‹ Italie; itinéraire descriptifChapitre 239 sur 422 · Madone et Saints. — Ù Vivarini · texte numérisé non relu

Madone et Saints. — Ù Vivarini

4. Madone et deux Moines. — Attribué à Sébastien del Piombo, 6. Portrait supposé d'Anne de Boleyn; 8. Tête de moine. — Canaletto, 9, 13, 16, 22, 25, 28, 41, 44, 47, 51, 52, 55. Vues de Ve-

nise. — Copie d'après P. Véronèse, 12.

Moïse sauve des eaux. — Dosso Dossi, 14. Petite S*« Famille. — Séb. del Piombo, 15. Tête de jeune homme (sur ardoise). — Torbido il Moro, 17. Portrait. — École de Titien, 18. Portrait du card. Farnèse. — Tinelli Tiberio, 19. Portrait. — Le Tintoret, 20. La Vierge entourée de Chérubins. — Giac, Bm^ sano, le vieux, 23. Portrait de femme; 24. Portrait de Paul III (copie d'après Titien). — Dosso Dossi, 2o. La Vierge adorée par un évêque. — Vinc, Cùtena, 29. Portrait d'un prince Bourbon (?) — Muziano, 30. S* François d'Assise. — Cicala,Z% Paradis (ébauche). — Garofalo, 33. S* Sébastien; 48. Adoration des Mages. — fjeandro da Ponte (le Bassan), 37. Marché. — Al, Bonvicino (il Moretto), 39. Le Christ à la colonne. — Galizia Fede, 40. Adoration des Mages. — Lb Tintoret, 42. J.-C. écoutant un homme nu. — Schiavone, 49. J.-C. devant Hérode. — Santacroce, 56. Martyre de S* Laurent.

De cette salle, on passe, à droite, dans deux petites pièces où ont été réunis les chefs-d'œuvre [Capi d* opère) :

1" (Salon du Corrige). (PI. E, 5.) — Salvalor Hosa, 1. Jésus et les Docteurs» et En arrivant à Salvator Rosa, on est fort désapoointé de ne trouver, dans son pays natal, que quelques échantillons fort incomplets des talents de cet artiste si original, si varié, si fécond, qui fut peintre, poète, musicien, acteur, et qui raconte ainsi lui-même, en trois charmants vers, l'emploi des années de sa vie insoucieuse :

L'^state air ombra, i ' • isrro veroo al foco, Tra mode»ti desii, l'anno mi vede Piuger per gloiia e poetar par gioco.

{Salira délia Pittura.)

n est vrai que Salvator ne fit jamais de' longs séjours à N»ples. Il en fut chassé trois fois, par la misère d'abord, puis par le dédain et la haine de ses confrères, puis enfin par la chute du parti populaire et patriote, du parti de Masaniello, qu'il avait embrassé avec ferveur, comme la plupart des artistes. Naples donc, bien moins heureusement trait(^e que Rome, Florence, Pari<, Londres, n'a de son peintre que deux ouvrage.^*, et tous deux dans le genre où. il est, quoi qu'il en dise, plus faible aue dans les autres, le genre de la haute histoire ; son Jésus disputant

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