V. 912. Il l’attend à l’autel pour la sacrifier
Havx’ è'xsiç. ’ApTÉp-tSt ôuuetv Tratôa iiéllei TuaT-qp. (883.) Tu sais tout; Agamemnon doit immoler sa fille à Diane.
V. 926. Le roi, pour vous tromper, feignait cet hyménée, etc. KX. — ^0 5è ydtpLOç tcv’ Tüpdcpaatv, *5 pt,’ Ixoptiaev èv, 86piwv; np. — "Iv’àydyoiç)ratpouçj’*A)^tXXet'iraî8avu[X9£U(TOUŒaŒT|V. (884-85.)
Cl. — Mais pourquoi cet hymen prétexté, qui m’a fait venir d’Argos?
Le V. — Pour t’engager à amener ta fille, dans l’espoir de la marier à Achille.
V. 932. Une mère à vos pieds peut tomber sans rougir, etc. Oux, l'iraiôsfffi-qaopLat ye 'jrpoaTrsŒStv xè aôv ydvu,
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OiiSè cptXo; oüSeIç TTÉXaç ptot. (900-12.)
Clvtemnestre. — Je ne rougirai point de tomber à tes genoux, moi, mortelle, devant le fils d’une déesse; car de quoi pourrais-je être fière? Ou pour qui mes efforts seraient-ils mieux employés que pour ma fille? Mais, tils d’une déesse, viens en aide à mon infortune et à celle qui fut appelée ton épouse, vainement, il est vrai, mais n’importe. C’est pour toi que je l’ai amenée en épouse, et l’ai couronnée de fleurs; et maintenant je conduis la victime à la mort. Ce serait un opprobre pour toi, si tu lui refusais ton secours; car si tu ne lui fus point uni par le mariage, tu as été du moins appelé l’époux de cette vierge infortunée. Je t’implore par ce menton, par cette main que je touche et aussi par ta mère; ton nom a fait ma perte, qu’il soit mon sauveur. Je n’ai d’autre autel où me réfugier que tes genoux^ je n’ai point d’ami à mes côtés.