V. 352. Pousse au ciel mille vœux. Cf. Alex., iv
Je l’aime ; et quand les vœux que je pousse pour elle N’en obliendiaient jamais qu’une haine immortelle...
Geoffroy trouve que cette expression pousser des vœux au ciel n’a rieri d’agréable ni d’élégant. Le seul tort de cette expression est d’avoir vieilli. On dit toujours pousser des cris, des soupirs, des plaintes,
Molière a dit, en parlant de Tartuffe (i, 6) :
Il attirait les yeux de l’assemblée entière Par l’ardeur dont au ciel il poussait sa prière.