LES MERS D AIRAIN
Par exemple, on lit dans Homère ( Otl ., VII, 84 * 87):
Ùnt yàp vje'Xtou wéXev vit «XyIvïiç,
Aüu .1 xà6’ (nj/epeçàî g.«yaX7|'Topoç À’Xx.ivooio,
XàXxeoi ptèv yàp rotyot sp^psiîar svôa xai tvfia,
È; p.uyôv où&où • rept ât Ôpiy/.o; xuàvoio.
« Tel brille d’un vif éclat le soleil ou la lune, tel a resplendit le haut palais du magnanime Alcinoüs; « car les murs d’airain s’étendaient du seuil de la « porte jusqu’au fond de l’édifice; leur faîte était <1 d’acier bleu. »
Et dans Pausanias ( 11 , aH) :
AXXa St èoTiv Apytiot; 0éa; à$ia • xavotyatov otxoSdiMipta, s-k' aÙTÔ Si fiv 6 yatXxoüî OaXatAOî, ôv Àxpiaidç lïoie çpoupàv t ïç 0uyaTpd? litoûicrev. rhpi'Xaoç xaôsD.tv aùrôv Tupavvvi'cra; • TOUTO Te OÛV TO oîxOOOp(.7]U.à STTl.
« Les habitants d’Argos ont encore d’autres choses «remarquables; un édifice souterrain sur lequel se « trouvait la chambre de cuivre, dont Acrisius fit ja- « dis la prison de sa fille (Danaë); Périlaos la détruisit a sous son règne, mais l’édifice est le même. »
On lit aussi dans Horace [Odes, III, 16) :
Inclusam banaen turris ahenea Robustæque fores et vigilum canum Tristes excubiæ munierant satis Nocturnis ab adulteris. ....