‹ ItalieChapitre 84 sur 587 · X.ThuilIiejî;Delî' IQ · texte numérisé non relu

X.ThuilIiejî;Delî' IQ

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[route 9] FERRAFiE : —

salles décorées de peintures par Dosso Dossi et son frère Jean-Baptiste. — Salle du Conseil [Sala del ConsigUo Provinciale, dite dei Giganti) : peintures, représentant les Jeux Romains. — Salle di iYrt/>o/i: mêmes sujets. — Salle deVAurora (au centre de la tour des Lions) : au plafond les quatre parties du Jour « sont représentées en figures d'un style robuste et fier, hautes en couleurs et dénature à saisir un spectateur même prévenu » (Charles Blanc) ; canapés recouverts de belles soieries anciennes. — Dans la petite chambre contiguë, les trois Bacchanales, peintes par les deux frères, ont pu être attribuées au Titien lui-même. — Cachots, entre autres celui dans lequel Nicolas III fit trancher la tête à Parisina (F. Histoire).

Sur la place qui entoure le château, et au S.-E. de ce dernier, se dresse le monument [^^v Gallettï) élevé en 1875 en l'honneur de Jérôme Savonarola, le célèbre dominicain, né à Ferrare en 1452.

Plus au S. commence la place del Commercio. A l'E. elle est bornée par V Archevêché, formant Fangle de la rue Voila Palette (dans laquelle se trouve, au n° 11, \e palais Coslabili, orné de bas-reliefs). — Au N. dePArchevéché et y attenant est le Séminaire (entrée par la petite rue Borgonuovo,n^ 26), imtrei'ok palais Trotti, dont deux salles du rez-de-chaussée sont ornées de belles fresques par Garofalo (pourboire 50 c); les plus remarquables sont celles de la 2° salle (David et Goliath ; Jugement de Salomon, etc.).

A FO. de la place del Commercio, s'élève le palais Communal (hôtel de ville), la première résidence des princes d'Esté, agrandi par Alphonse II sur les dessins de Galasso Alghisi (un cabinet est orné d'arabesques et de scènes mythologiques, par Bastianino).

La place del Commercio débouche au S. sur la place délia Cattedrale, sur laquelle s'élève le monument de Victor Emmanuel (1889) et dont le

DESCRIPTION

côté E. est formé par la caractéristique façade du Dôme.

Dôme (PI. l),du xu'^ s., reconstruit au xvm" s. — La façade (ancienne) est du style lombard mêlé au style ogival. Au centre un porche en avantcorps repose sur quatre colonnes dont deux, celles de devant, sont portées par des hommes accroupis sur le dos de lions couchés. Au-dessus du porche, une loge à trois arcades renferme une statue de la Vierge. — A dr. de la porte de dr., une niche renferme la staiiie d'Albert d'Esté, en habit de pèlerin, sculptée en

L'mtérieur est moderne; sauf le chœur de 1499; d'autres portions ont été construites en 1657 et 1735. — A dr. et à g. de la porte centrale, St Pierre et St Paul, fresques du Garofalo. - Transsept de dr. : Martyre de St Laurent, par le Guerchin. Les cinq statues en bronze plus grandes que nature sont attribuées à Nicole et Giovanni Baroncelli, de Florence, et au Padouan Domen. di Paris. Les statues en terre cuite (Jésus et les Apôtres) sont d'Alph. Lombardi. — Dans la chapelle del Goretto (s'adresser au custode), St Pierre, par le Garofalo. — Contre les piliers du chœur, tombeaux des papes Urbain lil et Clément XL

— A la voûte du chœur : Jugement dernier de Bastianino (Sébastien Filippi), élève et imitateur de Michel- Ange. [Lanzi fait un grand éloge de cette peinture, qu'une restauration récente a altérée. Elle contient des portraits du temps.] — Sur les parois du chœur, on remarquera deux grandes peintures à la détrempe sur toile par Cosimo Tura ou Cosinè (Annonciation ; St Georges), et, de son école, les mmiatures des 30 missels du chœur (on en garde quelques-uns dans les archives du Chapitre), aussi estimées que celle de la bibUothèque de Sienne.

