SCÈNE IV
MmcDE SAINT-CLAIR , EUGÉNIE, Mme D' O R V I L L E tenant G E R M E U I L par une main, URSULE par Poutre; dhui côté Mme DE COURTMONDE, de l'autre CONSTANCE e/i habit de veuve ; JU S TI N E remettant une lettre à madame de Saint -Clair. Mme D'oRViLLEà Germeuil.
xV L L 0 N S 5 monsieur ; allons, faites ce que je veux ; Prenez un peu de thé.
URSULE d'^un ton inieileuT.
Bu syrop vaudrait mieux.
Mme d'orville sèchement»
Pour un mal d'estomac ?
URSULE
\ Oui , le syrop lui donne . t . .
Mme d' o R V I L L E.
Un capitaine est-il un confv^sseur de nonne ' pour le sucrer ?
URSULE
Son mal tient au genre nerveux \ St I'qu sait que les nerfs aiment les oiittueu^.
COMEDIE. a
Mme DE SAIÎ^T-CLAÏR,
T?eut-être cprun bouillon ....
CONSTANCE
Du lait.
EUGÉNIE
Un lok.
Mme d' G R V I L L E.
Chimère i Prenez du thé.
Mme DE COURT M ONDE (V-'UtOTl mâle.
Du tiié ? remède de grand'inère.
Mme d'orville vivement.
De grand' m ère ?
Mme DE COURTMONDE.
Du vin : le vin rend la vigueur, Pv.étal>lit Pestomao et raffermit le cœur.
Mme d'orvil l e bas à Justine»
Fais toujours du thé.
JUSTINE
Eon.
(^Elle va à la cheminée préparer le thé, )
GERMEUIL
Souffrez , par complaisance , Que je ne prenne rien.
Mme DE SAIN T-C L A I R.
Liberté.
Mme d' OR VILLE fi part.
Patience !
Je crois que le sommeil peut seul guérir mes maux.
CONSTANCE tendrement.
Oui 5 le plus grand des biens , sans doute , est le yepoj.'
Je vais donc reposer.
Mme d'orville arr^'tant Gcrmeuil, INTou pas. Justine 5 écoute; Va bassiner son lit.
B Ij
JUSTINE
J'y vais.
EUGÉNIE
Bien chaud..
JUSTINE
Sans doute-
Avec un peu de sucre.
JUSTINE (îc iiume.
Oui.
IVinie DE SAINT-CLAIR.
Que tout soit fermé-
JUSTINE
Oh ! Hermétiqueinenl.
CONSTANCE
Le leu bien allumé ....
( J part. ) Vois si mon fils dort.
JUSTINE avec intérêt.
Oui.
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