VASES ITALO-GRECS
(Plan D.) — Comparer avec le Musée Élrus jue grégorien a Rome (Vatican).
Celte magnifique collection, aujourd'hui la première du monde, contient plus de 4,00i) pièces, disposées dans plusieurs salles, qui sont décorées de belles nio.<aï-^u€S provenant de Pompéi, d'Herculanum et de Capri. [L'absence du catalogue accuse l'insouciance de l'ancienne aduiinistration royale, propriétaire indifrérciite de ces merveilles, et enp^age l'honneur de la nouvelle administration à écl.tircir, le p'us tôt possible, te sens de toutes ces compositions, qui, pour la plupart, restent ininlelligitiles aux visiteurs.] On peut y suivre les progrès de l'art antique appliqué à ce genre de fabrication, depuis les vases les plus anciens, imitant le style égyptien et n'offrant qu'un petit nombre de ligures d*un dessin raide et grossier (quelques-uns remontent à plus de 700 ans avant notie ère), jusqu'aux vases de la belle époque de l'art grec, aux formes sveltes, aux couleurs élégantes, d'un grain d'argile très-fin, d'une grande légèreté et reconvf rts d'un dessin ferme et pur. Ces précieux monimitnts, si riches eii renseignements sur la mythologie, la théogonie et l'histoire héroïque de la Grèce, ont été trouvés dans des tombeaux antiques, de dispositions et de profondeur variables : ceux de Pœstum sont à 5 mètres ; ceux de Ruvo sont à une profondeur double, à laquelle a dû contribuer l'ex-
NAPLBS. — BIBLIOTHÈQUES.
haussement successif du sol. Les anciens, pour honorer les morts, déposaient nonseulement «les vases, mais aussi des objets mobiliers, dos armes, des bijoux, dans les tombeaux. G*esl ainsi qu'une foule d'objets curieux f^oul parvenus jusqu'à nous. i Ces vases sont sortis des fouilles executives dans le royaume de Naples et en Sicile. I Celles de Ruvo ont fourni de grands et i d'admirables vases présentant des drames I entiers et inconnus ; entre autres, un , drame exécuté par des Satyres.
I La i'* salie contient des va<es de la , première époque de l'art : ceux vul- , grairement appelés Égypiien$ ; ceux d'une , époque moins reculée, ils sont tous noirs. Les vases nommés Grec» sont d'un beau I vernis noir, et décorés d'ornements rouj geâtres. Dans les autres salles, les vases appartenant à l'École de la Grande Grèce ont, la plupart, des figures rouges sur fond noirâtre; à l'exception de la salle YI qui contient des vases, appelés étrus- , ques, à figures noires sur fond rougeâtre. Parmi les plus beaux vases nous ciie- , rons : dans la V*> salle, dont la mosaïque , représente de gracieux dessins de teintes I variées et brilbmtes, le n« 2360 et 2422 I représentant les incidents de la chute de I Troie ; il fut découvert à Noia dans une I urne grossière et a coûté 40,000 fr. — , Dans la II* salle. n« 2258 et 3240, festin I nuptial de Bacchus et Ariane. — Dans la IV* salle, le grand et curieux vase n" 2882 et 5253, trouvé à Canosa, brille par ses costumes grecs et orientaux. On
Jvoit Darius méditant l'assujettissement e la Grèce, et les satrapes coiffés du bonnet plirygien, un trésorier assis devant une tnble reçoit les tributs versés par les provinces, etc. — L'acqriisition d'une partie des vases du prince de Canino (trouvés en Toscane) est venue enrichir cetJe collection. Il n'y a pas de beaux vases funéraires provenant de Pompéi ou d'ilcrculanum.
