‹ Itinéraire de Paris à Jérusalem (volume 4)Chapitre 50 sur 111 · DORÉ RE · texte numérisé non relu

DORÉ RE

toute la pompe orientale. Le guide s'écria : « El-Cods ! » La Sainte (Jérusalem)! et il s'enfuit au grand galop (4). LS Je concoïis maintenant ce que les historiens etles xayaaeur pie portent de la surprise des croisés et des pèlerins, à la premiére vue de Jérusalem (2). È :

Je puis A quiconque à eu comme Mol la patience de lire à peu près deux cents relations modernes de

rer

encore la grandeur de Jéhovah, et lés épouvantements de

# pare drogman;, qui me disait de serrer notre troupe

ue nous allions entrer dans le camp, me lirèrent de las parceiq ù la vue des lieux saints m'avait jeté. Nous passèmes AE - | s tentes; ces lentes étaient de peaux de brebis noires: au milieu qe il y avait quelques ; pavillons de toile rayée , entre au-

tres, celui du pa-°

la Terre-Sainte, les compilations rabbiniques et les Passages des an-

cha. Les chevaux sellés et bridés étaient attachés à

des piquets. Je fus

ciens surla Judée,

ne connaît rien

surpris de voirquatre pièces d’artille-

du tout encore, Je’

rie à cheval; elles

restai les yeux fixés sur Jérusalem, mesurant la hauteur de ses murs, recevant à la fois tous les souvenirs de l'histoire , depuis Abraham jusqu’à Godefroy de Bouillon, pensant au mondeentier chan gé par la mission.

du Fils de l’'Homme, et cherchant vainement ce temple dont 57 ne reste Pas. pierre sur Pierre. Quand je vivrais mille ans, jamais je n’oublicrai ce désert qui semble respi-

(1) Abou - Gosh # quoique sujet du Grand Seigneur, avait peur d’être avanisé et bâtonné Par le pacha de Damas , dont NOUS apercevions le camp.

(2) © bone Jesu!

Ut castra tua viderunt hujus terrenæ Jerusalem muros ; quantos exitus aqua-° rum oculi eorum deduxerunt! Etmox nc lerræprocumbentia, é SOnitu oris et nutu inclinati corporis Sanctim Sepul-

Chrum tuurn saluta- Vérunt; et te, qui in eo iacuisti, .u£ sedentem in déxterc

Patris , ut venturum Judicen otunium, adoravétunt. (Ror., Monachus, lib. 1x.)

bi vero ad locum ventum est, unde ipsam turritam Jerusalem possent admirarti, Quis quam multas cdiderint lacrymas digne recenseat? Quis affectus üllos convententer exprimat? Extorquebat gaudium sus- Diria, et singultus generabat immensa letitia. Omnes visa Jerusalem, substiterunt, et adoraverynt, et flexo poplite terram sanctam deosculati sunt : omnes nudis Pedibus ambularent, nisi metus hostilis eos armatos incedere debere præciperet. Ibant, et flebant; et qui orandi gratia convenerant, Pugnaturi prius arma deferebant, Fleverunt igitur super illam, super quam et Christus illorum fleverat : et mirum in mo-

Chateaubriand au bord du Granique,

étaient bien montées, et le charronnage m’ena paru anglais. Notre mince équipage et nos robes de pèlerins excitaient la risée des soldats.

- porte de la ville, le pacha sortait de Jérusalem.

Je fus obligé d’ôter promptement le mouchoir que chapeau pour me, défendre du soleil, dans la crainte de

seph à Tripolizza,

Nous entrâmes dans par la porte des Pèlerins. Auprès de celte porte s’é-

vid, plus connue

tribut, et nous sui-

dum, super quam.

{lebant, feria tertia,

J'avais jetésur mon,

Comme nous ap-® prochions de la:

m'allirer une dis- :

grâce pareille à celle du pauvre Jo- :

Jérusalem

lève la tour de Da- :

sous le nom de {a } Tour des Pisans. .

Nous payimes le,,

vimes la rue qui,

ñ bn 10 0 octavo idus junii,

obsederunt : obsede-.

runt, inquam; non tanquam novercam |

privigni, sed quasi matrem fiii, (Baromc., Ilist, Jerosel., lib. 1v.) Le Tasse a imité ce passage :

Ecco apparir Gierusalem si vede ;

Ecco additar Gierusalem si scorge ; Ecco da mille voci unitamente Gierusalemme salutar si sente, ete,, etc.

Les strophes qui suivent sont admirables :

AT grand piacer che quella prima vista Dolcemente spirô nell’ altrui petto, Alla contrizion successe, ele,

(4) Nos anciennes Bibles françaises appellent la mort le roë des épouvantements,

VERRE, à

RS summer.

