Weir MiTcHELL, loc. cit., p
n'obtiennent pas vis-à-vis des malades de leur sexe, la soumission indispensable. »
Cette règle ne nous semble pas absolue, elle doit être vraie dans la RDA des cas en raison du caractère de la femme, de sa sensibilité plus vive, de son impressionnabilité plus grande, de sa volonté moins ferme en général et aussi en raison d’une certaine Roue qui existe vis-à-vis des femmesmédecins.
Quand il aura conquis la confiance du malade le médecin devra la conserver, et cela lui sera facile, en montrant chaque jour au malade quelle connaissance il a de sa maladie et de son caraclère, et surtout en lui faisant constater avec soin chaque progrès sensible dans son amélioration.
Et puisque nous parlons de la confiance du malade en son médecin, il n’est pas hors de propos de dire un mot de la confiance du médecin en son malade. Le médecin gagnera souvent à montrer au malade qu'il a confiance en lui, c’est un moyen de donner au malade confiance en lui-même. Et puis, le malade aura souvent à cœur de justifier la confiance de son médecin en faisant plus d'efforts, en suivant davantage ses conseils. « Ayez confiance dans celui qui n’est bon qu'à demi et il le deviendra tout à fait. Supposez des aptitudes chez votre élève il les développera”. » |
Il s'établira ainsi un courant de confiance réciproque entre le malade et le médecin, état d'esprit des plus utiles pour le but qu'ils se proposent ion et l’autre.
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