ES UFFIZI
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D Guido B erivenuto
Aretino Cellini
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Giotto I Pisanû
Irnp.Hélio. Lcnioroiop, Sy, rue de Seine, Phiis
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initia. — 06. Trajan. — 105. Plolino, sa t'ommc. — 108. Adrien. — 114. Sabine, femme d'Adrien. — 115. Antonin le Pieux. — IIG. Fanstine.
Peintures (toutes les toiles, exposées dans cette galerie, sont, pour la plupart, des œuvres de primitifs ou d'inconnus de l'école toscane). — S.Giotto.
J.-C. au jardin des Oliviers; deux petits sujets dans la picdelle. — 15. Pietro Laiwati ou Lorenzettl (de Sienne). La Y., l'Enf. J. et des Anges; 10. La Tliébaïdc. — 25. Simone Martini ci Lippo Memmi. L'Annonciation (1553) ; 24. St Ansano ; 25. Ste Giuletta. — 27. Giottino (?). Déposition de croix. — 45. Bicci dl Lorenzo. St Cosnie et StDamien. Miracle d'une jambe remise. [Vers 1429 ; œuvre unique peut-être de ce p'eintre, mort en 1452 ] — 52. Paolo Uccello.
Combat de cavaliers [un des quatre tableaux de la même suite de ce maître qui existent. Des trois autres, un est à Londres (Galerie nationale), un à Blilan, un ù Paris (Louvre)].
La petite salle octogone, désignée sous le nom de Tribune, est une des merveilles les plus célèbres de l'Italie et (1('S arts, un de ces sanctuaires qu'on aborde pour la première fois avec une religieuse émotion, et dont on emporte un impérissable souvenir. Ce n'est pas qu'on y trouve le choix absolu des meilleures productions de toute la galerie des Uffizi ; mais elle contient une réunion d'admirables chefs-d'œuvre, dont la glorieuse concurrence dans ce petit espace (la salle de la Tribune n'a que 6 met. 82 de diamètre) double le prix. — Cette salle, construite par Buonialenti, est mal éclairée ; la décoration du doine, ornée de nacre de perles et due à Poccetti, est d'un petit effet ; le pavé de marbre est d'un dessin compliqué.
Cinq statues antiques sont placées au milieu.
Sculptures. — 542. Vénus de Médicis; elle fut transportée à Florence, vers 1680, sous Cosme NI. [C'est la principale divinité du temple. On dit que pour elle seule on doit aller à Florence, comme on allait jadis au temple de Guide pour y admirer* la Yénus de Praxitèle.
Ce[)endant il faut reconnaître que l'adoration artistique pour cette gracieuse
création dû ciseau grec a un peu diminué depuis la découverte de la Vénus de Milo, où la beauté corporelle se reproduit avec un sentiment plus simple, j)lus large et plus grandiose.] — La Vénus de Médicis n'a que 1 met. 506 de hauteur. Tout le bras droit et la moitié du bras gauche, depuis le coude, sont restaurés. Cette restauration, due au Dernin, contribue pour sa part à exagérer la mignardise de la forme que l'on est disposé à reprocher à cette statue. Selon l'inscription, qui n'est pas antique, mais qui a pu être rétablie d'après l'insi^ription primitive, l'auteur de cet ouvrage si célèbre serait Cléoméncs^ fils dC Apollodore, d'Athènes. On ignore dans quel temps il vivait. Cette statue fut trouvée à Tivoli, dans la villa Adriana ( V. R. 59 : Environs de Rome) ; elle était cassée en treize endroits.