— 6° autel à g. : Couronnement de la V., ouvrage remarquable du Francia.

— 3*^ autel à g. : Madone et Saints (1524), par le Garofalo. [Ouvrage très remarquable, d'un dessin plus hardi et d'un caractère plus grandiose que ne le manifeste ordinairement le Garofalo.]

A Tangle S. de la cathédrale, beau campanile (inachevé), à quatre étages, bâti sous Hercule If, dans le style de la Renaissance, restauré en

Au S. de la cathédrale et d'équerre avec la place de ce nom, s'étend la place del Meroato [du Marché; PI. D) , sur le côté N. duquel règne un portique en marbre construit en 1475, aux frais des merciers; au S, est \q palais délia Ragione, édifice en brique, du style ogival (façade restaurée).

Le quartier N. de la ville est traversé du S. au N. par le corso Vitiorio Emanuele, qui commence en face du château. Suivant cette rue, on passe devant les palais Gulinelli (n° 15) et le palais Pio (n" 21), tous les deux ornés de belles décorations en terre cuite, puis on arrive à un carre four formé par Fentre-croi sèment du corso Vittorio Emanuele avec le corso di Porta Pô k l'O. et le corso di Porta Mare h TE.

Quatre palais s'élèvent aux angles de ce carrefour : à g. (N.-O.) le palais Prosperi (Sagrati) ou dei Leoni (PI. 17) du style de la Renaissance, avec une porte monumentale décorée de lions qui ont donné le nom au palais; sur la façade du corso Vittorio Emanuele, ornements en arabesques très élégants (belle loggia) ; — en face (N.-E.) le palais Pallavicini (aujourd'hui caserne) ; — à l'angle 8.-E., le palais Troti, avec un beau jardin, que l'on peut visiter; — à l'angle S.-O,, le superbe palais dei Diamanti (PI. 15) renfermant la Pinacothèque communale. Il doit ce nom a son revêtement de marbres taillés à facettes.

Construit dans une autre forme en 1495, il a été refait en sa forme actuelle en 1567 par le cardinal d'Esté, fils du duc Hercule.

Pinacothèque {Galerie de tableaux; visible t. 1. j., de 10 h. à 4 h.; dimanches et fêtes de midi à

4 h.; sonner au rez-de-chaussée, à g. de l'entrée ; catalogue 1 fr.; pourboire interdit). Les tableaux des maîtres anciens composant cette galerie sont distribués en douze salles (quelques plafonds sont anciens). Un grand nombre appartient à des peintres nés à Ferrare.

Salle I. — 2. Palma le Vieux. Rendez à César ce qui est à César. — 3.

Carlo Bonone. L'Ange gardien; 7. St Antoine de Padoue montrant le cœur de l'avare. — 15. Bastianino. Annonciation. — 17. Gir. Carpi. Ste Catherine (fresque); 19. St Antoine de Padoue fait parler un enfant. — 23. Bastianino. La Y. et l'Enf. J. — 25. Tiîitoret. Madone du Rosaire.

Salle II. — 1. Capp et li ni. ^ie Lucie. — ^. Paneiti (maître du Garofalo). St André; 3. L'Annonciation; 4. St Augustin. — 9. Boccaccino. Les Funérailles de la V. — 15. Lorenzo Costa. La V.

trônant entre St Pierre et St Jérôme.

Salle III. — 1. Cosimo Tura. Le Christ mort [tableau intéressant dans le style de Mantegna]. — 7. Cossa. St Maurelius évêque saisi par des soldats; 9. Le même, décapité. — 14. Galassi.

