‹ Italie; itinéraire descriptifChapitre 122 sur 422 · ROME. — FORUM · texte numérisé non relu

ROME. — FORUM

vexité était tournée du côté du Forum. On croit Tavoir retrouvée dans une construction semi-circulaire récemment découverte, et qui s'étend enti-e Tare de Septime Sévère et les 8 colonnes du temple précédent. Mais ce n'est pas là, dit Ampère, la tiibune libre de la république, c'est la tribune officielle de l'empire. On croit que cette tribune, construite à l'imitation des rostres, existait déjà à la fin de la république , et jue Pompée y prit place quand il vint, entouré de ses soldats, troubler Cicéron plaidant pour Milon. — (Selon Ampère, les premiers rostres devaient être tournés vers l'O. Ceux dont on voit les restes près de l'arc de Septime Sévère, regardent au contraire vers l'E.). Ces derniers sont figurés dans un des bas-reliefs de l'arc de Constantin. — César transporta la tribune (Nova rostra) à l'extrémité S. du Forum. Elle était placée devant le temple qui lui fut^rigé (F. notre réduction du plan de Canina.) « C'est là que Ciceron prononça un grand nombre de ses oiscours. » C'est sur cette tribune qu'Antoine fit attacher la tête et la main du ^rand orateur.

Le pilier conique, à une des extrémités des rostres, serait Vombilic de Rome, qu'on considérait à tort comme le centre de Rome.

marquables. On les a laissé exposés, près et à l'E. de la colonne, au fond de cette partie des fouilles du Forum. Dans l'un on voit figurés les monuments principaux «lu Forum et une action de Traian ; selon M. Rosa (et d'après une médaille deTrajan), l'orateur parlant au peuple serait Trajan promuljruant Je décret pour pourvoir à l'alimentation des onfants pauvres. L'un des bas-reliefs représente les animaux destinés aux sacrifices [suopetaurilia) .

Colonne de Phocas — (K. le Plan du Forum).

Cette colonne, isolée au milieu d.u Forum, en avant des monuments précédents, fut élevée en 608, en l'nonneur de l'exécrable empereur grec Phocas, et perlait sa statue; elle a été dégagée, en 1813, par les fouilles faites aux frais de la duchesse de Devonshire.

En septembre 1872 on a trouvé, près de la colonne "de Phocas, sous une^ tour du moyen âge, deux bas-reliefs très-re-

Basilique. JuLU — (PI. du Forum G €t notre réduction du plan de Canina|.

Des fouilles faites en 1834 près de la colonne de Phocas, dans Tespac* qui reste entre le temple de Castor et le clivus Capitolinus, firent découvrir les degrés antérieurs de cette basilique.

Elle fut fondée par J. César et achevée par Auguste avec l'argent d'un usurier, ancien esclave germain qui voulait se faire prdonner ses rapines dans les Gaules. La forme de cette basilique est déterminée dans deui fragments de l'ancien plan de Rome, conservé au Capitole, avec l'indication du temple de Saturne à une des extrémités. Les fouilles, reprises en 1850, sous la direction de l'architecte archéologue L. Canina, et poursuivies jusqu'auprès de la voie Sacrée , ont mis à découvert presque tout le plan de ce vaste édifice, pavé en marbres de différentes espèces. 11 a été complètement déblayé en 1871. Quelquesunes des arcades, qui supportaient un étage supérieur, ont été restaurées.

On a trouvé sous le pavé de la basilique un ruisseau coulant vers le Tibre.

Une des ruines du Forum sur laquelle il y a eu le plus de controverses ce sont (à l'E. de la Basilica Julia et séparées d'elle par une rue) les trois belles colonnes d'ordre corin" thien, en marbre pentélique, de 14 met. 60 de hauteur, dont les cha{Htaux sont, ainsi que ceux du Panthéon,

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des modèles pour les proportions de l'ordre corinthien. Elles appartiennent au :

Temple de Castor et Pollux, ouvert Tan 484 av. J.-C., restauré sous Auguste et par Domitien. Les dernières fouilles ont découvert le massif de maçonnerie qui supportait les 18 degrés de Fescalier montant au temple.

