SCÈNE V
FALAMBART, LAMBERTIN, BONARDET.
BONAIIDET} qui est ontro par le t'und sans voir LainhortiH, reconnaissant Falambart.
Maisj je ne me trompe pas! Bonit'ace !
FAL.VMBAUT, voyant Bonardet.
Gléoplias!
Ils s embrassent.
LAMBERÏIX, à yauche, à part.
Qu'est-ce que c'est ({ue ce vieux-là?
Ah! par exemple!... Si je m'attendais!
BOXAUDET.
Et moi, donc! J'arrive de ton Imreau!
PALAMBABT.
Toi! à Paris?... Dire qu'il y a vinj>t-cinq ans que nous ne nous sommes vus!...
BOXAUDET.
C'est vrai... il y a vin<^t-cinq ans!
BOXARDET et FALAMBART, à part, en se regardant.
Gomme il a vieilli, lui !
BOXARDET, saluant Lninbortin.
Monsieur!...
LAMBERTIX, h part, prônant son chapeau.^
Ma foi, je lile!
FALAMBART, remontant au milieu et arrêtant Lambertin.
Gomment! vous partez? Ah! c'est vrai! Vous ne vous êtes jauiais vus!... (a Bonardet.) Mais c'est lui !...
BOKARDET^ ému.
M. Paul ?
FALAMBART.
Mais oui!... Paul Dorigny!
BONARDET^ allant à Lambertin et le prenant dans ses bras.
Lui? Dans mes Lras!
LAMBERTIN^ dans les bras do Bonardet^ à Falambart.
Qu'est-ce que c'est que ce vieux monsieur-là?