V. 819. Obéissez (ot tout ce qui précède
Ay, — OI(j6’ ouv ô Spiaaov, (5 yuvat; tu6ou 5e [xoi.
KA. — Tt XpTiP^a y TîetQsxQat yàp filStapiat œsOev.
Ay. — 'H[xeT<; jxèv év6dt8’, ouTiep Ia0’ ô vu|Jicptoç,..
KX. — Mï^Tpôç Tl Spaaeô’, à'piè ôpâv XP^wv ;
Ay. — ’E)tSwao(JLSv a-î^v Traiôa AavatSwv piSTa.
KX. — 5è Trou xp"h TT\vixaÛTa Tuy/aveiv;
Ay. — Xwpei tüoôç ’'Apyoç, Trap6évou; xe TT.aéXst.
KX. — Anroûaa TraiSa ; t(ç Ô’ àvaayT,aei cpXdya ;
Ay. — ’Eyo) TrapÉÇw cpwç, 6 vupicpiotç TrpsTrsi.
KX. — Oux à vd[JLOç ouToç, xâv au cpaûX’ *f\y'5 xaôe.
Ay. — Ou xaXàv év d/Xw a’ eÇopLtXeiaOat aTpaxoû.
KX. — KaXôv Tsxouaav xdlpia y’ éxSouvat xsxva...
Ay. — ni6ou. (725-39.)
Ag. — Sais-tu ce que tu dois faire? O femme, suis mes avis.
Cl. — Que faut-il faire? car je suis accoutumée à t’obéir.
Ag. — Pour nous, là où est l’époux....
Cl. — Ferez-vous sans moi ce qu’il m’appartient de faire comme mère?
Ag. — Nous ferons la cérémonie au milieu des Grecs.
Cl. — Mais moi, où dois-je être alors?
Ag. — Retourne à Argos, et veille sur tes filles.
Cl. — Que je quitte ma fille? qui donc portera la torche nuptiale? Ag. — C'est moi qui porterai la torche, comme il convient aux époux.
Cl. — Ce n’est pas l’usage, quoique tu le juges peu important. Ag. — Il n’est pas convenable que tu paraisses environnée d’une troupe de soldats.
Cl. — Il est convenable qu’une mère présente sa fille à son époux.... Ag. — Obéis.
y. 897. Madame tout est prêt pour la cérémonie.
' {El tout ce qui suit.)
lîPESBrTHS. — IlaTSa a^v Ttax-hp ô cpuaaç auxdxetp p-^XXet xxavetv, KArTAlMNHXTPA. — îlw;; àTtSTrxua’, w yspaiè, piuôov* ou yàp £u
[cppovetç.
n. — q>aaydv(|) Xsu>cï\v cpovsutov x% xaXatTrtopou 6sp'qv.
K. — xdXaiv’ lyto. M£pL‘qvà)(; dtpa xuyydvsnrdatç ;
n. — ’Apxicppwv, TüX-qv aè %al a-qv Tcatda* xouxo 8’ ou cppovet.
K. — ’E^t xtvoç Xdyou ; xiç aùxôv ouTidyiov dcXaaxdpcov ; n. — ©Éacpaô’, tù<; yé cp-qai HaX^aç, ïva TropsuTixat axpaxôç K. — Eol; TdXaiv’ éyw, xdXatva 8’ -qv Trax-qp p.£XX£t %xav£Îv. n. — Aap8dvouTrpôç8wpiaô’, "EX£V'qvM£V£X£ti);dTrwçXd6-q. (873-81.) Le Vieillard. — Ta fille, son père, l’auteur de ses jours, va la tuer de ses propres mains.
Clytemnestre. — Comment^ vieillard, j’ai horreur de tes discours, tu n’es pas dans ton bon sens.
Le V. — En frappant d’un fer meurtrier le sein délicat de cette infortunée.
Cl. — Ah! malheureuse! mon époux est-il donc en délire?
Le V. — Il a toute sa raison, si ce n’est pour toi et pour ta fille ; mais en ce point il a perdu le sens.
Cl. — Pour quelle cause? quel mauvais génie le pousse?
Le V. — L’oracle, comme le prétend Calchas, pour que l’armée puisse partir.
APPENDICE. 147
Cl. — Où?,.. Ah! malheureuse! malheureuse aussi celle que son père veut égorger!
Le V. — Vers la ville de Dardanos, pour que Ménélas puisse retrouver Hélène.