Le Père Eternel soutenant son fils sur la croix. — 11. Panetti. Le Christ mort. — 13. Cos. Tura. St Jérôme. — W. Cristoforo da Ferrara (xiv« s.).

Christ mort. — 17. Galassi. Mise aai tombeau. — 18. Grandi [Ercole di Giulio). La Crèche. — 20. Garofalo.

St Nicolas de Tolentino. — 24. Cos.

Tura. St Jérôme. — 21. Le Périigin.

Dessin représentant un homme à genoux.

Salle IV. — 1. Scarsellino (fils de Sigismond). Noces de Cana. — 3. Garofalo. Triomphe du Nouveau Testament (fresque). — 1. C. Bonone. Noces de Cana.

Salle V. — 1. Ercole Grandi. Le Christ mort. — 2. Scarsellino (fds de Sigismond). St Laurent et St François.

— 'à. Le Crémonèse (Galletti). St Marc [loué par Lanzi]. — 0. Le Guerchin.

St Bruno aux pieds de la V. — 7. Garofalo. Adoration des Mages. — 8. Giov.

Bonatti. Le Christ montré au peuple.

— 10. Scarsellino (fds). Immaculée Conception; 12. Annonciation. — 11.

Mazztioli (dit le Basiaruolo). Christ en

[route 9J

FERRARE

DESCRIPTION

iU'oix, Marie et St Jean. — 14. Paro- Uni. Le Christ en croix. — 15. Subleyras. Benoît XIV.

Salle YI. — 2. Dosso Dossi. St Jean à Pathmos [prodige d'expression, suivant Lanzij. — 3. Garofalo. Madone, dite du Pilastre. — 4. Cappellini (dit le Caholaretio). St Franrois d'Assise et autres Saints. — 5. Garofalo. Résurrection de Lazare [1527; un des dielsd'œuvre du peintre; tout à l'ait dans la manière de Raphaël]; 7. Adoration des Mages (1537). — G. Ortolano. La Crèche. — 8. Panetti. Visitation. — 9.

lu. Mazzolino. La V. adorant l'Enf.- J., deux Anges et des Saints [ce grand tableau est le chef-d'œuvre du peintre].

— 10. FahagalLoni. Madone. — H.

Coriellmi. La V. trônant et des Saints.

— 12. Garofalo. Christ au jardin des Ohviers. -— 13. Bastiatiino. Madone ; 14. Ste Catherine.

Salle VII. — 2. Scarsellino (fds). St Etienne; 8. Ste Hélène. -— 3. Bastianiiio. Nativité. — 4. Amiibal Carrache. La Cène. — 5. Le Guerchin.

Décollation de St Maurelius. — Ç,.Aug.

Carrache. La Crèche. — 1. Basliani?io.

Assomption; 10. Madone. — 9. Garofalo. Madone. — 10. Carjmccio. La y. morte et les Apôtres [peinture assez lourde]. — 11. Ercole Grandi. Trois Samts. — 13. Falzarjalloni. Descente du St-Esprit. — 15. Garofalo. Massacre des Innocents. — 16. Bastianino. Nativité de la V. — 17. Fahaqalloni.

Résurrection.

Salle VIII. — 1. Dosso Dossi. knr^oncmiion. —2. Garofalo. Quatre peintures en camaïeu (détrempe). — 3.

Timoteo délia Fz^e. Ste Marie Égyptienne transportée par les Anges. — 4. Panetti. St André [une des meilleures œuvres de ce maître].

Salle IX. — 1. Garofalo. St Pierre martyr. — 2. Dosso Dossi. Vaste composition à () compartiments.-— 3. Garofalo. Immûon de la Croix; 4. Madone dite du Repos [a beaucoup souffert]; «il faut avoir vu ce tableau et celui du Massacre des Innocents (nM5, salle VU), dit Rio, pour se faire une idée de la hauteur a laquelle l'imagination du Garofalo, naturellement calme et pure pouvait s'élever ». -- 5. Luca Lonqhi.

