‹ ItalieChapitre 206 sur 587 · CUV · texte numérisé non relu

CUV

[Dp. Canino, une voit. puM. conduit t. 1 j. à (15 kil.) V(ileiilano\ 1). de -2180 liai), liellc porto : Vorln Maqeiiln, dossiiicc par Vianolc), sur les li:uitcurs doniiiKiut !:i nvo 0 lin hic <L' Bolsena. De là. on peut .^e rendre «;oit à (-2> k.) îloiitcliascone el à \Ucrbe (U 25Ksoif, par {^2i)\i.)San Lorenzo^iiwro', V l'ion bàli, sur la rive N. du lac de bol- <',^u:i, ci Caslel Giurqio,i\ (42 kil.) Orviclo ,11. 2-iK]

Vu!ci(8 kil. 1.-2 N.-N.-E. de Moulallo). — Ou suit la roule de Caslrense (T. cidessus, Cauiuo) pendant env. 6 kil., jus- (ju'à l'endroit cù elle s'éloigne de la rive g. du Fiora; ou prend à g. uu chemin de mulets qui se dirige au ]N., lïanchit le Timone ;ni (7 kil. \f'î] ponie Soda fgrotte de stalactites intéressanics), su delà duquel le piano di Camjioscala représente remplacement de l'antique cité étrusque de \idci. Dans les sépultures de la ville, détruite par les Sarrasins , ont été découverts un grand nombre d'objets : bijoux, urnes, vases, etc. — Continuant à suivre le chemin de mulets pendant 5 kil. vers le N., on arrive au poule delV Aibadia (nu délia Badia), le pont Armeuiia ou Aruiue des anciens, sur le Fiora, construction étrusque en grands blocs de tuf réunis fans mortier' et parlai tement conservée. Le site est très pittoresque et le Fiora y forme une cascade au pied du château qui s'élève à côté du pont; sur la rive opposée, il y a une église, une auberge et une source d'excellente eau.]

La voie ferrée court entre la mer, distante de 4 à 5 kiL, et des collines, sur une desquelles on aperçoit, à g., les tours et les campaniles de Corneto et les tumulus de sa nécropole.

On franchit le Marta. — A dr. des monceaux de sel blanc proviennent des salines établies piès du petit Porto ClemcniinOy situé à 5 kil. env.

au S. de la voie s:ir le bord de la mer, servant de port à Corneto et fré-

quenté par les chasseurs et les baigneurs, pendant la saison.

255 kil. Corneto* (Comcto Tarquinia), 6450 hab., à 5 kil. à g. de la station (omnibus, 50 c), sur la rive g. du Mai ta, nu sommet d'une colline couronnée do murs et de tours pittoresques. De là, on jouit d'une vue magnifique, surtout vers l'E. et le S.-E., oii s'étend une verdoyante campagne, entrecoupée de petits bois, sillonnée )>or d'antiques lignes d'aqueducs et semée de petites constructions aux (oits triangulaires : ce sont les sépultures étrusques de la grande nécropole de l'antique Tarqin7iies(V. cidessous); le point le plus élevé est occupé par le cimetière de Corneto ; au delà, on aperçoit les monts d'Allumiere et de Tolfa, et, plus à l'E., le Cimino. Du côté du N., Corneto surplombe la vallée du Marta, à la rive g. duquel aboutissent deux torrents, presque toujours à sec, descendant des mamelons boisés de Civitella et de Castellina. A l'O. et au S.- 0., la Méditerranée, les îles duGiglio, de Giannu- !ri, de Montecristo et la côte, depuis le mont Argenlaro jusqu'à Civitavecchia.

