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VI. Les C'amaldnles. NAPLES. L. R

groupe (le maisons et, aussitôt après, sons un viaduc, puis se transforme en chemin creux (pi. A 4-3), là où se termine notre plan de Naples. De chaque côté, des broussailles et des pins d'Italie (à 6 min. de là, ne pas prendre le chemin à g. qui passe sous une porte voûtée). 20 min. plus loin, près des deux maisons qui se touchent, le chemin tourne à g. à angle droit dans la direction d'une ferme (4 min.), mais sitôt franchie la porte de la cour, il décrit un angle aigu à dr., et se dirige sur une maison isolée où l'on jouit d'un beau coup d'oeil sur St-Elme, Naples, le Vésuve et le golfe. 6 min. après, à un endroit où le chemin descend un peu, une bifurcation où l'on ne montera pas à dr. (chemin de Nazaret; p. 104), mais on continuera de descendre à g., et le long d'une gorge qui offre un beau coup d'ceil sur l'île de Caprée. 3 min. plus loin, on laisse à dr. une grotte en partie murée et à g. un chemin qui conduit aussi au couvent et offre de beaux coups d'œil, mais est difficile à suivre. 8 min., encore une bifurcation: à dr., le chemin de Nazaret; à g., un chemin du bois; au milieu, le chemin principal des Camaldules, qui monte d'abord. A 5 min. de là, nouvelle bifurcation: on monte à g., en laissant de côté les chemins de traverse, et on passe, 1.5 min. après, sous l'arcade d'une porte à l'angle N.-E. du mur du couvent, dont on contourne ensuite l'angle N.-O. C'est là qu'aboutit le chemin de Nazaret (p. 104) et que s'en détache le chemin du point de vue en dehors du couvent (v. ci-dessous et p. 106). On arrive alors en 5 min. à la porte d'entrée du couvent, côté 0., où l'on sonne. Gruide inutile.

Le couvent des **Camaldules {Camaldoli ; 458 m.) fondé en 1585, supprimé en 1863 par le gouvernement italien et habité de nouveau par quelques moines depuis 1885, occupe la plus haute des sommités des environs immédiats de Naples, à savoir la pointe orient, du cirque de montagnes qui entourent au N. les champs Phlégréens (p. 106). Le couvent et l'église n'offrent rien de particulier, mais de la terrasse du jardin, où l'on parvient en allant tout droit, ou jouit d'une des plus belles vues de toute l'Italie. Elle embrasse les baies de Naples et de Pouzzoles et le golfe de Gaète, la ville, en partie cachée derrière le château St-Elme; puis, l'anc. lac d'Agnano, les cratères de la Solfatare, d'Astroni, de Campiglione, de Cigliano et de Fossa Lupara, les élévations cratérif ormes du Piano di Quarto et des environs de Pianura, les caps du Pausilippe et de Misène, les îles de Nisida, de Procida et d'Ischia, les campagnes de Baies, de Cumes et de Liternum. Au S., le regard s'arrête à l'île de Caprée et à la Punta di Campanella (p. 175). On découvre Massa, Sorrente et Castellammare, le mont S. Angelo (p. 169), la cime fumante du Vésuve et la riche plaine qu'il domine. A l'O. s'étend la mer, avec les îles Pontines (p. 16).

En compagnie de dames (v. p. 104), on prend, à g., au-dessous de l'any-le N.-O. du mur du couvent le chemin mentionné ci-dessus.

106 J- R- à. CHAMPS PHLEGREENS. Environs de Naplea.

qui descend un peu et porte récriteau „via Pagliarella", et l'on arrive, le lonj^ du versant au-dessous du mur du couvent, au bout de 8 uiin., ;ï la porte d'un jardin portant l'inscription Vecluta Pagliarella, où l'on paye 20 c. d'entrée par personne. La vue n'est guère moins belle que du couvent.

La de.scoute sur Soccavo, localité située au pied des C'amaldiiles, vers le S., ne saurait être recomiuandée ; uu sentier très malaisé et escarpé, qui preud à dr. uu peu en de^à de la Veduta Pagliarella, y conduit en 3/4 d'h.

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