‹ IpsiboéChapitre 184 sur 287 · LIVRE vni · texte numérisé non relu

LIVRE vni

» étiangesl... Guerrier ! j'apprécie vos ser- » vices , vous avez pris les armes pour moi » mais avez-vous exposé vos jours?.. »

A ce langage cruel, le jouvencel expirant soulevé sa tête abattue, et sur la fille

deRaymondtourneunregardoùsepeignent les plus mortelles souffrances etle plus juste des reproches... Un des premiers rayons de 1 aurore , s^ faisant jour à travers les arbres eclau-e en ce moment son visage... La reine'

jette un cri d'effroi. .- Dieu/ reprend- » elle , qu'ai-je dit.'...»

L'orphelin, pour toute vengeance, porte la mam a sa blessure... La princesse aperçoit le sang , et sous l'armure a vu la plaie ' Désespérée , elle s'écrie : « ^Généreux e^ » cher Alamede! tu combattis pour moi >' tu meurs^ et ton ingrate souveraine.. » "

Alamede ne l'entend plus.

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