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l'Sr.Jral

Fig. 405. — Turin. — Place et Palais 1)1 municipe.

(Cliché Alinari.)

Fig. 406. — Turin. — Eglise

de la gonsolata.

(Cliché Alinari.)

Piémont, réussissant mieux les fresques que la peinture à l'huile, où il se montra souvent faible. Les commandes qui affluaient de tous côtés l'obligeaient à se faire aider par ses élèves, dont beaucoup étaient très inférieurs à leur tâche : ce furent surtout ses filles, religieuses toutes deux, Orsola-Maddalena et Francesca, qui collaborèrent avec lui, et cette

coopération ne produisit pas toujours des résultats heureux.

Au cours du XVIIe siècle, le nombre des artistes s'accrut encore, notamment pendant le règne de Charles -Emmanuel II (1 638- 1 675) ; ce prince fastueux fit élever divers édifices, entre autres le nouveau Palais Royal de Turin et le château de la Veneria. Mais il avait la manie de tout décorer le plus rapidement possible ; dans ce but, il achetait des tableaux de tous genres, souvent fort mauvais, et employait à son service des peintres médiocres. Il faut faire une exception en faveur du Flamand Jean Miel, mort à Turin en 1 664, six ans à peine après avoir quitté Rome, et de Giovanni Antonino Molineri, né â Savigliano, vers 1575, qui vivait encore en 1642 (fig. 402), peignit à fresque, en s'inspirant des maîtres romains.

Charles-Emmanuel appela aussi à sa cour le Savoisien Laurent Dufour (f 1 678 ?) et son frère Pierre (M 702), pendant que Charles Dauphin (*J* 1680), élève de Simon Vouet, venait de Lorraine pour entrer au service du prince de Carignan.

A Charles - Emmanuel succéda, en 1 675, un prince encore enfant, Victor- Amédée II, qui régna plus d'un demi-siècle. Ses

Fig. 407. — Turin. — Superga.

(Cliché Alinari.)

Fig. 408. — Turin. — Dôme.

Chapelle du Saint-Suaire.

(Cliché Alinari.)

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