On a d'abord attribué ces 3 colonnes au temple de Jupiter Stator. On a supposé depuis qu'elles appartenaient à la GrcBCodasis , <t attribution inconcevable , dit Ampère, car les colonnes ont évidemment fait partie d'un temple; or,, la Gnecostase n'était pas même un édifice, c'était im espace destiné aux ambassadeurs qui attendaient que le sénat leur permît d entrer dans la curie. » Cet édifice, relevé par Àntonin le Pieux, fut détruit dans le grand incendie arrivé sous le règne de Garin. — Selon une nouvelle interprétation , M. Bunsen a prétendu que' ces 3 colonnes faisaient partie d'un temple de Minerva Chatcidica, bâti par Auguste. Un texte assez précis de Pline (liv. VII, ch. lx), qui fournit une orientation, aurait dû, ce nous semble, servir à circonscrire les recherches. Suivant ce texte, l'espace entre les rostres et la Graecostasis était juste dans la direction du méridien, de manière que Ton reconnaissait l'heure de midi au passage du soleil entre ces deux monuments. Yarron [ling. lat., 4, c. 32) dit aussi que la curie se trouvait entre les rostres et la Graecostase.

Entre ces colonnes et l'angle du Palatin est la petite église de Santa Maria Libératrice, où l'on a trouvé des tombes de Vestales. Leur couvent était près de là.

A l'E. du Temple de Castor et Pollux, entre ce temple et celui d' Antonin et de Faustine, M. Rosa a découvert en 1872 les restes du :

Temple de Jules César (PL G, C), sur l'emplacement du lieu où le peuple, soulevé par le discours d'Antoine, brijJa les restes de César; Auguste y

ITALIE DU SUD

éleva (29 av. J.-G.) à la mémoire de son onde, un temple, dont la façade, tournée vers le Capitole, n'avait que 16 met. 80 cent. Cfe temple fut restauré ou rebâti par Domitien. — Devant ce temple, un reste d'estrade semi-circulaire serait reconnu conune la tribune de l'Empire (Rostra Julii).

Revenant maintenant sur nos pas et visitant le côté gauche du Forum, nous trouvons : l'éghse Sont Adriano, bâtie, en 630, sur une partie de l'emplacement de la Basiuqui Ehiue, alors en ruines, et qui avait été construite (45 ans av. J.-G.) par le consul L. Umihus Paulus, et pour les dépenses de construction de laquelle César lui avança 1,500 talents (7 millions 4/2). Cette magnifique basilique occupait le côté E. au Forum. — Plus avant est le :

Temple d'Anton in et de Faustine — (Plan du Forum Dj, aujourd'hui San Lorenzo in Miranda (c'est-à-dire une simple église dam un admirable temple païen] . Ce temple lut élevé par la flatterie du sénat à Tinq^ure Faustine, devenue après sa mort, selon l'usage, une divmité de l'Olympe.

Son mari, Antonin le Pieux, étant mort après elle, le sénat le divinisa à son tour; le portique est orné de 10 colonnes, magnifiques monolithes, en marbre cipollm, hautes de 14 met.

40 cent., compris la base et le chapiteau ; les bas-reliefs de l'entablement et de la frise, représentant des candélabres et des griffons, sont de toute beauté. Malgré le déblai qu'on a fait pour mettre les colonnes à découvert, on n'aperçoit pas encore la voie Sacrée; elle se trouve à plus de 5 met.

au-dessous de la base des colonnes.

