‹ Isabelle et Gertrude, ou les sylphes supposesChapitre 82 sur 103 · TOUTES · texte numérisé non relu

TOUTES

Quel plaisir ! . . . .

GLRMEuiL feignant de la voir.

La voici ! . . . .

TOUTES se tournant pour aller à la rencontre de

madame de Courtmonde,

"Venez donc !

GERMEUIL gaiement.

Tout le monde Voudrait la voir bien loin , et tout le monde allait L'embrasser tendrement.

EUGÉNIE

Mais c'est Tusage.

GERMEUIL

C'est Profaner l'amitié.

Mme d'ouville s'' asseyant prhs de lui.

Taisez-vous, je vous prie.

( On s'assied pour déjeûner. )

GERMEUIL

Quel plaisir d'être là tous sans cérémonie> Autour d'un déjeiiné librement réunis î Ce repas est vraiment le repas des amis. Votre teint brille alors d'une fraicheur nouvelle. Que j'aime h contempler , sous la simple dentelle ^ Ce coloris naissant , ce tendre velouté Qui , comme sur les fruits , s'étend sur la beauté ! Ce charme-là vaut bien celui de la toilette.

Mme i>' 0 R V I L L E.

Aussi l'heureux secret de mettre une cornette , Aux jeux des connaisseurs valait mieux , de mon tems,, Que vos gases , vos fleurs et tous vos diamans.

(^Justine sort. y

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