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y> D'après DOS statuts et nos lois, tout pro- » fane entré sous ces voûtes et pris dans » nos enceintes sacrées , y doit être im - » raolé sur l'heure. Nul protecteur, nulle )) puissance ne sauraient lui sauver la )) vie (i).
» — Se peut-il ! Quelle loi féroce !
» Quelles cavernes infernales !....
» — Paix ! interrompt Ipsiboé, paix ! ta y) voix peut être entendue. »
Mais parcourant la salle des yeux , l'orphelin poursuit en ces mots : « — - Un ap- » pareil lugubre et magique !,... Des signes )) et des rites barbares !,.. Un tribunal se •
)) cret et sans appel ! Des œuvres de
3) sang et de ténèbres ! .. . . Vos prétendus )) réformateurs ne sont »
11 ne peut achever. Un geste menaçant et terrible l'arrête — D'une voix forte et solennelle, Ipsiboé s'est écriée :
c( — Enfant presque encore au berceau, )) tu veux déjà juger des hommes ! Aveu-
(0 C'était là un des premiers statuts de l'ordre'
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» gle , tu ne connais que les ténèbres , et )) tu insultes la lumière ! Ciron visible à )) peine, tu rampes, et tu défies l'aigle des » nues .'...Tremble, sur ta tête est la foudre.
)) — ' Moi trembler ! répond impétueuse-
)) ment Alamède. Qui ? moi .' Les me-
)) naces bumaines ne m'ont jamais épou- 3) vanté. Eclate, tonnerre inconnu! Inui^r 3> sibles , apparaissez ! Ici quels que soient y> les dangers , de quelque arrêt que l'on me 3) frappe, mes regards resteront levés; et » nul pouvoir occulte et nocturne ne me )) fera baisser la voix. ))
Un mélange inexprimable de satisfaction et d'effroi se peint sur les traits de la dame de Saint-Cbrisogone. (f — Et c'est ainsi ^ » continue-t-il , que vous recevez mes der-
» niers adieux ! Frappé par l'infortune ,
» je venais cberclier près de vous un adou- )) cissement à mes peines; et vous m'allez y) cbasser de ces lieux sans me questionner )) sur mon sort, sans me consoler de mes )) maux, sans vous inquiéter de mon avenir, » et sans même vous informer si je pourrai » jamais vous revoir !