‹ IsabelleChapitre 22 sur 37 · LETTRE XXVIII · texte numérisé non relu

LETTRE XXVIII

Deux amis, appartenant à des familles expatriées , hasardèrent de rentrer en France ; l'un d'eux avait trente ans , FautrQ était plus jeune. Retenue par son grand âge , une parente de ce dernier, n'ayant point voulu passer la frontière , avait conservé une maison de campagne, qu'elle lui

a cédée depuis. Il a quitté pour un temps les habits d'homme , et on a trouvé que c'était une femme agréable , mais un peu originale. Sous le titre de son jardinier, son ami est resté avec lui . Le premier des deux est le personnage invisible qui m'avait rencontrée dans mes longues promenades, et qui p'i^t^ait asse^ gpproché pour me donner de l'inquiétude. L'autre, comme tu le conçois, est le journalier .en petite veste ; averti de mes courses imprudentes, il avait résolu de voir ce qui en arriverait.

Leur position n'est plus la même. La jeune femme e$t capitaine de cavalerie.

L'ancipn garçop jardinier est venu hier, ^t ses chev^iux ont (sii^Qité Fadmir^tion de top^ h^ genjs de la iérwe*

L'eiUrevue était emharr^^anO pour moi ; cependant tu te ^appelles qu'il avait fallu la promettre. Les offres les plus hçp-

nétes en diminuèrent rinconvénient. Ces propositions seraient même trop favorables ; mais tu devines ma réponse. Je suppose que cette visite sera la dernière.

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