‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 32 sur 103 · partie de votre conversation , et j'en ai été vraiment | charmé · texte numérisé non relu

partie de votre conversation , et j'en ai été vraiment | charmé

Comment! monsieux, vous nous écoutiaiz ; savez-vou» qu'ça n'est pas bian ?

Molière.

Ah ! lorsqu'ainsi que vous , on a le cœur naïf comme la nature , on ne doit pas rougir d'en suivre la douce impulsion.

Antoine.

Allons , Mathureine , monsieux Molière a raison , n'y a pas d'mal â ça; voyez donc un peu queu train , parce que c'brave homme a entendu c'que j'nous disions et quil nous a surpris quand j'te prenions un baiser , ne v'ià-t'y pas un beau v'nez-j-voir , pour faire tant de bruit ? Mathurine. Excusais, monsieux, si j'vous ons parlé si franc.

Molière.

C'est-moi , qui bien plutôt dois vous prier de me pardonner mon insdiscrétion.

Antoine.

V'ià qu'est fini, elle n'y pense plus. Mathureine, il est tems d'partir , la noce nous attend , monsieux permettra... Molière.

Allez, mes amis, allez et revenez bientôt.

Antoine.

Oh ! drès qu'ça s'ra fini , vous nous reverrais.

( Ils sortent en saluant Molière. )

Page 1