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ï) nue : les grandeurs , le sceptre et la gloire ï) m'auront bientôt fait oublier. Qu'il soit » tout entier à la gloire, je ne veux être )) qu'à l'amour. "»
Raymond a refermé ses lettres, et des larmes baignent ses joues. Il retourne au palais des rois ; il gouverne , il gémit , il meurt. Oncques ne furent découverts ni la retraite d'Alamède, ni l'inconcevable mystère de la disparition d'Ipsiboé.
Près d'un quart de siècle après le décès de Raymond, le bruit se répandit à la cour d'Aix qu'un voyageur parcourant une île éloignée (mais laquelle ? on ne put le dire), y avait remarqué un tombeau avec ce nom : î) IpsiBOÉ. » Selon ses récits, faux ouvrais, des deux côtés du mausolée s'élevaient deux petits autels dressés aux deux pensées pliilantropiques qui occupèrent tant d'an-
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nées l'âme généreuse et magnanime de la dame deSaint-Chrisogone.
Sur l'un des autels étaient gravés ces mots :
« Au Gouvernement sans abus. )■>
L'autre portait cette inscription :
« A LA Pierre philosophale. »