‹ Italie centrale, RomeChapitre 50 sur 321 · FO LIG NO · texte numérisé non relu

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à Foligno.

ASSISE

St François, né eu 1182, fil» du négociant Pietro Bcrnardone et de sa femme la Pica, passa sa jeunesse dans les plaisirs. Fait prisonnier pendant une guerre, contre Pérouse (1201) et ensuite deux fois dangereusement malade, il se convertit et fonda en 1208 Yordre des franciscains, qui fut approuvé, en 1210 et 1223, par les papes Innocent III et Honorius III. La pauvreté et l’abstinence furent les principales règles de cet ordre, très répandu depuis 1520 sous les noms de frères Séraphiques, frères Mineurs, observantins et capucins, et qui comptait encore au xvm* s. plus de 9000 maisons et 150000 membres. Le général de l’ordre ne relevait que du pape. — St François eut des visions, comme celle de 1224, où, dit la légende, le Christ, sous la forme d’un séraphin, lui appliqua scs stigmates, ce qui lui fit donner le nom de Père Séraphique.

— Il mourut le 4 oct. 1226 et fut canonisé par Grégoire IX dès 1228. Il fut un des caractères les plus originaux du moyen âge; «il se leva, dit Dante (Paradis, xi, 50), semblable au* soleil, et remplit tout de ses rayons ■>.

— Voir Paul Sabatier, Vie de St François d’Assise. — Bonnes photographies des fresques de Giotto chez G. Carloforti à Rome, 3, via Principe Amedeo.

En entrafit en ville, on se dirige à g. vers l’ancien *couvent des franciscains (S. Francesco ; pl. B 2), qui s’élève, semblable à un château fort, sur d’énormes soubassements au bord de la colline. La construction de l’édilice a commencé en 1228; la grande cour du couvent et les soubassements ont été renouvelés de 1475 à 1485. Sécularisé en 1866, il est cependant encore habité par quelques religieux, autorisés à y finir leurs jours. Le reste du couvent a été transformé par l’Etat en maison d'éducation pour des enfants d’instituteurs. On entre (de 8 h. à 1 1 h. et de 2 à 5) par la porte à g. de l’entrée de l’église basse. Les visiteurs sont conduits par un employé (50 c.). Il n’y a guère à mentionner que quelques fresques des xvi® et xvn® s. et la statue de Sixte IV près du mur d’enceinte. Vue admirable du pourtour extérieur sur la vallée.

Les deux *églises superposées, qui font partie de l’ensemble, s’élèvent au-dessus du tombeau de St François.

L’église basse, qui sert encore au culte et est toujours accessible par une porte latérale sur la terrasse (y aller de préférence vers midi), a été commencée en 1228, continuée par Phtl. de Campeüo â partir de 1232 et achevée en 1253. Elle se composait à l’origine d’une grande nef à quatre énormes voûtes d’arête, reposant sur de larges arcades en plein cintre, un transept ù l’O. et une abside semicirculaire. On y ajouta vers 1300 les chapelles gothiques et on l’agrandit d’un transept à l’E. Vers le même temps, on construisit le portail méridional et on éleva sur le devant en 1488 un porche richement décoré dans le style de la Renaissance.

A l’entrée, à dr., un tombeau du xiv* s. avec une urne de porphyre; puis le magnifique «tombeau de la reine de Chypre», de la tin ou xni* s., dont la statue couchée est probablement celle de Jean de Brienne, roi de Jérusalem et empereur de Byzance (m. 1237). — Chapelle St-Antoine- - l’Abbé, à la suite: tombeaux d’un comte de Spolète et de son lils, du xiv* s. — Chap. du Crucifix, en face de l’entrée: au pilier de g., lo Sacre du cardinal Gilles Albornoz (m. 1367), fondateur de la chapelle, qui fut enterré ici. Beaux vitraux peints du xiv* s.