Pour achever la visite des dernières salles du musée, qu'il nous reste à parcourir, il faut, des sailes Aes vases ilalo-grecs ou des petits brouzes, rentrer dans celle de la l'inacoihèque et la suivre, en revenant surfes pas jusqu'au grand escalier, sur le palier central duquel s'ouvre la porte de la :
BULIOTKCA NAZIONALE. — OuvertC tOUS
les jours de 8 à 2 h. [V. le PI. G). La GRAKDE SALLE est lou^ue de 56 met. et large de 2i . — Sur le pavé est tracée
une méridienne exécutée en 1791 par J. Gaselli et Séb. Grassi. On signale dans cette salle un écho répétant 30 fois le son de la voix. Outre celte grande salle la bibliothèque occupe enc >re 18 autres salles. — Les livres y furent transportés de Capodimonte en 1782, mais elle ne fut ouverte qu'en 1804. — Il y a une salle réservée pour les aveugles, à qui Ton fait la lecture moyennant une rétribution. — La bibliothèque contient environ 200.000 volumes, parmi lesquels 6,000 ap|)elés Quattrocenlisti (du xv>s.) et .~>000 manuscrits. Nous indiquerons seulement quelaues-uns des plus remarquables : une Bible en parchemin (xm* siècle), connue sous le nom de Biblia Alphonsina, parce que Alphonse I*** d'Aragon l'apostilla de sa main et en lit pré- >ent au monastère de Monte Oliveto ; II* partie des Lettres de S* Jôrome (va* s.), in-folio à lettres onciales ; Ésope en liitin et en italien, avec grav. sur bois, imprimé par Reissinger (14X5); V Histoire naturelle de Pline, très-précieux pour la calligraphie aussi bien que pour les variantes ; un 01fi« e divin, connu sous le nom de Flora, avec miniatures représentant différentes espèces de fleurs, de fruits et d'ins<>ctes; un bréviaire iu-4*>, dit de Paul III, décoré de peintures ; deux grands livres de chœur en parchemin grand tn-fol. avec des peintures en marge ; la Divina Commedia , ornée de dessins ; un Office de la 5** Vierge, écrit de la main de Monterclii, avec miniatures par Giulio Glovio, exécutées par ordre du cardinal Alex. Farnèse. « Gette opération, dit Yasari, fut faite par Giulio avec tant de soin et d'exactitude, pendant l'espace de neuf ans, qu'il n'y a pas de somme qui pourrait en payer le prix. » — Parmi les autographes [au nombre de 4, 466), nous citerons : Divi Thomas Aqui^ natis Commentarium in I ivi Dionysii Areop. de Coelesli Hierarchia et de î)ivinis Nominibus, parchemin in-4'*; un commentaire inédit sur Dante, par Francesco da Buti ; Écrits d'Egidio da Viterbo, de Leonardo di Vinci, de FaLio Giordmo, de Pirro Ligorio, de Giambattisla Yico, de Gravina, etc.
Dans la précieuse collection des éditions du XV* s., nous signalerons le Calholicon, de Giovanni de Balbis, magnifique exemplaire (Nayence, 14t'»0) ; Biblia sacra Ma.:untina, de Tan 1462, 2 vol. infolio sur vélin; éditions allemandes de la
Bom 38. — BâPuu.
typographie Fiist et Scbeffer; éilitiont iUltMines pakhéet ptr Conrad Sweynfaeim «t àrmM Pannartz, accueillis par les l^P. bénédictins à Subiaeo, où ils pu- Uiôrent le Laetanee en 1465, et le S* Augustin, de CitUaU Dei en 1457 :
•anrrage qu'ils réimprimùreat avec de nooTeauT oaractères, à Rome, l'année suirante. L'imprimerie napolitaine ne t»^a pas à riTaliser aree les plus renommées de ee tempt», aer les éditions 4'Amanld de Bruxelles, ae Jodoeh Uoesteyn, de Berthold Ryinff, de Mattia Moravo, de Henri Alding, de Francesco del Tuppo, de Chrétien PreUer et d'Adolfo -de Cantono.
Oulre la BnLfomÈQOB ratioiialb (du Musée), il y a encore : La BsuioTHàQUE DE L*DNivBBsiTé. -— (Ouverto teute la journée, lia pins Iréqnentée peut-être des bibliothèques de Naples.) Elle a été récemment enrichie par des libéralités ^e Victor-Emmanoel. Le directeur est M. Minervini, le sarant archéologne. -— ht BiBLioTBCA BiwhMCACCiAiiA, léguée au public par le cardinal Brancaeoio (1674).
