ÉPILOGUE
« Non , c'en est fait ; jamais
^ nos fronts ne porteront le diadème. Notre w détermination est irrévocable. Nos vœux » nous paraissent sacrés , et les rompre se- » raitun crime. Raymond jure, nous dites- » vous, de ratifier notre hymen? Eh ! me » fierais-je à des sermens dont , selon ses » propres paroles , un pape peut le re- » lever !
» Izoï'in est auprès de
» nous et partage nos jouissances. La bonne » Béatrix n'est plus
» Encore une fois, jamais
» nous ne quitterons notre asile , où les fé- » licites nous enchaînent. Point de trône , M mais le bonheur
f « Bientôt, un gage
» de l'amour
292 IPSIBOÉo
« Nous vous attendons sur
» nos rives : un laboratoire nouveau. . . .
» Hâtez-vous, accourez;
» nos cœurs . .
Zénaïre à Ipsiboé.
De le.
.......)) Si mon père m'avait aimée ,
» s'il m'eût témoigné dès l'enfance la plus » légère affection , j'eusse hésité dans mes
» refus; j'aurais même »
y> IN'y songeons plus.
)) Je répète avec Alamède : Point de trône, » mais le bonheur. Mon })ère , un instant
)) affligé,
n mais son âme m'est bien con-