‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 45 sur 103 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

LUBIN, DENISE Se SIMON,

L U B I N , /ej furprenant.

Même Air,

Vous vous embrafiez encor D'une ardeur extrême.

Moi qui veux devenir fort Dans votre fyftême , Je defcendois à tâtons Pour prendre d'autres leçons , Ceft toujours la même. ^/V.

DIVERTISSEMENT. i$

ï I R : Pour voir un peu comment ça f*ra.

Ma fœur, ne puis -je adroitement Placer la fève que j'apporte^

DENISE

Oui , mais entre -la bien avant.

De peur fur-tout qu elle ne forte.

L U B I N , à part.

Mettons- en deux par- ci, par -là, Pour voir un peu comment ça Tra.

SIMON, mettant ïe gâteau au four.

Air: Quand la Mer rouge apparut.

Profitons de la chaleur.

DENISE

Moi , je vais à la cave.

SIMON

Denife, n as-tu pas peur?

Elle n'eft pas trop brave.

DENISE, à Simon qui prend la lanterne.

Pour le coup , Monfieur Simon , Je vous trouve auffi trop bon.

Non, non , non , Permettez que ce foit mon frère Qui là- bas m'éclaire.

SIMON

Que vous avez mauvais coeuf De refufer le monde \

ï5 LE GATEAU A DEUX FEVES,

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