBART.
Ah ! monsieur, vn doit être fier d'être l'oncle d'un tel homme !...
Il montre l'aul.
PAUL, toussant.
Hum ! Hum !
LE BARON, ôtonno.
Je ne dis pas le contraire, monsieur! (Bas, à Paul.) Quel est ce monsieur ?
PAUL, bas.
Le créancier de ce matin.
LE BARON, à Falambart.
Ah! monsieur, c'est vous ({ui êtes venu ce matin...
FALAMBART.
En etïet ! . .
LE BAR(JN. bas à Paul.
Pourquoi me parle-t-il de votre oncle ?
n espère que c'est lui ijui paiera...
LE BARON
Ah! très Lien, (a Falambart.) Eh bien! moi, monsieur, si j'avais un neveu et qu'il fit des dettes, je ne les paierais pas !
Paul fait slirne à Lanibertin d (iloifrner Falambart.
FALAMBARTj ahuri.
Ni moi. (Bas, à Lambertin.) Pourquoi me dit-il ça?
LAMBERTIX, bas, à Falambart, le tirant vers la gauche.
Ne faites pas attention, la tête n'y est plus !
Coup de sonnette à la cantonade.
PAUL, à part, remontant vers la porte du fond, puis redescendant à gauche du baron qui gagne la droite.
Quelqu'un! sapristi! Ça va se gâter... (au baron.) «*•- ■''•"'■ Venez vite !
LE BARON
Où ça?
PAUL
.. Où vous voudrez... à la Chambre! (sonnant sur le '"''^ timbre.) Tenez ! il est la demie ! La séance est commencée.
LE BAROX.
Alors nous avons le temps !
PAUL^ au baron qui remonte par la droite du bureau pour aller à la porte du fond.
^j,^- Mais non ! mais non ! (Lui indiquant la porte de droite.)
Passons par là, c'est plus court!
LE BAR(JX, sortant par la droite, saluant.
Messieurs I...
PAUL, à Falambart qui gagne le milieu.
Je VOUS demande pardon... mais vous savez, la
■-■■ " po... la politique !... (sortant vivement par la droite.) Ouf ! FALAMBART, avec admiration.
Est-il assez pressé de se rendre à la Chambre!
LAMBERTIN, à lui-même.
Gomment? Il me laisse seul?