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V. Côte du Latium

La communication avec la mer était pour l’ancienne Rome d’une bien plus grande importance que pour la ville moderne, elle fut même, dès l’origine, une des principales causes de sa prospérité; c’est pourquoi aussi il y avait à l’embouchure du Tibre un port des plus considérables. La côte était le séjour favori des riches Romains, comme le prouvent les restes de leurs nombreuses villas; mais, peu à peu, les alluvions du Tibre, qui, à l’époque des hautes eaux, charrie beaucoup de sable et de vase, se sont accumulées sur la plage et l’ont complètement transformée. Actuellement, elle est abandonnée, bordée par une large bande de maquis (macchia), et ceinte de hautes dunes (tumoleti) jusqu’aux marais Pontins. La malaria y règne en été.

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