Tarquinies [Tarqiiinia , nom provenant de Tarchon, compagnon légendaire d"Enée), métropole religieuse de l'Etrurie et une des 12 villes de la confédération étrusque, r.près avoir lutté contre Rome, pas>a !-()Us ^a cloniiiiation au ni^ s. avant notre ère; elle lut ensuite colonie et municipe. On croit qu'elle fut saccagée aux vui° et ix^ s. par les Sarrasins; ses derniers restes furent détruits en 1307

Un grand intérêt" archéologique se rattache à sa nécropole s'élendant au loin sur les flancs de la hauteur voisine (F. ci-dessous). — On peut facilement visiter Corneto en une journée et partir le soir par le dernier train pour Civitavecchia et Rome. On peut aussi combiner l'excursion de Corneto avec celle de Toscanella, Monlefiascone et Yiterle; dans ce cas, il faudrait

coucher à Corneto, en repartir le lendemain pour Toscanella, d'où l'on peut se rendre à Viterbe (R. ^5), soit directement, soit par Montefiascone (ce qui est préférable; F. R. 25).

On entre dans la petite ville par la porte Romana, et l'on voit à g. le beau palais Vilelleschi, qui touche à la place Cavour. Malgré son mauvais état de conservation (qui lui avait valu le nom de palazzaccio), ce palais, dont la construction remonte à 1457, est un des édifices les plus remarquables de la région (belles fenêtres, loggia et cour). Il a été acheté, en 1892, par le gouvernement, qui a l'intention de le restaurer et d'y installer un musée étrusque dont le noyau sera probablement formé par les collections du musée Municipal (F. ci-dessous).

Le corso Viitorio Emanuele mel en communication la place Cavour avec la place Nationale ^ où s'élève le palais Municipal, du xi^ S., qui a gardé, malgré les restaurations, un aspect ne manquant pas de grandeur. La grande salle du 2'' étage est décorée d'assez belles peintures du xvn'^ s. (épisodes de l'histoire de Corneto).

A côté du palais Municipal, V église de San Pancrazio, du \f s., a été restaurée il différentes époques.

Dans la via deW Ospedale (5 min.

N. de la place Nationale) est le Musée Municipal (visible t. l. j.; s'adresser au custode; pourboire), dont la formation, due surtout au chev. Dasti, maire de Corneto, date de 1878.

Intéressante collection d'objets provenant des fouilles aux environs de Corneto, distribuée en neuf salles (beaux sarcophages, dans les salles IV, Y et YI ; amphores décorées de ligures, dans les salies II et 111 : belle coupe à figures représentant l'entrée de Bacchus dnns l'Olympe, dans la salle II ; vases, bijoux, etc.).

De la place Cavour, la via di Porta Castello monte à la partie haute de la ville, dominée par l'ancien château de

la comtesse Mathilde (xi^ s.) et par l'église de Santa Maria di Castello

(ancienne cathédrale; les clefs sont chez le gardien du musée Municipal), basilique du style roman dont la constiuclion remonte à 112! ; endommagée à plusieurs reprises par les tremblements de terre et les incendies, elle a été récemment restaurée, maisne sert pas au culte. C'est une des églises les plus importantes de l'Italie pour l'histoire de l'art. — La chaire, ornée de sculptures naïves, est l'œuvre de Giovanni di Giiido (1209): les fonts baptismaux datent de 1160.

En face de l'église, on pourra visiter la fabrique de vases étrusques de M. Scapini.

Il nous reste h mentionner, parmi les églises : — San Francesco, romano-gothiqueduxu°s., située dans la partie la plus élevée de la ville, qu'elle domine (belle vue du cloitre) ; — San Giovanni Gerosolimitano , du xm^s.; — et San Marco (tombeau des Mezzopane), dans le quartier N.-E.

Le palais BruscJn, à 10 min. S. de la porte Romana, renferme une riche collection d'objets étrusques (visible sur demande spéciale) ; dans le beau jardin (superbes cyprès, vue magnifique), ont été placés quelques sarcophages et deux sépultures encore intactes.