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PR RO Te

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ITINÉRAIRE DE PARIS À JÉRUSALEM. 97 mm ©

se présentait devant nous : puis, tournant à gauche entre des espèces de prisons de plâtrequ’on appelle des maisons, nous arrivâmes, à midi vingt-deux minutes, au monastère des pères latins. Il était envahi par les soldats d’Abdallah, qui se faisaient donner tout ce qu’ils trouvaient à leur convenance,

Ilfaut être dans la positiondes pères de Terre-Sainte pour comprendre le plaisie que leur causa mon arrivée. Ils se crureñt sauvés par la

chambre d'honneur des pèlerins. On y déposames bagages, et je me préparai à quilter Jérusalem quelques heures après y être entré. J'avais cependant plus besoin de repos que de guerroyer avec les Arabes de la mer Morte. Il y avait longtemps que je courais la terre et la mer pour arriver aux saints lieux : à peine touchais-je au but de mon voyage, que jem’en éloïgnais de nouveau. Mais je crus devoir ce sacrifice à des religieux qui fonteux-mêmesun

présence d’un seul Français. Je remis

perpétuel sacrifice de leurs biens et de leur vie. D’ail-

au père Bonaventure de Nola, gar-

leurs j'aurais pu concilier l'intérêt

dien du couvent,

une lettre de M. le

des pères et ma

général Sébastia-

sûreté en renon-

ni, «Monsieur,me

cant à voir leJour-

«dit le gardien, «c'est la Provi- « dence qui vous

dain; et il ne tenait qu'à moi de mettre des bornes

«amène. Vous «avez des fir- «mans de route?

« Permetlez-nous «de les envoyer

à ma curiosité.

Tandis que j’attendais l'instant du départ, les religieux se mirent à chanter dans l’é-

«au pacha; 1lsau-

glise du monastè-

«ra qu'un Fran-

« çaisest descendu

re. Je demandai la

«au couvent; il « nouscroira Spé- « cialement proté- « gés par l’empe- «reur. L'année « dernière il nous «contraignit de « payer soixante « mille piastres; « d’après l'usage, « nousneluiende- « vons que quatre :

« mille, encore à ti « tre de simple pré- «sent. Il veut cette «année nous ar- « racher la même «somme, et il « nous menace de «se porter aux « dernières extré- « mités si nous la «refusons. Nous « serons obligés de « vendre les vases x « sacrés; car depuis « quatre ans nous « nérecevons plus «aucune aumône « de l'Europe : si «cela continue, nous nous verrons forcés d'abandonner la T'erre- « Sainte, etde livrer auxmahométans le tombeau de Jésus-Christ,»

Je me trouvai trop heureux de pouvoirrendre ce léger service au gardien. Je le priai toutefois de me laisser aller au Jourdain, we à d'envoyer les firmans, pour ne pas augmenter les diflicultés d’un voyage toujours dangereux : Abdallah aurait pu me Fe assassiner en route, et rejeter le tout sur les Arabes.

Le père Clément Perès, procureur général du couvent, homme trés-insteuit, d'un esprit fin, orné et agréable, me conduisit à la

LA LAGNY, = Imprimerie de VIALAT et Cie,

Arrivée à Jufla,

cause deceschants, el j'appris quel’on célébrait la fête du patron de l’ordre.

Je mesouvinsalors ‘que nous étions au 4 octobre, le jour de la Saint-François, jour de ma naissance et de ma fête. Je courus au chœur, et j’offris des vœux pour le repos de celle qui m'avait autrefois donné la vie à pareil jour : Paries liberos in dolore.

Je regarde comme un bonheur que ma première priè= re à Jérusalem n’ait pas été pour moi. Je considérais avec respect ces religieux qui chantaient les louanges du Seigneur à trois cents pas du tombeau de Jésus-

| Christ ; je me sentais touché à la vue de cetle faible mais invin-

cible milice restée seule à la garde du Saint-Sépulcre, quand les rois l'ont abandonnée :

Voilà donc quels vengeurs s’arment pour {a querelle!

Le père gardien envoya chercher un Tare appelé Ali-Aga, pour me conduire à Bethléem. Cet Ali-Aga était fils d’un aga de Rama,

| qui avait eu la tête tranchée sous la tyrannie de Djezzar, Ali était

pese

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né à Jéricho, anjourd'hui Rihha, et il se disait gouverneur de ce village était un homme de tête et decourage, dont j'eus beaur coup à me louer. Il commença d'abord par nous faire quitter, à moi et à mes domestiques, le vêtement arabe pour reprendre l'habit francais : cet habit, nagnère si méprisé des Orientaux, INS Pire aujourd’hui le respect et la crainte. La valeur française Es} rentrée en possession de la renommée qu'elle avait autrefois dans

sæm$e Pays: ce furent des chevaliers de France qui rélablirent le PA üme de Jérusalem, comme ce sont des soldats de France qui |