Circoncision.

SalleX -^,3, 5,6,7. Zo/a. Paysages. — 12. Sigismond Scarsello. Mise

au tombeau. — 15. Nie. Tîoselli. Ascension.

Salles XI et XII. — Tableaux modernes. — Tapisseries de Jean Raes (salle XI).

Sur le corso di Porta Pô, à PO. du palais dei Diamanti, s'ouvre à g. la rue deirAriosto, dans laquelle se trouve (au n' 07, à g.) la Maison de l'Arioste{V\. 14), propriété de la ville depuis 1811, avec cette inscription composée par le poète :

Parva, sed apta mihi, sed niilli obnoxia, sed Sordida, parla mec sed tamen œre domus.

Arioste n'y a pas écrit son poème, comme on l'a prétendu : il n'habita cette maison que dans les dernières années de sa vie. Son fauteuil et son écritoire ont été transportés à la Bibliothèque {V. ci-dessous).

Revenant au corso di Porta Pô, on le suit dans la direction 0. pour aller visiter San Benedetto (PI. 3), éghse d'une architecture originale des premiers temps de la Renaissance et qui appartenait à un couvent transformé en partie en caserne. Le clocher est penché. — Devant Pautel, à dr. du chœur, une inscription rappelle que les restes de l'Arioste ont été transportés de San Benedetto à la bibliothèque de l'Université ( F. ci-dessous) . — Sur un plafond dans le vestibule du réfectoire du couvent (il tombe en ruine), on voit (s'adresser au Génie mihtaire) le Paradis avec le chœur des Anges, où l'Arioste voulut être peint (à g. de Dieu le père) afin de se trouver toujours dans ce paradis-là, n'étant pas, disait-il, très sûr d'être dans l'autre. Cet ouvrage est attribué soit à Dosso Dom, soit à Bonifacio Veronese, et la tête de l'Arioste seulement à Dosso Dossi.

Dans le quartier N.-E. de la ville, borné par le corso Vittorio Emanuele, à rO. et par le corso di Porta Mare au S., est le Campo Sanio [Cime'

Hère; PL A) dont l'église, San CristoforOj appartenait autrefois à un monastère de Chartreux, fondé en 1452 par Borso d'Esté, qui y est enterré et dont le cloître, ainsi transformé en cimetière, est rempli de tombeaux de personnages illustres.

— L'église, dans le style de la Renaissance, renferme : des bas-reliefs en marbre attribués à Sansovino ; des peintures de Bastianino, BastaruolOy Bonone, Boselli et Scarsellino -, le tombeau du Garofalo.

Plus au S., entre le corso di Porta Mare et le corso délia Gioveccay se trouve la vaste p/ace Ariostea (PL B) sur laquelle s'élève la statue de l'Arioste, par Vidoni (1867); à l'angle 0. de la place et du corso di Porta Mare est le palais Bevilacqiia avec une loggia de 15 arcades et un élégant balcon d'angle; le côté S.-E. de la place est borné par le palais Zatti, dont le portique à 22 arcades mesure 82 met. de longueur.

Dans le quartier au S. du corso délia Giovecca se trouvent quelques édifices remarquables. Nous citerons parmi les églises :

SanFrancesco (PL 6), fondée par le duc Hercule I- (1494). Ses tableaux ne sont que des copies.

A g., 1'® chap. : fresques du Ga7'o~ falo (les Fondateurs et le Baiser de Judas) . — Tombeaux de différents membres de la famille d'Esté, et momiment de Pigna, secrétaire d'Alphonse, rival du Tasse. — La nef du miheu a, sous la 2*" coupole, un écho qui répète 16 fois les sons.

Santa Maria in Vado (PL 7), une des plus anciennes églises de la ville, célèbre par une histoire miraculeuse de l'hostie saignante. Elle fut restaurée en 1473.

