SCÈNE V
LISIDOR seul.
( Avec confusion. )
^ U E L OUOil
( Avec fureur, ) Suivons-lu Vengeons-nous; apprenons-lui qu'un ma tre peut oublier qu il l'est , maij non cesser de l être j Qu'il cède à la faiblesse , et résiste n l'orguei! j Que je puis me venger, et aue. . . Mais nn roup-d'œil , Jjn mot , m geste , un rien me confaudra moi-înême : Tout , jusqu'-i ma fureur , lui dira je vous aime ; Tandis qu autour de moi le groupe féminin , Me protégeant tout haut , me trahissant sous maiii|y Après m'avoir battu , pour comble de disgrâce.
Avec compassion demandera ma- grâce
Et mon neveu , i , témoin de mes égaremens ,
Hij
Gi\ li E 5 E- E M M E S ,
Comparant i:na conduite et mes raisonnemens. » . , » Comme il va s'applaudir de mon inconséquence! Quel parti prendre î Allons , évitons sa présence. . . . La voir serait plus doux ,1a fuir est plus prudent. Pour triompher encore , elle est là qui m'attend ; Les yeux mourans d'amour , étincelans de gloire , Et portant sur son front l'orgueil de la victoire. Qu'elle doit être belle, et que. . . î Vojons-là . . . mais Gardons-nous bien sur-tout de la voir de trop près j Car , mesdames , Ton est, je crois, pour vous combattre» Plus fort à trente pas que l'on ne l'est à quatre. ,
( ^ GermeuiL qui entre. ) QwQ tout soit à l'instant prêt pour notre départ, (// sort.)
GERMEUIL
Grands dieux r G E R