ACTE V
Ta fausse destinée, Et qu'Artémis pour toi montre de cruauté !
ACHILLE
sang de tant de rois, ô généreuse fille, La Grèce est fortunée en possédant ton cœur.
Si les dieux t'avaient fait entrer dans ma famille, J'en aurais le présent du plus rare bonheur.
Par cette modestie et ce noble langage, Tes traits déjà si beaux séduisent davantage. ! Ah ! si tu fléchissais ce grand courage entier, Âht si je te sauvais du sort qui te menace, I Dans l'antique Larisse où commande ma race, I Je voudrais te conduire épouse en mon foyer, i Songe, songes-y bien, princesse, et considère iQue même au plus vaillant la mort paraît amère.
^i ton zèle m'est doux et s'il plaît à mon cœur.
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