‹ Inviolable! Comédie-vaudeville en trois actesChapitre 95 sur 100 · F AL AM BAR T · texte numérisé non relu

F AL AM BAR T

Mais vous, parbleu!

LE BARON

Comment vous parlerais-je de mon neveu puisque je n'en ai pas?

PAUL, à Falamliart.

Je vais vous dire, ce n'est pas monsiem- qui est mon oncle, c'est un autre qui lui ressemble énormément !

FALAMBART.

Ah ! par exemple ! C'est merveilleux !

LE BARON, à Paul.

Vous avez donc un oncle qui me ressemble?

PAUL

Oui, depuis ce matin !

LE BARON, ahuri, à lui-même.

Depuis ce matin!., (a Faïambai-t.) Mais enûn, mon-

130 IN V loi- A BLE !

sieur, puisque vous n'êtes pas le créancier en question, que désirez-vous ?

FALAMBAHT.

Je viens de la part de M. le Préfet de police pour une enquête...

LE BARON

Ah ! Très bien.

PAUL, à part, dèsesporé.

Gomment, c'est lui qu"on a envoyé?.. Je suis perdu!

LE BARON

Voici, monsieur... Cette nuit, un gredin...

PAUL, passant au milieu et ûtant la robe de chambre.

^^^ Inutile d'aller plus loin : ce gredin, c'était moi!

LE BARON, ahuri.

Vous?

PAUL, lançant la robe de chambre à la tête de Falambart.

Oui, au moment où j'allais être arrêté pour avoir endommagé le 12429, la fatalité a voulu que votre discours tombât de ma poche.

FALAMBART, à part.

Qu'est-ce qu'il dit ?

^ ...Alors, la foule croyant qu'elle avait devant elle le ."*''* député de la Basse-Loire, l'homme intégre, le politique écl lire. Li foule se mit à crier : Vive le baron Brouillard !

LE BARON

Quoi ?.. on a crié ?

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