D'ORVIETO
çade N. assez bien conservée ; dans la grande sjlle, restes de fresques), attribué à Aîigelo da Orvieto (moitié du xiv^ s. ; il doit être restauré).
Au N. et à 5 min. de cette place se trouve la place de V îndipendenza avec X église San Domenico (quelques fresques ; dans le transsept de dr. , tombeau du cardinal Guillaume de Brave, f 12U0, par Arnoifo di Lapo).
De la place San Domenico, la rue à dr. de Féglise conduit, par la place de San Pietro, à l'ancienne Forteiza ou citadelle, que le cardinal Albornoz fit élever en 1364 et dont il ne reste plus que les murs extérieurs, Tinté rieur ayant été transformé en jardin public (petite arène pour les spectacles populaires ; belle vue sur les environs). — A 100 met. env. au N. de la Fortezza est le célèbre puits appelé Pozzo di San Patrizio (le gardien du jardin en a la clef et y conduit; 50 c. par pers.), en partie taillé dans le tuf, en partie maçonné, commencé en 1528 par Ant. da San Gallo et acbevé par Mosca en 1545. Il mesure 01 met.
o'2 de profondeur et 15 met. 58 de largeur ; deux portes y donnent accès et l'on y descend par deux escaliers en spirale, de 248 marches, indépendants l'un de l'autre et éclairés par 72 fenêtres.
Sur le versant N. 0. de la colline d'Orvieto est une nécropole étrusque.
Ou peut la visiter en descendant à la gare par la route de voitures, dont elle n'est éloignée que de 150 met. à g. Les tombeaux y sont distribués par groupes et datent, croit -on, du iv^ s. avant J.-G.
Environs.
A 2 kil. env. S. d'Orvieto, aux Sette Camini, quelques tombeaux étrusques, dont deux décorés à l'intérieur d'intéressantes peintures polycliromes (pour les visiter, demander à l'iiôtel l'adresse du gardien, qui habite dans la ville ; 1 fr. 50 de pourboire). On peut s"y rendre en passant par la Trinità (ancien couvent décoré de fresques par le Pinluricchio).