SCÈNE II
CLYTEMNESTRE, ÆGINE.
CLYTEMNESTRE
Ægîne, tu le vois, il faut que je la fuie :
Loin que ma fille pleure et tremble pour sa vie,
Elle excuse son père, et veut que ma douleur Respecte encor la main qui lui perce le cœur.
O constance! ô respect! Pour prix de sa tendresse, 1 143 Le barbare à Pautel se plaint de sa paresse !
Je Pattends. Il viendra m’en demander raison.
Et croit pouvoir encor cacher sa trahison.
Il vient. Sans éclater contre son injustice.
Voyons shl soutiendra son indigne artifice. 1150