ueilli les dernières palmes de l’Idumée. Les Turcs vous mon- AA lu fois etla Tour de Baudoin et le camp de l'empereur : Gitan Calvaire l'épée de Godefroy de Bouillon, qui, dans son fourreau, semble encore garder le Saint-Sépulcre. ;

fnous améra à cinq heures du soir trois bons chevaux ; Mi- Jdrogman du couvent, se joignit à nous ; Ali se mit à notre fet nous partîmes pour Bethléem, où nous devions coucher Uprendre une escorte de six Arabes. J'avais lu que le gardien de

int-Sauveur est le seul Frane qui ait le privilége de monter à

eval à Jérusalem, et j'étais un peu surpris de galoper sur une ment arabe; mais jai su depuis que tout voyageur en peut faire autant pour son argent. Nous sortimes de Jérusalem par la porte de Damas, puis tournant à gauche et traversant les ravins au pied du mont Sion, nous gravimes une montagne sur le plateau de laquelle nous cheminâmes pendant une heure. Nous laissions Jérusalem au nord derrière nous ; nous avions au couchant les montagnes de Judée, et au levant, par delà la mer Morte, les montagues d'Arabie. Nous passâmes le couvent de Saint-Élie, On ne manque pas de faire remarquer, sous un olivier et sur un rocher au bord du chemin, l'endroit où ee prophète se reposait lorsqu'il allait à Jérusalem. À une li ue plus loin, nous entrâmes dans le champ de Rama, où l’on trouve le tombeau de Rachel. C’est un éditice éarré, surmonté > ra petit dôme : il jouit des privilèges d’une mosquée ; les Turés, ainsi que les Arabes, honorent les familles des patriarches. Les tradilions des chrétiens s'accordent à Placer le sépulere de Rachel dans ee lieu : la critique historique sut favorable à cette opinion; mais malgré Thévenot, Monconys, Pa ettant d'autres, je ne puis reconnaître un monument an-

ique dans ce qu’on appelle aujourd'hui le Tombeau de Rachel : c'est évidemment une fabrique turque consacrée à un santon. ir AE st ous la montagne (car la nuit était venue die tes 4 le Rama. Le silence était profond autour tendit tout à coup |: k : eue dans une pareille nuit que l'en.enr phbanlins pus la voix de Rachel : Voæ in Rama audita est, ie : fs ilatus mullus Rachel plorans filios suos, el noluit EE hont se sunt. lei la mère d’Astyanax et celle à Euryale

FA es ; Hoinère et Virgile cèdent la palme de la douleur

rémie. “x EE Pc pas un chemin étroit et seabreux à Bethléem. reli pieds Re du couvent; l'alarme se mit parmi les AS OBS MAR l'énorme Un NE Le LIPOUS Beibléein réçut son nom d'Abraham el Belhléom se if le an MD nom d'Abraham, et Bethléem signifie Ja 1#0n de Pain. Elle fut surnommée Ephrata (fructueuse), du

nom de la femme dé Caleb, pour la distinguer d’une autre Bethléem de la tribu de Zabulon, Elle appartenait à la tribu de Juda ; elle porta aussi le nom de Cité de David; elle était la patrie de ce monarque, et il y garda les troupeaux dans son enfance. Abissan, séptième juge d'Israël; Élimelech, Obed, Jessé et Booz naquirent comme David à Bethléem ; et c’est là qu’il faut placer l’admirable églogue de Ruth, Saint Mathias,apôtre, eut aussi le bonheur de recevoir le jour dans Ia cité où le Messie vint an monde.

:Les premiers fidèles avaient élevé un ofatoire sur la erèche du Sauveur, Adrien le fit renverser pour y placerune statue d'A= donis. Sainte Hélène détruisit l’'idole et bâtit au même lieu une église dont Varchitecture : se mêle aujourd'hui aux différentes

parties ajoutées par les princes chrétiens. Tou‘ le nionde sait que saint Jérôme se retira à Bethléem. Béthléem, conquise ‘par les :

