ACTE DEUX [E ME
BÔXAHDF.T. à pnrt. pouvant ;i peine la soutenir.
Elles a (les euphémismes!...
LA BAROXXK.
Et croyez Lien que je me repens sincèrcuient !
BONARDET.
Enfin, mieux vaut tard que jamais !... (Haut.) Vous devez comprendre que votre place n'est i)lus ici.
LA BARONNE, gagnant la droite.
Oui, vous avez raison. Dites à Paul do in'oublier.
BONARDET.
De votre côté, jurez-moi de ne pas chercher à le revoir.
LA BAROXXE.
Je vous le jure!
BOXARDET, ;"i part.
Eh ])ien, mais ça va tout seul ! (Haut.) Je lui dirai de vous envoyer im petit soTivenir.
LA BARONNE
Une mèche lU' ses clieveux !... C'est tout ce (pic je demande !
BONARDET, à part.
Ah! ])ah ! (a part.) .\ Bordeaux, elles sont plus exigeantes !
LA BARONNE, avec ànie.
Tout !
BONARDET, à part.
Décidément elle est encore très bien, même de profil. Hum ! (Haut.) Où demeurez-vous?
LA BAIiOXXE.
180 rue Tailbout.
BONARDET^ à part.
Tiens, la maison du baron !
LA. BARONNE
Et maintenant, adieu.
BONARDET.
Non, au revoir. (Bas.) -h' vous apporterai sa mèche.
LA BARONNE
Merci, lion vieillard !
BONARDET, un peu vexé, à part.
Bon vieillard ?...
LA BARONNE
Je ne vous ou])lierai pas dans mes prières.
BONARDET.
Vous êtes Ijonne ! (a part.) C'est une bonne cocotte !
LA BARONNE, sortant par la droite.
Ah ! poui'quoi suis-je une honnête femme ? .Je n'ai pas de chance !