SCÈNE III BONARDET, LAMBERTIN
BONARDET, qui a gagné la droite.
Monsieur Dorigny...
no liNVlOLABLE 1
LAMIiEKTIN, h part.
Ah! oui^ c'est toujours moi!... (iiaut.) Monsieur
BON.\RDET, liùs froid, très compassé.
Je VOUS altcn Lils avej impatience^ car nous avons à causer.
LAMHEIITIX.
Ah! nous avons?... (a part.) Tiens, on dirait (]u'il a avalé sa canne !
BUXAUDET.
Ma femme et ma fille m'attendent en bas dans un fiacre... à l'hem-e. C'est vous dire que je n'irai pas par quatre clieuiins.
LAMBEHTIX.
D'abord, ça vous fatiguerait!
BOXAKDET.
Tel que vous me voyez, monsieur, j'ai été jeune^ j'ai été beau...
LAMBERTIN
Vous croyez?
BONARDET.
J'en suis sûr! Enlin, monsieur, je comprends, j'excuse certains enlrainements qui... que... enfin, en venant à Paris, j'étais décidé à passer sur une cocotte !
LAMBERTIN, ctonnô.
Hein?
H<JNARDET.
Mais jamais je ne })asserai sur une femme mariée, jamais^ monsieur !