‹ Ithaque, le Péloponnèse, Troie;Chapitre 101 sur 140 · PROXIMITÉ DU SCAMANDRE AO CAMP GREC · texte numérisé non relu

PROXIMITÉ DU SCAMANDRE AO CAMP GREC

Aaov rie (jttîoov irap 1 èpiveov, evôa gacXioxa Aaëaxoç sort nrôXtç, xa'i eirî^pojAOî ïiclero riïyoç.

« Place l’armée près du figuier sauvage, où surtout « on peut monter à la ville , et où il est facile de « prendre le mur d’assaut. »

Ainsi il y avait, sur les i ,700 mètres qui séparaient les murs de Troie du gué du Scamandre, d’abord le hêtre et le figuier sauvage sous les murs ou presque sous les murs, et le tombeau d’ilus près du gué du Scamandre.

De l’autre côté, la grande proximité du Scamandre au camp grec 11e pourrait pas être mieux indiquée que par les beaux vers (//., X, 1 1 - 1 3) :

moi ot’ i; ntSîov ro Tpwïxôv æÔpTî'aeuv,

©aupuxÇev irupà iroVXa, Ta xaùro tXioQi izoô kiikiav oupîyycjv t’ èvarrlv, ôga&o'v t’ àvôp (oirwv.

« Agamemnon regarde dans la plaine troyenne, et « le grand nombre de feux allumés devant Ilium, le « son des chalumeaux et des flûtes et le tumulte des « guerriers le frappe de surprise. »

C’était la nuit; l’armée troyenne était campée sur la rive du Scamandre (VIII, 490), du côté des navires grecs (VIII, 56o) ; ils avaient allumé dans leur campement 1 ,000 feux (VIII , 562), et ce campement était si près de Troie qu’Homère dit que ces feux brûlaient devant Ilium (VIII, 56i). Aussi, dans les susdits vers, il parut à Agamemnon que les feux brûlaient devant

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