[Nécropole étrusque (pour visiter les tombeaux, s'adresser au gardien du musée; pour 1 pers., 1 fr. 50 ; 2 ou plusieurs pers., 1 fr. par tête). — En sortant de Corneto par la pointe Tarquinia (S.-S.-E,), où commence la route de Viterbe, on a à g., vers l'E., la colline où s'élevait jadis la cité romaine de Civita (et non pas la cité étrusque de Tarquinia, ainsi qu'on l'a supposé jusqu'à ces derniers temps) ; devant soi, vers le S. et le S.-E., où s'élève la hauteur de Monterozzi, s'étend la Nécropole de Tarquinia, sur une longueur de 4 kil. et sur 2 kil. de largeur. C'est une des plus importantes, soit par ses proportions, soit par l'abondance et la valeur des objets qu'on y a découverts.

ROUTE 22, A] GORNETO. — CIVITAVEGGHIA.

On évalue à plusieurs centaines de mille env. le nombre de ses sépultures.

Les 2000 tombeaux qui ont été ouverts ont été une mine féconde et ont le plus contribué à répandre des notions positives sur l'arcbéologie étrusque. Les premières fouilles fureiît faites au siècle dernier par un Anglais. Pins tard, le prince de Canino a donné à ces recberclies une grande impulsion. M. Arvolta y a fait, en 1825, les plus précieuses découvertes. Dans quebjues- unes des cliambrcs sépulcrales, les murs étaient couverts de peintures : banquets, danses, jeux, cérém;)iucs profanes et religieuses, dcmonologie, scc'ues de U vie futnre, tout V est retracé dans des tableaux d<.nt le si vie et l'exécution accusent une baute riïliquité. iT. au musée étrusque du Vatican les copies de ces peintures.)

rsous nous bornerons à indiquer les plus intéressants de ces tombeaux; en venant de Corncto : t. du Chasseur [del Cacciatore), découvert en 1873; c'est le 1^^ à g-., à env. 800 met. de la porte Tarquinia (2 chambres, dont une avec peintures) ; — t. de la Pucelle [délia Pulcella), à g.: — t. du Lit funéraire Idel Letto funèbre], à g. (belles peintures) ; — t. des Quatre-Chambres [délie Qualiro Stanze), au-dessous des premières arcades de l'aqueduc (m-mbreuses peintures); -— t. de la Chasse au Sanglier ou de la Querciola [délia Caccia al Cigna le, o délia Querciola), découvert en 1851, décoré de peintures (c'est le plus grand et le plus beau) ; — t. du Mort [del Morte), petit, mais remarquable par les peintures; — t. du Tifon (del Tifone) et t. du Cardinal [del Cardinale) , de grandes dimensions ; les peintures sont presque effacées; — t. des IJiges [délie Bighe) , décoration d'une grande pureté de style; —t. Kestner (del Barone) avec peintures ; — t. des Inscriptions [délie Iscrizioni), un des plus intéressants.

A 1 kil. 1/2 E., sur la rive du Maria, ancien moulin à six meules, dant l'origine remonterait aux Romains. — A 5 kil. S.-E., par la voie Aurélia, et ensuite à dr. par la roule délia Roccaccia, belle colline boisée (108 met.) de San-Pantaleo, jadis abbaye de Passionnistes. De la terrasse du couvent, belle vue.

Aux environs de Corneto jaillissent \)\\x-

sieurs sources minérales, dont celle dui^flçpiolo est plus particulièrement utilisée.

Une route carrossable, desservie par une voit, publique, relie Corneto à (25 kil.) Toscanella (R. 25 : Excursions de Viterbe). — Une autre route (sirada di Yiterbo), commençant à g. au pied du Monterozzi, conduit par (14 kil.; forte montée) Monie Uomano, sur un plateau élevé (250 met.; signal sémaphorique) et (15 kil.) \etralla (R. 25, A) à (14 kil.) Yiterbe (R. 25).]

La voie franchit le Mignone.

255 kil. Civitavecchia * (buffet), Y. de 12000 hab., sans intérêt. — Bains de mer très fréquentés.

