DE PES.ARO A URBINO
56 kil. — Route de voit. — 2 services quotidiens de dilig. (départ de l'hôtel Zongoj, en 5 II. env. (3 fr. 15 c.). —L'excursion dUi])ino est très intéressante, mais la roule, qui moule toujours, est longue et dépourvue de ciiarme ; dès l'ouverture du chemin de ter de Fabriano à Urhino (R. 33, A), c'est par là qu'il sera préférable de se rendre à Urbino, sauf à choisir, pour le retour (à la descente), la route de Pesaio.
A quelque dislance de Pesaro, au ham. de Santa Maria, on traverse la voie feri^ée et l'on suit une large vallée oii coule le Foglia.
Au delà de Montecchio, la route franchit le Fôglia, laisse à dr. la vallée aiTosée par ce cours d'eau et entre dans une autre vallée également hien cultivée.
A mi-chemin se trouve Vosteria del Cappone (relais).
La vallée se resserre et forme une sorte de goi^ge qu'on remonte par de grands lacets, jusqu'à Urbino, dont on aperçoit les édifices couronnant la hauteur. Parvenu à une bifurcation, on a une vue très étendue sur les Apennins; on aperçoit à g. l'ancien monastère et l'église de San Bernardino (F. ci-dessous); on tourne à dr., et, passant à côté des murs de la ville, on entre dans Urbino par une modeste barrière; après avoir suivi un boulevard bordé à dr. par des maisons, on passe au pied du palais ducal et l'on atteint la rue Garibaldi, où s'arrête la diliorence, à l'hôtel d'Itahe.
URBINO
Situation, aspect général.
Urbîno* (Urbin), V. de 8000 hab.
(avec la banlieue, 17 000), l'[/mnum Metaurense des anciens, située à 450 met. d'alt., sur une montagne isolée, entoui^ée d'une chaîne de mon-