On montait au temple par un escalier de 21 marches. — L église San Lorenzo occupe la cella du temple, bâtie enpéperin ou pierre d'Albano. Les deux cornes, en sorte de croissant, servant de fronton à cette église, se dessinent bizarrement derrière le portique antique. — On croit que la statue de 5ïarc-Aurèle, actuellement sur

dbyGoo^e

HOUTB â9. — KOME. — FORUM*

la place du Gapitole, s- élevait devant ce temple. — Vient ensuite le :

Temple de Romulus et de Rémus (Plan du Forum E). Désignation consacrée par tous les Guides publiés sur Rome et qui n'a d^autrç fondement que des textes erronés d'écrivains ecclésiastiques des bas temps. Ce temple n'a jamais existé. « Cette erreur a pu être confirmée par des médailles qui représentent un temple de Romulus, temple rond comme celui sur lequel on a bâti (en 527) l'église de Saint-Cosme et Saint-Damien. » M. de Rossi (Bullettino di archeoîogia Christ.) a prouvé que ce temple est celui de Romulus, fils de Màxence. »

La cella conservée est de forme circulaire et sert de vestibule à l'église de Saint-Cosme et Saint-Damien ; mais sa hauteur a été divisée en deux parties ( F. Saint - Cosme et Saint- Damien) ; c'est à l'arrière de ce temple qu'on a trouvé les fragments d'un pavé de marbre où était gravé le plan de Rome : ces fragments sont réunis au musée du Capitole.

À côté de cette église sont 2 colonnes en marbre cipoUin, qui taisaient partie du portique ; puis une ruine des plus intéressantes, consistant en trois arcs gigantesques, restes de la :

Basilique de Constantin — (Plan du Forum). On a' d'abord considéré ces restes, d*une construction si solide, comme les ruines du Temple de la Paix (ce temple, élevé par Vespasien, fut détruit par l'incendie sous Commode). Cette basilique (suivant Nibby, dont l'opinion a été admise) avait 97 met. 45 c. de long sur 64 met.

96 c. de large et près de 22 m. 74 c. de haut. Elle fut construite par Maxence, avec des matériaux provenant d'autres édifices, et consacrée par Constantin.

Elle est partagée en trois nefs gigantesques par d'énormes piliers. « Le style de la construction est identique avec celui des thermes de Dioctétien et de Constantin

une seule entrée avec un petit por^ que vers le Colisée; on ouvrit ensuite une autre entrée vis-à-vis le Palatin.

La nef du milieu était décorée de 8 colonnes en marbre blanc. Une des colonnes qui soutenaient la grande voûte était encore debout en 1614 ; elle a été transportée à la place S*'- Marie-Majeure. 11 y a des restes d'escaliers. — On peut, en s'adressant derrière la basilique, à la \yoTie d'une institution de filles, obtenir d'entrer dans le jardin, d'où un escalier permet de monter sur les ruines pour jouir de la vue.

Derrière l'église Santa Francesca Bomatta, située à cdté de U basilique de Constantin, sont les ruines du :

Temple de Vénus et Rome — (Plan du Forum). — L'empereur Adrien, qui avait la prétention d'être architecte, vouhmt rivaliser avec 1% magnificence du Forum de Trajan, érigé par l'architecte ApoUodore, et construire un temple sur un plan de son invention, fit transporter par 42 éléphants, sur le piédestal dont on voit les fondements devant le Colisée, le colosse de Néron, qui le gênait dans le développement de ses projets. Pour obtenir une surface plane d'étendue suffisante à son projet et racheter l'inégalité du terrain, il fit bâtir vis-à-vis du Colisée ces immenses substructions qui occupent presque toute la largeur de la vallée, entre l'Esquilin et le Palatin : il dédia son temple à Vénus et Rome; c^étaient deux temples adossés, ayant deux façades, Tune vers le Capitole, l'autre vers le Colisée. — On se rappelle, à l'occasion de ce temple, qu'Adrien en ayant envoyé le plan à l'architecte ApoUodore de Damas, qu'il avait exilé, celui-ci, qui avait un franc parler, lui répondit que ce n'était pas mal pour un empereur. Déjà, sous Le règne de Trajan, celui-ci entretenant un jour ApoUodore, son architecte fa-

nés de Dioctétien von, des grands travaux qu'il faisait ËUe avait d'abord I exécuter, Adrien émit son avis. « Vous

