‹ Italie; itinéraire descriptifChapitre 41 sur 422 · TURIN (TORINO · texte numérisé non relu

TURIN (TORINO

Renseignements pratiques^ Toir à la fin du ▼olume, riifDEX ÀLPBABiTiQDB : article Turin.

Turin *. — 212,644 hab. (altit. 250 nièt.). — Capitale du Piémont (puis du royaume a Italie, avant (juele gou- Tcrnement eût été transfère à Florence et de là à Rome) ; entouré à quelque dislance par la chaîne des Alpes; situé dans une plaine fertile arrosée par le Pô, sur la rive s. et au confluent de ce fleuve (descendu du mont Viso) avec la Doire ripuaire. Les rues, se coupant presque toutes à angle droit, contribuent à donner à la ville un aspect monotone.

Principales curiosités de Turin : la Galerie de tableaux. — Le musée égyptien et d'antiquités. — Le Musée royal des armures. — La chapelle du Saint-Suaire. — La Consolata. — La statue éauestre d'Emmanuelr-Philibert. — Points ae vue : depuis le pont du PÔ; du couvent des Capucins; du haut de la Supcrga.

Place*. — Place du Château (/n'aaza Castello), — la principale de Turin. Au centre est le palais Madame, où siégeait le Sénat. — Les trois plus belles rues de Turin aboutissent à cette place : à l'E. la rue du Pô, dont les arcades servent de promenade ; à rO. la rue de Dora (DoireJ Grossa ; au S. la rueNuova, aujourd'nui Roma.

Place Saint-Charles (piazza San Carlo), la plus belle de Turin. Au centre s'élève la statoe en bronze d'Emmanuel - Philibert , mort en

1580, parJforodbetit; eUe a été fondue à Paris.

Place Carignan {piazza Carignano) renferme le palais Carignan, qui servit de chambre des députés.

Place Charles^Albert : monument du roi Oiarles-Albert. — Poste aux lettres.

Place Charles-Félix^ près la gare du chemin de fer.

Place YicTOR-EmiAinTEL, à l'extrémité de la rue du Pô et aboutissant au pont du Pô, un des beaux monuments construits sous la domination française.

ÉglMet. — Turin a cent dix églises ou chapelles, la plupart bâties dans le goût moderne. Elles offrent peu d'intérêt.

Saiht-Jeaii-Baptiste (San Giovan^ ni, la cathédrale), — près du palais du Roi ; bâtie à la fin du xv* s. Au transsept, dans une chapelle à dr., statues de Ste Thérèse et de Ste Christine, par le sculpteur français Legrot.

— Derrière le maître-autel, on aperçoit la:

Chapelle du Saint-Suaire (del 55.

Sudario). — Étrangeté dû style adopté par Tarchitecte, le P. Gtiarini, Théatin. — Monuments des. princes de la maison de Savoie.

Saint-Phiuppe de Neri, — peintures de Solimène, de C. Marotte, Yacca, etc.

La Cohsolata. — Figures en marbre blanc, agenouillées, des reines Marie-Thérèse, épouse de Charles-Albert, et Marie-Adélaïde, épouse de Victor-Emmanuel II, mortes toutes deux en 1855.

La MàRE DE Dieu (gran Madré di Dio)\ 1848, sur les hautem^s de l'autre côté du pont du Pô.

Temple Vaudois, 1851-1853.

Palaîi. — Palais du Roi (Palazzo Reale) ; sur la place du Château, n'a rien de remarquable au dehors. — Appartements vastes et richement décorés. — BiBUOTHÈQUE DU ROI, 40,000

vol.; 1,800 manuscrits; 2,000 des-

DE TURIN ▲ GÂNES.

sins d'anciens msAtcés italiens. — Musée RÔTAL DES armures (Amteria reale). Grande galerie présentant à dr.

et à g. deux lignes de chevaliers à cheval, couverts d'armurei? damascjui-

nées. — MÉDAILLIER PRÉCIEUX.

Palais Caricnan — (architecture du P. Guaiûni). — La chamhre des députés y siégeait.

Palais Madame (palazzo Madama) ou Château (Castelto, piazza Gastello), — commencé au xrv* s.; en 1416 il fut réparé et agrandi.

Palais de l'Académie des sciences (Accademia delîè scienzejy près la place Carignan : Pinacomè^ ; — musées : égyptien, d'antiquités, d'histoire naturelle.

Environs I La SufERGA (à 7 kil.

500). Au sommet de la montagne, église servant de sépulture aux rois de Sardaigne. Panorama magnifi({ue de la chaîne des Alpes.

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