‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 31 sur 103 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les précédens, MOLIERE.

Air : De la pipe de tabac.

J\xES chers amis, c'est à merveille!

Antoine.

Ah , monsieur ! c'est que je vonlois , Lui dire queuqu' chose à Foreille.

Molière.

Pourquoi lui parler de si près. bis.

Antoine, embarrassé.

C'est que... certainement... oh dame !

Mon cher monsieux... c'est qu'voyez-vous 5 On peut ben embrasser sa femme , Le jour que l'on d'vient son époux.

Molière.

Je ne vous blâme point , au contraire ; j'ai entendu une

a8 MOLIERE I

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