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les

tt'y entendez rien, lui dit Apollodore, aUe^■vous en peindre tos citrouilles. »

Adrien s'exerçait alors à peindre des fipuits. Ces froissements d'amour-propre ne furent pas oubliés par l'artiste amateur, devenu empereur ; il fit mourir Apollodore sous le prétexte de crimes imaginaires. — Autour de ce temple, d une luxueuse richesse d'ornementation , s'étendait un portique carré extérieur, formé de deux rangs de colonnes de granit. On en Toil quelques fi-agments sur le sol. Cet édifice, nonmié aussi Templum Urbis, fut restauré par Maxence et ce fut le dernier temple ouvert au paganisme à Rome; il mt fermé seulement, en 591, par Théodose.

A la hauteur de l'église Santa Francesca Romana, et au pied des murs des jardins Famèse (mont Palatin), est le célèbre :

Arc de Trros — (Plan du Forum), situé au point culminant de la voie Sacrée, et élevé par le sénat et le peuple romain en l'honneur de Titus, pour la conquête de Jérusalem. Il est de marbre pentélique, moins grand que les autres arcs de triomphe, il n'a qu'une seule arcade, mais c'est le plus beau monument en ce genre qoi soit parvenu jusqu'à nous. Sous l'arc sont deux bas-reliefs fort beaux, malgré leur état de délabrement : à g. , Titus triomphant sur un char attelé de 4 chevaux, que Rome, sous la figure d'une femme, conduit par les rênes ; la Victoire couronne l'empereur; des soldats le précèdent et le suivent. A dr., la pompe triomphale, des Juifs prisonniers, la table d or avec les vases sacrés, les trompettes d'argent, le candélabre d'or à sept branches, portés par des soldats ( V. le ponte Molle). On voit sous la voûte de l'arcade, décorée de belles rosaces, la figure de Titus, assise et portée par un aigle. Dans les tympans de l'arcade, A Victoire^ d'un bon style. Sur la frise est la suite du cortéfi^e. D y a lieu de croire, d'après

l'inscription Divo Tiio, que ce monument fut élevé à Titus par son successeur Domitien. Au moyen âge cet arc de triomphe servit de porte d entrée au château des Frangipani, situé sur le point culminant de l'ancienne voie Sacrée. Lorsqu'il fut isolé, il menaçait ruine. Le pape Pie VII le fit consolider; les additions récentes sont en travertin.

De l'arc de Titus, continuant à avancer vers le Cotisée par l'ancienne voie Sacrée, dont on voit en partie le pavé aux larges polygones de lave , on rencontre d'abord les restes du bassin et de la borne dite : Meta svdans (PI. du Forum), borne- fontaine, dont parle Sénèque (Ep. 56), qui demeurait dans le voisinage et se plaint du bruit que faisait à côté un baladin jouant de la trompette. Elle fut reconstruite par Domitien. — Vis-à-vis, et près du tolisée, on voit au niveau du sol les restes du piédestal de la statue colossale de Néron (PI. du Forum), 58 met. 98, exécutée en bronze par Zénodore.

Adrien la fit transporter à cette place. (F. Temple de Venus et Rome.)

A droite et à l'entrée de la via San Gregorio (ancienne voie Triomphale, à Tendroit où celle-ci rencontrait la voie Sacrée), on voit :

L'arc de Constahtin — (PL du Forum), érigé par le sénat et le peuple romain pour ses victoires sur Maxence et Licinius. Cet arc est à trois arcades. Tous les bas-reliefs et les sculptures de la partie inférieure représentent les faits de Constantin; c'est un travail grossier, évidemment de son époque. Au contraire , les sculptures delà partie supérieure, d'un style plus pur, sont relatives à Tmjan, en l'honneur de qui on supposait que l'arc aurait élé élevé; mais elles proviennent d'un autre arc de Trajan, dont les ruines, selon le Pogge, existaient encore en 1450. Les colonnes

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portent des statues de roispnsonmers.

Clément XII en fit refaire les têtes suides modèles antiques.