La o ra kde nef a été peinte par des prédécesseurs de Cimabué. Au commencement, h g., la cuap St-Martin, de forme hexagonale, ornée de

ASSISE

De Pérouse

fresques dont les sujets sont tirés de la vie du saint, par Simone Martini, de Sienne. Au-dessus de la chaire, le Couronnement de la Vierge, par Giottino. — A dr. de la nef centrale: 1°, la chap. St-Ejienne, ornée de fresques représentant la vie du saint, par Dono dei Doni (1560) ; 2°, la chap. St-Antoine-de-Padoue avec des fresques repeintes; 3°, la chap. Ste-Madeleine , qui a des fresques dont les sujets sont tirés de la vie de cette sainte et de celle de Ste Marie l’Egyptienne, de Giotto (vers 1302-1305).

Le bras dr. du transept, côté du N., a été orné au mur de dr., par Giotto et ses élèves, de peintures dont les sujets sont empruntés à la vie de J.-C. A côté, la Vierge, des anges et St François, ae Cimabué. Au mur de g., suite des peintures tirées de la vie de J.-C., la Fuite en Egypte, le Massacre des Innocents, Jésus au temple, St François et le Trépas sous les traits d’un roi. Au ^ mur transversal du N., le miracle de St François et l’Annonciation par 'Giotto; des saints et la Vierge par Simone Martini. — Dans la chap. du St-Sacrement, la dernière, l’Histoire de St Nicolas, peut-être de Giotto dans sa jeunesse (vers 1296) et le tombeau du cardinal Gian Gaetano Orsini (m. 1339), qui est aussi représenté sur les vitraux.

Le maître-autel est érigé à l’endroit où était inhumé St François. Au-dessus, dans les quatre pendentifs de la voûte, les célèbres *fresques de Giotto (vers 1302-1305; meilleure lumière, l’après-midi par le soleil) dont trois glorifient d’une manière allégorique les voeux de l’ordre de St- François, la pauvreté, la chasteté et l’obéissance , et la quatrième représente l’apothéose du saint. La Pauvreté, couverte de haillons et couronnée d’épines, est mariée à St François par J.-C. L’Espérance, accompagnée de l’Amour, a remis l’anneau à la fiancée. Dans l’autre fresque, la Chasteté est assise dans une tour; sur le devant, un religieux que des anges baptisent, la Pureté et la Bravoure lui remettent une bannière et un bouclier; à dr., des anges secondés par la Pénitence combattent les démons de la Volupté. L’Obéissance, qui trône entre la Prudence et l’Humilité, est symbolisée par un moine qui s’impose un joug. Chaque composition présente en outre beaucoup d’autres allusions facilement compréhensibles, pour peu qu’on ne soit pas étranger à ce genre d’idées (qu’on retrouve surtout dans les œuvres de Dante).

Dans le bras g. du transept, côté du S., la Passion de J.-C. ; à g. un Crucifîment fort endommagé par Pietro Lorenzetti (et non Pietro Cavallini) et une Vierge entre St François et St Jean par le même. — Dans la chap. St-Jean, à g., *la Vierge et six saints, par lo Spagna (1516). — Dans la sacristie, seconde salle, au-dessus de la porte, portrait de St François, de la fin du xme s.

La crypte a été construite après la découverte (1818) des restes de St François dans un sarcophage de pierre brute. Un double escalier y conduit. On allume les bougies lorsqu’un visiteur y descend. Derrière le tombeau, les statues colossales de Pie VII et de Pie IX.

L’église haute, achevée en 1253, a la forme d’une croix latine, de belles fenêtres goth. et, à l’E., un portail du même style. Elle a aussi des fresques remarquables, nouvellement restaurées. La chaire de la grande nef date de 1350 env., le siège épiscopal dans le chœur de 1250 env., les stalles du chœur de 1501. Entrée par le grand portail, ou de l’église inférieure, en s’adressant au sacristain à l’entrée de la sacristie, à dr., au 1er.