croisés, reloinba avec Jérusalem sous le joug infidèle ; mais-elle

| Jicieux, se dévouant à un martyre perpéluel, l'ont gardée pen vieu

| ne puis me dispenser d'entrer dans quelques détails,

sages de l'Évangile, écrits en caractères grecs et lalins ; on.€n

que je viens de décrire. Cette nef est séparée des trois anjres branz

corres

—————————————— a toujours été l’objet de la vénération des pélerins: De saints re= dant sept siècles. Quant à la Bethléem moderne, à son sol, à ses productions, à ses habitants, on peut consulter M. de Voey. 1 n'ai pourtant point remarqué daus Ja vallée de Bethléem Ja féz condité qu’on lui attribue: il est ral que, sous le gouvernement ture, le terrain le plus fertile devient désert en peu d années Le 3 octobre, à quatre heures du matin, je commença la reyuê des monuments de Bethléem, Quoique ces monumenis aient été souvent décrits, le sujet par lui-même est si intéressant, que Je Le couvent de Bethléem tient à l’église par une cou®fermée de hautes murailles. Nous traversämes cette cour, el yne petite porte latérale nous donna passage dans l'église. Celle église est certainement d'une haute antiquité, et, quoique sonyent détrpite et souvent réparée, elle conserve les marqués de son origine grecque. Sa forme est celle d’une croix. La longue nef, ou, si l'on veut, le pied de la croix, est ornée de quarante-huit colonnes d'ordre corinthien, placées sur quatre lignes. Ces colonnes: ont deux pieds six pouces de diamèlre près la base, et dix-huit pieds de hauteur, y compris la base et le chapiteau, Comme la voûte de celte nef manque, les colonnes ne portent rien qu’une frise de bois qui remplace l’architraveel tient lieu de l’enlablement enlier, Une charpente à jour prend sa naissance au haut des murs gt sé lève en dôme pour porter un toit qui n'existe plus, ou qui v'ajàr mais été achevé. On dit que cette charpente est de bois de cèdre; mais c'estune erreur. Les murs sont percés de grandes fenêtres; ils étaient ornés autrefois de tableaux en mosaïques et de pass

# ES nue

voil encore des traces, La plupart de ces inseriplions sont rapr portées par Quaresmius. L'abbé Mariti relève avec aigreur yn£ méprise de ce savant religieux , touchant une date : un très-has bile homme peut se tromper ; mais celui qui en ayerlit Je publie sans égard el sans politesse prouve moins sa science que sa vanilé, Les restes des mosaïques que l'on aperçoit çà el là, et quelques tableaux peints sur bois, sont intéressants pour l'histoire de l'artÿ ils présentent en général des figuresde face, droites, raides, sans £ mouvement et sans ombre; mais l'effet en est majestueux; etle caracière, noble et sévère. Je n'ai pu, en éxaminaut ces peins | tures, m'empêcher de penser au respectable M. d'Agincourt, qu. fait à Rome Histoire des Arts du dessin dans. le mRQuen, âge (1 eL qui trouverait à Bethléem de grands secours,

La secte chrétienne des Arméniens est en possessi

+23 on de Ja neË > ches de la croix par un mur, de sorte que l'église n’a plus d'us nité. Quand vous avez passé ce mur, Vous vous trouvez en fac® du sanctuaire ou du chœur, qui occupe le haut de, fa croix, CG chœur est élevé de trois degrés au-dessus de la nef, On y voit un autel dédié aux Mages. Sur le pavé, au bas decet autel, on res marque une étoile de marbre : Ja tradition veut que celte étoile de au point du ciel où s'arrêta l’étoile miraculeuse qui, conduisit les trois rois, Ce qu'il y a de certain, c'estque l'endroit | we ant le Sauveur du monde se trouve perpendiculairemenk au-dessous de cette éloile de marbre, dans l’église souterraive de la Crèche. Je parlerai de celle-ci dâns un moment, Les Grecs occupent le sanctuaire des Mages, ainsi Que les deux autres nefs formées par les deux extrémités de la traverse de la croix, Ces, deux dernières nefs sont vides et sans autels. | CODE Deux escaliers tournants, composés chacun de quinze degrés», s’ouvrentaux deux côtés du chœur de l'église extérieure, et des=, cendent à l’église souterraine , placée sous %e chœur, Celle-ci est le lien à jamais révéré de la nativité du Sauveur. Avant d'y entrer, le supérieur me mit un cierge à Ja main et me fitunecourte exhortation, Cette sainte grotle est irrégulière, pare qu'elle 00>, cupe l'emplacement irrégulier de l’étable et de la crèche. Elle æ € | 1163 ri aSEE dés (1) Nous jouissons enfin dés premières livraisons de cet eXcellent ouvrag®, fruit d'un travail de trente années et des recherches les plus curieuses ,Y À

RO RE ER ut crus mn trente-sept pieds et demi de long, onze pieds trois pouces de large, et neuf pieds de haut. Elle est laillée dans le roc: les parois de ce roc sont re\ètues de marbre, et le pavé de la grotte est également d’un marbre précieux. Ces embellissements sont attribués à sainte Hélène. L'église ne tire aucun jour du dehors, et n’est éclairée que par la lumière de trente-deux lampes envoyées par différents princes chrétiens. Tout au fond de la grotte, dn côté de lorient, est la place où la Vierge enfanta le Rédempteur des hommes. Cette place est marquée par un marbre Llance incrusté de jaspe et entouré d’un cerele d'argent, radié en forme de soleil. On lit ces mots à l’entour :

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