Cette ville occupe l'emplacement de la colonie romaine du Centum Cellx (l'empereur Tra.jan y fit creuser un port). Les Sarrasins l'ayant détruite en 828, les habitants se réfugièrent dans les terres; mais ils revinrent en 854 s'établir dans leur première position, qui prit de là, dit-on, le nom de Civiia Vecchia, et ils l'entourèrent de remparts. Les papes continuèrent à fortifier la ville d'après le plan de San Gallo. — Des antiquités ont été trouvées dans les environs.

Forteresse commencée sous Jules 11 d'après les dessins de Michel-Ange et teiminée sous Paul 111. —Arsenal, dessiné por Bramante. — Bagne.

Le port, dont les fondations remontent au temps de Trajan , a beaucoup perdu de son ancienne importance. Les batequx-poste italiens font un service quotidien entre Civitavecchia et la Sardaigne.

[Une route de voit, conduit de Civilavecchia à Bracciano par : — (3 kil. l/2j les Bains de Ferrata, anciens bains de Trajan , avec les restes des anciens therjT^es; — (13 kil.) à g., Allumiere (mines cPalun) ; — (15 kil.) Tolfa % b. de 3600 hab. (belle église de Santa Maria délia Sughera), sur un rocher escarpé, au centre d'un important bassin métallilèi'c; — (23 kil.) à dr., route pour (1 kil.) les Bains de Stigliano*, sources sulfatées, fréquentées par les Romains en mai et juin. — 37 kil. Bracciano (R. 25, A).]

Le chemin de fer, peu éloigné de

DE PISE ET DE LIVOURNE A ROME. Fr. 2â, A

la mer, traverse une campagne aride et monotone.

263 kil. Santa Marinella.

271 kil. Santa Severa, sur remplacement de l'ancienne Pyrgos^ ville pélasgique que Diodore et Strabon considèrent comme le port et l'arsenal de Csere ; plage très fréquentée en été par les Romains. — A dr., sur le bord delà mer, château du moyen âge.

A g., à 4 kil env., Cervetri, au pied d'une colline boisée ( V. ci-dessous).

276 kil. Furbara.

286 kil. Palo*, petit port de pécheurs et établissement de bains de mer très fréquenté, sur l'emplacement de l'antique ville étrusque d'Alsium, qui exista jusqu'au x'' s., et qui fut détruite par les Longobards et les Sarrasins. — Le long de la plage, on trouve des substructions romaines.

[De Palo, un embranchement spécial conduit en quelques min. à LadispoU, station balnéaire (grand établissement), créée au bord de la mer par le prince Odescalchi.

De Palo à Cerveteri (8 kil. N.-O.; route de voit.; à l'arrivée du l^'^ train postal du matin, une voit. publ. à 2 places part de Palo pour Cerveteri , 1 fr. 50 ; pour plus de phtces ou pour une voit.

particulière, il faut prévenir d'avance).

— De Palo, on suit la voie Aurélia. — 2 kil. 1/2. Osteria nuova. — Francliissant le Sanguinara, on se dirige au N.-O.

— 4 kil. 1/2. On prend à dr. une route vicinale qui monte.

8 kil. Cerveteri* ou Cejveiri {Cœre vêtus], l'ancienne Agylla ou Cœre, était la plus méridionale des cités de l'antique Etrurie.

, Agylla était antérieure même aux Etrusques, et fut fondée par les Sicules ou par les Pélasges plus de treize siècles avant l'ère vulgaire ; plus tard, les Etrusques lui donnèrent le nom de Cœre. Les habitants étaient très adonnés aux pratiques religieuses, et c'est d'eux que les rites furent appelés cérémonies.

Csere fut une des douze principales cités de la confédération étrusque. Du temps d'Auguste, elle avait perdu sa splendeur ; mais elle redevint florissante

au temps deTrajan. Au xi*^ s. commença pour elle une décadence rapide; une partie de la population alla sétablir sur une colline voisine. On croit que le Cerveteri moderne, situé sur un de ces promontoires volcaniques qni donnent à la campagne romaine un caractère tout particulier, occupe l'emplacement de l'Acropolis.