L’extrémité O. de l’église a des fresques fort endommagées de Cimabué ou peut-être de Giunta Pisano. Dans le bras S. du transept, en entrant de l’église basse, le Crucifîment, des Scènes de l’Apocalypse, des Anges et des Saints. Dans le chœur, la Mort et l’Assomption de la Vierge. Dans le bras N. du transept, le Crucifîment et l’Histoire de St Pierre. Aux voûtes du chœur et de la grande nef, les Evangélistes et les Pères

à Foliyno.

ASSISE

de l’Eglise. — Dans la orande nef, en haut, du côté S., seize compositions tirées de l’Ancien Testament, depuis la Création jusqu’autour où Joseph reconnaît ses frères; du côté N., seize autres sujets tires du Nouveau Testament, de l’Annonciation à la descente du St-Esprit, par des élèves de Cimabtié. Dans le bas, *vingt-huit fresques relatives à la vie de St Frauçois, probablement de Giotto et de scs élèves (1290-1295 cnv.): 1 (près du bras dr. du transept), St François, adolescent; 2, il habille un pauvre; 3, il voit en rêve un palais avec des armes; 4, il reçoit un avertissement du crucifix de St-Damicn; 5, il rend ses vêtements à son père et l’évêque l’enveloppe de son manteau; 6, il apparaît au pape Innocent III, soutenant le palais de Latran; 7, il reçoit l’autorisation de prêcher; 8, il apparaît aux frères sur une voiture de feu; 9, il voit le trône qui lui est destiné dans le ciel; 10, il chasse les démons d’Arczzo ; 11, il offre au sultan de soutenir l’épreuve du feu; 12, il s’élève de terre en priant; 13, il construit la crèche de Noël pour l^enfant Jésus, qui s’éveille dans ses bras; 14, il fait jaillir une source pour désaltérer un paysan; 15, il prêche aux oiseaux; 10, il prédit la mort d’un noble; 17, il prêche devant'Honorius III; 18, il apparaît au concile d’Arles; 19, il reçoit les stigmates; 20, sa mort; 21, il apparaît & un moribond; 22, un sceptique est convaincu par ses stigmates; 23, ses adieux k Ste Claire; 24, sa canonisation; 25, il apparaît nu pape Grégoire IX; 26, il guérit un blessé en Espagne; 27, il provoque la confession d’une femme morte; 28, il ouvre la prison d’un hérétique repentant.

De la place devant l’église haute, on descend l’escalier à dr. et l’on remonte par la route non pavée à la via Principe di Napoli. Là se trouvent, à dr., n° 13, l 'hôpital civil (pl. 4, C 2) et, n° 11, la Cappella dei Pelleyrini, reconnaissable à des fresques à demi détruites, au-dessus de la porte, et qui en renferme d’autres par Pier Ant. Mezzastris (p. 82; 1482) et Matteo da Gualdo (1468), représentant les miracles de St Antoine et de St Jacques le Majeur. Plus loin, à dr. de la fontaine, un portique à colonnes du xiii* s., l’ancien Monte Frumentario (pl. 2, C3).

Sur la place Victor- Emmanuel se voit le beau *portique d’un temple de Minerve (pl. 9, D3), transformé en -église S. Maria délia Minerva. Ce portique, à six colonnes corinthiennes en travertin, date peut-être du temps d’Auguste ; l’inscription qu’on a pu reconstituer d’après les trous des lettres de bronze, en attribuait la construction aux frères C. et T. Cæsius. Dans les murs sont encastrées des inscriptions antiques. — La grille dans le pavé devant l’église est l’entrée de l’anc. forum , remplacé auj. par la Piazza, mais qui se trouvait beaucoup plus bas. Dans le bas, un piédestal antique peu remarquable, revêtu d’une longue inscription. La clef est à la Guardia municipale (50 c. de pourb.).