— La BttLioTBCÂ DSI GaaouunsE, ou de S. Filrppo Neri, fondée en 1720.
Archites. — // grande ArcJiwio del Begno. — Archives générales renfermant aussi celles des courents abolis; elles sont établies au couvent, supprimé, de bénédidins de San Severino e Sosio, et divisées en quatre départements : — fltorieo — ddle legi — délie ûoanae — et eommiinale. — On y trouve depuis Tannée 909 une série non interrompue <ie piîices curieuses pour lés rensei^^nements qu'elles fournissent sur la condition des personnes. Une série de diplômes «Ihint jusqu'à l'an 1048 a été publiée dans le recueil des Hegii pleaptd.
Arckivi momanenta (Neap., l&fô-^'O»
4 vol. in-4*. — Les archives des procès de l'Inquisition, des procr^s criminels, etc., sont conservées au palais dei Xribunali.
Au sortir de la grande salle de hi Bibliothèque, on monte ft dr. une rampe d^escalier et on entre dans la première dei salles qui restent à visiter de ce o6té.
l** Salle à g. (PL G). ComestibUit de Pompéi et d* Herculanum, — Antour de la salle sont des copies des peintures murales antiques trouvées dans les fouilles.
— On y a réuni les comestibles et les wtres objets earbootiés, trouvés 4 Uer-
cuhuuMs et à Pompéi. Ils sent ^ dans nne quinzaine de compartiments vitrés.— Au milieu de la salle : Aosphore en verre contenant de l'huile d'olive. ~^ Dans les coropartimenls eti voit des coquilles d'huîtres» d'escargots, des biie> cins. — De la résine et de la oire TÎerae. De rherbe pour empailler les bouteiUaa (Sparto de Naples). — Amas de dn^ d'eioCTes, de suie, de fils brûléa. <-- Boune en toile brûlée avec 3 monnaies de Ves^ pasien, trouvée smr un squelette de h maison de Diomède (P.). — Casserole en bronze pleine de viande. — Gassertde pleine d une espècede polenta, qui ae préparait pour un repaa qui n'eut pas lieii.
— Amandes, m\n, oignons, raisin esc, prunes, noisetles, caroubes» greoa4aa»
pignons, figues, poires. — Chanvre, chènevis, millet, blé, etc. — 14 pains ronds (un porte l'inscription : EaisQ.
Gram... Ki. Ssa..., peut-être le nom dn bouhm^er).
La sall6Contiguê(PLGG)eontientane colleeiion d'estampes, provenant du C** Firmiane.
Dai» une autre salle, en iace, au milieu, on voit un amas de cendres durciss qui enveloppaient le corps d'une femms réfugiée dans la cave de la maison de Diomède, à Pompéi. Elles conservent l'empreinte de son sein et des épauki.
Cette armoire contient aussi le erào^ et l'os du bras droit de cette femme, à qti appartenaient les byouz d'or conservéi dans le cabinet des Gemmes (PI. AL On y voit aussi un modèle de la smmson du poêle iragiaue à Pompéi eK4* cuté par Cosici/i, d après le dessin d» /. Mbate, — £n réunissant les deiB parties dont ce modèle se compose, on est étoimé du peu de lumière qui édttfO la mai»on. — - Modèlei en Itége : Lei trois temples de Pnslum. — Trois colonnes, fermant les restes du Temple de Constantin au Gampo Vaccino à Amm.
— Le Cotisée de Rome. .
De cette pièce on passa dans les :
SaUKS DES PAPTRQS (PL F).
