TB0A
Ce ne sont pas des pleurs, c'est du sang qu'il demande.
IPHIGÉNIB.
Quelle effroyable offrande!
Apaise-t-on les Dieux par des assassinats T
TBOA9.
Le ciel par d'éclatants miracles
A daigné s'expliquer à vous; Mes jours sont menaces par la voix des oraclet, Si d'un seul étranger, relégué parmi nous,
Le sang < ch ippe à leur courroux.
De noirs pressent me nUs mon âme intimidée, D° sinistres terreur» est sans casse obsédée.
Le jour blesse mes yeux et semble s'obscurcir, J'éprouve l'effroi des coupables 1
Je crois voir sous mes pas la terre s'eotr'ouvrir. Et l'enfer prêt à m'engloutir Dang les abîmes effroyables!
Je ne sais quelle voix crie au fond de mon cœur : « Tremble, ton supplice s'apprête! »
La nuit, de ces tourments redouble encore l'horreur. Et les foudres d'un Dieu vengeur Semblent suspendues sur ma tête.