La Chiesa Nuova (pl. D3), près de l’angle S.-E. de la Piazza, à dr. dans le bas, occupe la place de la maison où est né St François; c’est une jolie construction centrale de 1615, dans le style byzantin. Le petit Maseo Civico , non loin de là, contient quelques antiquités romaines, des fresques, etc.

Dans la ville haute, sur la place St-Rufin (pl. E3), se voit une reproduction en bronze de la statue de St François (1882), mentionnée p. 80.

La cathédrale (il Duomo ; pl. E3), nommée St-Rufin d’après

ASSISE

De Pérouse

le premier évêque d’Assise (240), a été achevée en 1140. L’église souterraine est de 1228. Sa vieille façade a trois belles roses. L’intérieur, modifié en 1571, renferme une statue en marbre de St François par Dupré, sa dernière œuvre, et, à dr. dans la grande nef, une Yierge et quatre saints, par Niccolô da Foligno. Les belles stalles sont de Giovanni da San Severino.

De la cathédrale, en descendant par la rue non pavée à g., on arrive à l’église gothique Ste-Claire (S. Chiara ; pl. E4), construite à partir de 1257 par Phil. de Campello (p. 77). Les énormes contreforts ont été restaurés. Cette église renferme sous le maîtreautel le corps de Ste Claire, qui, par enthousiasme pour St François, abandonna *ses richesses et ses parents, et fonda l’ordre des clarisses (v. ci-dessous). On a construit au-dessus de son tombeau, depuis 1850, une crypte richement ornée de marbre. A la voûte, au-dessus du maître-autel, des fresques de Giottino (f); dans le bras dr. du transept, chap. Ste-Agnès, des fresques endommagées dans le style de Giotto.

Le jardin public (pl.F4), où croissent de superbes chênes, a été créé en 1883, au S.-E. de la place St-Rufin, entre la porte Neuve et la porte des Capucins; il offre une belle vue de la ville et des environs. — Non loin de là, à la place Neuve, les restes d’un amphithéâtre romain (pl. F 3). — A 10 min. de la porte Neuve (pl. F 4), le couvent S. Damiano (305 m.) fondé par St François, dont la première abbesse fut Ste Claire nommée plus haut. Dans le cloître, fresques par Eusebio di S. Giorgio (1507), l’Annonciation et les Stigmates de St François. Dans l’église, au-dessus de l’autel à g., quelques reliques de Ste Claire.

On remarquera enfin S. Pietro (pl. C 3), église romane à façade de 1268 et à nefs voûtées en berceau.

Vue étendue du Castel ou Rocca Maggiore (505 m. ; pl. D E 2), au-dessus de la ville; on y monte en 1/2 h. env. de la place, où l’on demandera le gardien.

Du cimetière (Camposanto ; pl. D 1), joli coup d’œil dans l’aride vallée du Tescio. La promenade suivante qui peut se faire en 1 h. 1/4 env., est également intéressante: sortir par la porte S. Giacomo (pl. C 2), descendre la via di Fontanella jusqu’au (20 min.) pont S. Croce (ascension du Col Capi'ile, 591 m., à l’E. en 1 h.); de là, rebrousser chemin et après un parcours de 250 m., prendre le sentier à dr. et le pont jeté sur le Tescio, pour atteindre sur la rive dr. en 20 min. le pont S. Vittorino (pl. Al); de là, retour par la porte S. Francesco (pl. B 2, 3).

A l’E. d’Assise est le mont Subasio (1290 m.) , où se trouve , dans une gorge, l’ermitage deüe Carceri (701m.), où St François se retirait pour prier. On y voit une petite église qui domine un beau ravin boisé. A côté, quelques chambres ajoutées au xiv® s. et le lit du saint, dans un rocher. Trajet de 1 h. 1/2 à pied et 1 h. à dos d’àne de la porte des Capucins (pl. F 4). — Le sommet de la montagne est. accessible en 3 h. à partir des Carceri; on y jouit d’un panorama très étendu; au S.-E. les monts Sibillini, au S. -O. le mont Amiata. Retour à Assise en 3 h. par le même chemin, ou au S. par les ruines de l’abbaye romane S. Benedetto (781 m.; xie s.)c

à Foligno.