Les murs du pauvre village de Cerveteri datent du moyen âge et ont été construits de blocs tétraèdres irré^ulicrs empruntés aux murailles péfasgiques.

Le palais des princes Puispoli, bâti sur les murs E., date du xv^ s. La loggia de la cour est soutenue par 4 riches colonnes de l'époque romaine. On y a réuni une inléressante collection d'objets étrusques (s'adresser au custode).

Les traces de la ville antique ont disparu ; mais ses tombeaux taillés dans le roc oITrent un grand intérêt (pour les visiter, s'adresser à Cerveteri, aux gardiens; 1 fr. 50 parpers.; il f.iut 3 ou 4 h.). Ils sont à une ou plusieurs chambres, auxquelles on arrive par des degrés ; tout autour sont des lits sur lesquels reposaient les cadavres.

« L'espèce de presqu'île, entourée de profonds ravins, qui formait l'emplacement de l'ancienne ville de Ca^re, se trouve flanquée de deux autres plateaux s'avançant également en promontoires dans la plaine, et qui ont servi tous deux de nécropole aux habitants de la cité.

L'un (Monte Abelone) contenait quelquesunes des chambres sépulcrales les plus riches en monuments de tout genre qui aient été ouvertes depuis le commencement de ce siècle ; l'autre [la Banditaccia) est une véritable ville des morts, où les tombes par milliers présentent des voies régulières. » (Noël des Vergers.)

Une des découvertes les plus curieuses est celle faite, en 1846, d'une chambre sépulcrale que l'on considère comme le tombeau des Tarquins (dont l'origine, contre l'opinion de Niebur, Ferait étrusque) , se fondant sur le mot de Tarcna ou Tarchnas, répété sur les murs trente-cinq fois en caractères latins ou étrusques. (On a trouvé ailleurs, sur un cippe, Tarcnal ; sur un scarabée, Tarchnas, etc.). Cette tombe [loniba dei Tarquinii) et celle dite des Basreliefs [dei Bassorilievi). à l'extrémité

[ROUTE 22, B] CËRVËTËRI. — ASGIANO.

N.-E. de la Bandilaccla, sont les plus intéressantes].

292 kil. PaUdoro. — La voie ferrée longe le pied de petites collines, sur lesquelles est Ceri , à l'enceinte crénelée, et s'éloigne de la mer.

500 kil. Maccavese (l'ancienne Fregeucv), sur le bord de l'Arrone, propriété insalubre des princes Rospigliosi, rcnfermnnt de grandes forêts et des marécages habités par des buffles (rendez-vous de chasseurs très fréquenté).

La voie ferrée franchit l'Arrone, et, se dirigeant à l'O , remonte la vallée du Tibre.

512 kil. Poule Galera. — A dr., embranchement pour Fiumicino [V.

R. 59 : Environs de Rome). — On se rapproche du fleuve.

515 kil. Magliana (R. 59).

En approchant de Rome, on aperçoit àdr., au delà du Tibre, la belle basilique de St-Paul hors les murs.

52G kil. Rome, station succursale de San Paolo.

Le chemin de fer franchit le Tibre, se rapproche, à g., des murs de Rome qu'il contourne, traverse les voies Appia et Tusculana (près de laquelle est la halte de Tusculana), rejoint (à dr.) la ligne de Naples, traverse la gare de triage, passe sous l'aqueduc de l'Acqua Fcliceet entre dans Rome près de la Porte Maggiore (à g.) ; à g., on voit les ruines du Temple de Minerva Medica et la basilique de Saint- Jean-de-Lalran.

554 kil. Rome, gare de Termini (R. 58).

U. Par Sienne, Chîusi, Orvieto et Orte.

5Gi kil. — Chemin de fer en 10 h 25 et 13 h. 55.

Page 1