Près de 5,900 petits rouleaux noifs^de
5 à 10 centimètres de long sur enyiron
6 centimèL de diamètre, sont rangés sur les rayons de vastes armoires. Lorsqu'on les découvrit pour la première Ûàt
, on les prit peur des morceaux de charboB»
ROUTE 58. — NiPLBS. — MUSBR. — TABLEAUX.
et les oumers jetèrent et détruisirent ces précieux dépositaires de la pensée antique*. La découYerte d'une ancienne villa, faite vers 1753 à PcNrtiui (llerculanum), appela plus particulièrement l'attention des savants. Entre autres salles qu'on y déblaya, il y en avait une petite, gariiie d'armoires, à hauteur d'homme, c Au nûlieu était mie autre armoire en forme de table ; sur cette table se ti-ouvait une 81 grande quantité de rouleaux carbonisés, rangés avec tant de symétrie, qu'un des préposés aux fouilles, nommé Pa~ demi, eut la curiosité d'eu observer un avec attention, et parvint à y lire des caractères ;?rec8. Quatrebustes en bronze, avec les noms d'Épicure, d'Hermaaue, de Zenon et de Démobthène (aujouid hui dans la fçalerie des bronzes du musée), sept encriers, des stylets et des rosedux â écrire, ne permettaient pas cette fois dt^ s'y méprendre et d*i;(norerrusa;:e auquel ce cabinet était destiné. Près de l,80o Mqpyrus furent transpoi tés. par ordre de tharles 111, au Musée royal de Portici (et plus tard au Musée de Naples). Ils sent tellement carbonisés * et devenus si firiables,. que l'on ne poul y toucher avVec une précaution extrême. La difbcolté de les lire parut d'abord insurmontable, et fut c«>pendant vaincue par la persévérance du P. Antonio Piag^i. Il trouva le moyen de dérouler et de fixer sur une membrane transpirent e ces cylindres, qui ne présentaient guère plus de consistance que le papier noirci par la flamme. On lui doit la machine dont on se sert encore pour cette lente et délicate opération. » Plus de 500 de ces papyrus ont été déroulés. Une prrande parae des m^nusi-rits de cette p^tiie bi- Uicrtiièque d'Herculanum (Portici) contient des écrits relatifs à la philosophie d*Êpicure. < Combien ne doit-on pas regretter, dit Valéry, que tant de précautions ne ressuscitent ordinairement que des ouvrages inutiles ou incom-
* « Les anciens écrivaient sur les écorces d'arbre et particulièrement sur 1k papyrus (cyperos papyraceus) placé en 1oD(? en gui^e de tissu et joint avec de la coUe, puis passé aa cyliadre »
' 5ir Huiophry Davy traite d'erreur coml4ète l'opinion populaire qui attribue à ractioD ou feu l'apparente carbonisation des rouleaux de papyrus d'Herculanum; elle ne tient, snivaot lui, qu'à une décomposition giadaeUe.
ITALIE DU SVD.
Parmi les papyrus déchilTrés jusqu'en 1825, 61 étaient {iresque entiers; on possédait les deux tiers de lli7; la moitié de 308; le tiers de 190; le quart de 191 : 474 étaient coupés au milieu dans leur longueur, par suite de l'inexpérience des premiers ouvriers. Le nombre des fragments montait à 2,366. Tous les travaux sont dus aux savants Mazzocchi, Carcani, Ignarra, Jérôme Giordano. Jusc^u'en 1809, deux volumes ont été publiés :
L l'hilodemus, sur la musi>|ue; IL Un poème latin de Rabirius, la guerre entre César et Antoine ; et deux livres d'Épicure (2 et 11), de la Naiure.... Le troisième volume, publié depuis 1827, contient deux livres (9 et 10) des écrits philosophiques de PhiloJemus, sur les vertus et les vices, bn 1852, parurent Poiystr<ttus, sur les Critiques injustes, et Piiilodemus, sur la Rhétorique. En 1835, une coQtinualion de ce même ouvrage.
En 1839. Pensées de Philodemus sur la Vie des dieux et sur les sentiments, etc.
Des salles des papyrus revenant dans la salle précédente, on entre, à dr., dans la dernière partie de la Pinacothèque.