SPELLO.

Il faut une journée entière pour faire en voiture le tour d’Assisc à SpeUo (v. ci-dessous), Foligno (v. ci-dessous), Montefalco (p. 83), Bevagna (p. 83) et Assise (env. 30 fr.).

La route d’Assise à Spello (2 h. à pied; voit, à 1 chev. , env. 4 à 5 fr.), est très agréable. Un peu avant d’arriver à la ville, près de la route, sont les ruines d’un amphithéâtre du temps de l’Empire; on ne peut pas les voir du chemin de fer.

35 kil. 3pello (314 m.; Alb. Brozzi , ch. 1 fr.), petite ville de 5155 hab. , pittoresquement étagée sur le flanc de la montagne, est l’ancien HispeÜum ou Colonia Julia Hispellum. La porte Consulaire, du côté de la gare, à laquelle on a ajouté trois statuesportraits, est antique, de même que certaines parties du mur et les portes Urbana et Veneris.

La ^cathédrale, Ste- Marie- Majeure , construite au xvie s., la façade à partir de 1644, a de bonnes peintures.

A dr. en entrant, un cippe antique servant de bénitier. A g., la chap. Haglioni, ornée de fresques du Pinturicchio (1501): à g., l’Annonciation, signée du nom et du portrait du peintre; en face, l’Adoration de l’Enfant; à dr. , Jésus au temple; au plafond, quatre Sibylles. La chaire est de Simone da Campione (15-45). Dans le chœur, magnifique tabernacle en marbre du COmmOQC. de la Renaissance, par nOCCO da RCfflM (1515). A g., une Pietà; à dr., une Vierge du Pérugin , de 1521. — Dans la chap. du St - Sacrement , une Vierge du Pinturicchio (voilée). — A côté ae l’église, dans une pièce à dr., un pavé de majolique de Dernta (1566).

St-André a au 3e autel de dr. une Vierge et des saints par le Pinturicchio et Eusebio di S. Giorgio (1508), sur laquelle on lit la reproduction d’une lettre de G. Baglionc au peintre.

Parmi les antiquités de la ville, on montre la «maison de Properce* (v. p. 76). Inscriptions romaines au Palais Municipal. — S. Girolamo , en dehors de la ville, a un tableau en détrempe remarquable, par un inconnu, représentant les Fiançailles de la Vierge. — Du haut de la ville, vue étendue sur la plaine, Foligno et Assise. Il y a encore des ruines provenant du tremblement de terre de 1832.

Le chemin de fer traverse ensuite le Topino.

40 kil. Foligno, point de jonction avec la ligne d’Ancône (R.15).

Buffet à la gare (déj. 2 fr. 50-, v. c.). Voiture à 1 chev. pour la ville, qui est à 5 min. de là, une place (un posto), 40 c., bagage compris. — Hôtels: *11. de la Poste , à la porte de la ville, dans la grande rue (via Cavour), avec lum. électr., bon restaur. et café (39 ch. de 2 fr. 50 à 5, p. 8 à 12); Alb. d Tratt. del Teatro (ch. 1 fr. 50 à 2, p. 5), convenable. Rist. Tre Colonne. — Poste et télégraphe , via Piermarini , non loin de la via Cavour. — Autogarage , au palais Orsini, piazza Umberto I.

Foligno (235 m.), ville industrielle de 9532 hab. et siège d’un évêché, est située dans une contrée fertile, près de l’antique Fulginium. Elle fut détruite en 1281 par les Pérugins, resta sous la domination de la famille des Trinci de 1305 à 1439 et fut réunie

Bædeker. Italie centrale. 14* édition. 6

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