F AL AM BAR T
Mais vous, parbleu!
LE BARON
Comment vous parlerais-je de mon neveu puisque je n'en ai pas?
PAUL, à Falamliart.
Je vais vous dire, ce n'est pas monsiem- qui est mon oncle, c'est un autre qui lui ressemble énormément !
FALAMBART.
Ah ! par exemple ! C'est merveilleux !
LE BARON, à Paul.
Vous avez donc un oncle qui me ressemble?
PAUL
Oui, depuis ce matin !
LE BARON, ahuri, à lui-même.
Depuis ce matin!., (a Faïambai-t.) Mais enûn, mon-
130 IN V loi- A BLE !
sieur, puisque vous n'êtes pas le créancier en question, que désirez-vous ?
FALAMBAHT.
Je viens de la part de M. le Préfet de police pour une enquête...
LE BARON
Ah ! Très bien.
PAUL, à part, dèsesporé.
Gomment, c'est lui qu"on a envoyé?.. Je suis perdu!
LE BARON
Voici, monsieur... Cette nuit, un gredin...
PAUL, passant au milieu et ûtant la robe de chambre.
^^^ Inutile d'aller plus loin : ce gredin, c'était moi!
LE BARON, ahuri.
Vous?
PAUL, lançant la robe de chambre à la tête de Falambart.
Oui, au moment où j'allais être arrêté pour avoir endommagé le 12429, la fatalité a voulu que votre discours tombât de ma poche.
FALAMBART, à part.
Qu'est-ce qu'il dit ?
^ ...Alors, la foule croyant qu'elle avait devant elle le ."*''* député de la Basse-Loire, l'homme intégre, le politique écl lire. Li foule se mit à crier : Vive le baron Brouillard !
LE BARON
Quoi ?.. on a crié ?