École romaine (Salle dePoldmro). — (V. le Plan El.) Pannmi, Vues de Rome, 1, 2, 10, 47. Charles fil, roi de Naples, à cheval sur la place de S '-Pierre ; 53. Charles III vi>itant Benoit XIV au Vatican. — H cavalier d'Arpino, 3. S» Michel archange ; 7. Jésus au jardin des Oliviers; 38. S» Nicolas de Bari; 56. Jésus et la Samaritaine. — Claude lorrain, 5. Marine ; Coucher du so'eil. — Sassoferrato, 9. S»» Famille. — Penni, 11, 14, 31, 57. SujeU religieux. — Polidoro da Caravagr/io, 17. Jésus conduit au Calvaire; 23. Adoration des Bergers; 46. JésuH succombant sous le poids de la croix. [Laideur et rudesse allemande.] — Écol£ du Pérugin, 19. La Vier;fe et TEnf. Jésus. — École de Raphaël. 26. La Vierge, PEnf. Jésus et S' Jean; 28. La Vierge reifanlant TEnf. Je us; 30. Portrait du pape Urbain IV ; 32. Copie de la Mise au tombeau (galerie Boigbèse). — Sébastien Bourdon, 33. la Vierge, l'Ënf. Jésus et S» Jean. — Vanni, 41. Jésus apparaît à la Madeleine sous les traits d'un jardinier. — Sublet/ras, 48. La Femme adultère; 50. Le Centurion en présence du Christ. — Carlo Maratla, 49. S'« Famille
dbyGoC^k
ROdTE 58. — NAPLB8.
(PI. E 2.) — Écoles de Ferme et de
Gênem.-^Bem. Strozziji. Un religieux.
— Cdstigtione, 3. Une mère jouant avec son enfant. — Fr. Mazzuoti lie Pat^ mesan], 8. Petite S^ Famille ; 18. Deux enfants qui rient, l'un par malice, Tautre par naïveté; 33. Enfant lisant l'alphabet; 35. La Tille de Parme sous la figure de Minerve, embrassant le jeune Alex.
Farnèse. — Simon Vouët, 10, 19. Anges avec les emblèmes de la Passion. — Schidone, 14. La Ch^irité chrétienne.
21. Petite S»« Famille; 37. S»* Famille, Anges et Saints. « Schidone n'a pas moins de seize table u\ au musée degli Studj, parmi lesquels sont les plus importants qu'il ait laissés. Telles sont les deux compositions connues sous le nom de la grande et de la petite Charité, parce
Qu'elles représentent Tune et l'autre des istributions d'numônes, et que leur inégaie dimension les distingue aisément entre elles. Ces ouvrages, composés avec sagesse, sont exécutés dans une manière large et gracieuse à la fois. Schidone les fit tous pour son protecteur le duc de Parme, Hanuccio !•'; ils tombèrent depuis lors dans la collection Farnèse, ce qui explique leur présence et leur réunion à Naples. »
Écoles lombarde et de Parme [Sallb deGbsare daSesto). (PI. E 3.) Schidone, 1. Portrait du cordonnier de Paul III ; 4. Jean et l'Agneau ; 7. Jésus entre deux Juifs; 9. Payez le tribut à César; 31. Repos en Egypte; 33. Soldat annonçant le massacre des Innocents ; 36. Un Vieillard; 37. Joueur de luth; 38. S*« Cécile; 39. S* Joseph et S* Jean. — Bemardino Luini, 11. S» Jean- Baptiste. — Le Parmesan, 12. Portr. d' Americo Yespucd (?) ; 15. Annonciation ; 16. S*« Claire. — Césure da Sesto,Al. Adoration des Mages.
-^ Boltraffio, 18. Jésus et S* Jean s'embrassant (d'après un dessin de Léon, de Vinci).— iVico/d delV Abbate, 19. La Vierge au rocher (copie d'après L. de Vinci); 22. Repo? en Egypte. — Ancienne École lombarde : la Visitation; la Crèche ; l'Adoration des Mages (triptyque).
École vénitienne (PI. E k),^Zelotti,