On peut voir les rostres figurés dans un des bas-reliefs supérieurs.

Les bas-reliefs de l'attique sont : du côté du Colisée (de g. à dr.) : 1; entrée de Traian à Rome; — 2«> restauration par lui de la voie Appienne; — 3** distribution de vivres; - 4» Partbomasiris, roi d'Arménie, détrôné par Traian. — Sur le côté opposé : 1» (a gauche) Trajan proclamant Parthomaspate roi des Parthes- — 2«> découverte de la conspiration'de Décébale; - 3; Traian haranguant ses soldats; — 4«> Trajan faisant un sacrifice. , „

Nous terminerons notre course un ïorum au Colisée :

Amphithéâtre Flavien (Colisée, Colosseo, Colosseum). - Cette vaste ruine est une des merveilles de Home et du monde. Un poëte contemporain, Martial, a été l'écho de l'enthousiasme que ce prodigieux monument dut exciter :

Barbara PyramidumsileatmiraculaMemphis!

Ômnis Cœsareo'cedat lai)or* Ampiiitheatro ! Unum pro cunctis fama loquatur opus

L'empereur Vespasien fit commencer cet amphithéâtre à son retour de la guerre contre les Juifs, à l'endroit oîi était auparavant l'étang des immensesiardins de Néron. II fut continue par son fils Titus. Plusieurs milliers de prisonniers juifs y travaillèrent (comme les Hébreux travaillèrent aux pvramides d'Egypte!). Titus (lan 80 après J.-C.) inaugura ce monument de meurtre par des fêtes qui durèrent cent jours, et où furent tués, selon Dion Cassius, 9,000 animaux sauvages et 40,000 captifs. Les derniers étages furent terminés sous Domitien. Plus tard, les chrétiens l'arrosèrent de leur sang. 11 servit aux combats de gla-

diateurs* et de bêtes féroces jusqu'à l'année 525. On pense qu'il était encore entier au vra» siècle, et cpie le Normand Guiscard en détruisit une partie. Depuis le xi' siècle jusqu'à Fan 1512 il servit de forteresse à plusieurs familles nobles pendant les guerres civiles du moyen âge. « C'est à celte époque qu'on doit attribuer ses plus grands désastres. » Au xiV siècle, on commença à l'exploiter comme une carrière; pendant deux siècles, les palais romains (de Venise, Famèse, Barberini, etc.) furent construits avec ces matériaux. Vamf>hithéâtre Flavien m reçut qu'au vm' siècle le nom de Colosr seum. — Les Français le déblayèrent, puis on s'occupa de le restaurer.

« Pie Vil fit reconstruire le grand contre-fort vers l'E.; Léon XII, un autre grand contre-fort vers l'O. : il est mieux entendu que l'autre, parce que, en même temps qu'il empêche la ruine de cette partie, il en continue l'architecture. Grégoire XVI y fit faire beaucoup de constructions et de réparations, et enfin Pie IX résolut, non-seulement de faire réparer depuis le second ordre jusqu'au dernier une partie des ambulacres, dû coté du chemin qui conduit à SaintJean de Latran, mais il ordonna de le remettre dans l'état primitif, en reconstruisant les pilastres et les voûtes qui n'cxislaien' déjà plus. — Une multitude de troui que 1 on aperçoit dans ce monumen ont été faits dans le moyen âge pou en arracher les crampons de meta qui liaient les pierres ensemble. » —

* Le !•' janvier 403, un moine de rOrien assistant au spectacle, quitta les hau gradins où il était mêlé au peuple, et, de cendant dans l'arène, s'interposa entre l gladiateurs armés et conjura à genoux foule présente de renoncer à un aussi cru passe-temps. Mais le peuple , furieux i cette intervention, envahissant l'arène, li le moine à coups de pierre. En 133^ on donna un combat de taureaux. La fleur la jeunesse des nobles familles descend splendidement vêtue dans l'arène. Par Vînt périence des champions, 18 jeunes g< furent tués. Ce fut le dernier spectacle sî glant du Colisée.

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