Chœur : fresques et tableaux de Carlo Bonone : Visitation; Couronnement de la V.; Paradis; Miracle de l'hostie; Spo-

salizio, terminé après sa mort par Cheiida. — 2™® chapelle à dr. du maîtreautel : sous le tableau de la Justice et de la Force, de Girol. Marchesi da Cotignola, « tableau noir, mais d'un style élevé, » on lit la célèbre énigme latine d'A. Guarini, qui n'a pas été devinée. — Tombeaux des poètes Tit.

Yesp. Strozzi et de son fils Hercule.

SanV Andréa (PL 2), avec une façade gothique de 1438.

Près et au N.-E. de l'église de Santa Maria in Vado, est le palais Schifanoja (Sans-Souci; PL 16, rue délia Scandiana, 23; s'adresser au concierge, 50 c. de pourboire) commencé par Alberto (1391) et terminé par ses successeurs. La porte d'entrée est ornée de bas-reliefs en marbre. Cosimo Tîira y exécuta à fresques diverses compositions mythologiques et allégoriques, distribuées dans les 12 mois de l'année, mais des 12 il n'en reste plus que 7. Des critiques éclairés attribuent soit à Larenzo Costa j soit à Pietro délia Francesca, la partie des fresques relatives aux fastes du duc Borso (paroi du fond). On ignore les noms des peintres qui ont succédé à Cosimo Tura, et l'époque où furent terminées ces peintures dont Charles Blanc a dit fort justement : (( Tout cela est plein d'imagination, dessiné finement, bien tourné et peint avec infiniment de soin dans le style de Mantegna ou de Pietro délia Francesca , comme si plusieurs artistes avaient mis la main à ces fresques dont l'invention, la tenue et le mouvement rappellent les ravissantes peintures du palais Riccardi à Florence. » Ces fresques, très intéressantes, disparurent sous le badigeon; elles ont été en partie retrouvées en 1840. — Les quatre saHes suivantes sont décorées de beaux plafonds du temps.

Au S. de la rue délia Scandiana, sur le corso di Porta Bomana, est l'ancien palais Costahili (PL 18), aujourd'hui Beltramif bâti dans le

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style simple et correct de la première Renaissance, en 1400, pour Ludovic le More, duc de Milan et mari de Béatrice d'Esté. La belle cour est restée inachevée ; sous les arcades, qui s'ouvrent sur un jardin, deux pièces sont décorées de fresques par Ercole Grandi.

Hors et à 200 met. de la Porta Romana (PI. D), près de la rive dr. du Pô de Volano, est l'antique église de San Giorgio^ jadis la cathédrale de Ferra re ; le beau clocher a été bâti par Biagio Rosetti (1485).

Revenant vers le centre de la ville, on peut visiter, au S.-E. de la cathédrale r

Université (PI. 11) OU Studio pub-

blico (pour la médecine et la jurisprudence). — Le portique contient des antiques, des inscriptions grecques et romaines, un sarcophage colossal dédié par Auréha Eutychia à son mari, Syrien de nation.

La bibliothèque, de 100000 vol. et 1100 manuscrits, conserve : le monument funèbre de VArioste, avec ses cendres rapportées ici de San Benedetto par les Français, en 1801 ; le fauteuil en bois grossier de l'Arioste et son écritoire en bronze; des palimpsestes grecs de Grégoire de Nazianze, du Cbrysostome, etc.; 18 antipbonaires avec miniatures du xv^s., provenant de la Certosa; des fragments manuscrits du Roland furieux de l'Arioste, de la main même de l'auteur; 52 premières éditions du Roland furieux ; la Jérusalem délivrée, du Tasse, avec les notes écrites par lui en prison; le manuscrit du Pasior fido de Guarini, écrit de sa propre main. — Une des pièces de la bibliothèque contient une mtéressante collection de portraits d'auteurs ferrarais.

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