B. PAR LA VOIE DE TERRE
10 mil. 2 dil. t. 1. j. pour JUlich (3 1)2 mil.) en 3 h.; prix : 21 sgr.— 1 dilig. t. les j. pourNeuss (8 3/4mil.), en 7 h. 3/4; prix: 1 th. 25 1/2 sgr.
2 3/4 mil. Aldenhoven, b. de 1,300 hab., près duquel les Français ont battu, en 1793, les Autrichiens qui les y ontdéfaits à leur tour en
.3/4 mil. Jülich, en français Juliers (Hôt. : Drei Kœnige), V. forte de 2' classe, de 4,000 hab. env., située sur la Roèr, au milieu d’une jilaine marécageuse, insalubre, mais fertile. Le duché de Juliers,
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[^Uouj'K 13.J aiic. priiicipuiiti! ilti l'empire d’Allemagne (comté jusqu’en 1356), donna lieu, au xvii' siècle, à la guerre appelée la succession de Juliers. Le due Jean Guillaume étant mort sans entants (1609), scs cinq sœurs, leurs époux, ou leurs enfants, prétendirent à sa succession. D’un autre cdté, la maison de Saxe réclama son héritage.
Une guerre s’ensuivit. L’électeur de Brandebourg et le comte de Neubourg, qui s’étaient mis en possession des pays contestés, se voyant menacés par l'empereur Rodolphe II, en appelèrent à l’Union protestante d'tKhringon, et s’allièrent avec le roi de France.
Henri IV se préparait en effet à marcher à leur secours lorsqu’il fut assassiné par Ravaillac. La guerre traîna en longueur. Enfin, par un nouveau traité conclu à Xanten(lGll) sous la médiation de la France,, de l’Angleterre et de uelques Etats de l’Allemagne, on t de la succession deux lots qu’on lira au sort. L’électeur de Brandebourg eut le duché de Clèves, les comtés de la Mark et de Ravensberg, le reste échut au comte palatin de Neubourg. Pendant la guerre, Maurice de Saxe s’était emparé de Juliers, que les Espagnols prirent en 1622 pour la garder jusqu’en 1659. De 1794 à 1814, elle appartint il la France.
.3 1/4 mil Fiirth.
2 mil. Neuss (R. 42).
1 1/4 mil. Düsseldorf (B. 49).
DE GLADBACH A OBERHAÜSEN.
6 9/10 iniL Chem, de fer qui relie Aixla-Chapelle à Dortmund; — de Gladbach à à. Homherg (rive g. du Rhin), 5 6/10 mil., 6 conv. par jour; trajet en 1 h., pour 1 th. 13 1/2 8gr., 2.5 1/2 sgr., 17 et 10 1/2 sgr. — de Ruhrort (rive g. du Rhin) à Oberhausen, 1 3/10 mil. 5 conv. par jour; trajet en 20 min .
D’Aix-la- Chapelle à Gladbach (voir R. 44).
Ai.l£M. du n.
1 l 'IO. mil. Uù’r3i*)i,V. industrielle de 6.4Ü0 hab.
1 8/10 miL Anrad.
■ 3 i/10 mil. Grefeld, ou Crevcll (Hét. ; Oberheim, Thomas. 2” rang:
Herfs et Gompertz), V. de 44,000 hab., «à laquelle ses rues larges et ses belles maisons, d’une irréprochable propreté, donnent l'aspect d’une ville hollandaise. C’est une des villes les plus manufacturières de Prusse. Ses fabriques de soieries et de lainages occupent plus de 6,000 ouvriers. Sa population qui dépasse aujourd’hui 44,000 habitants n’en avait par 14,000, il y a 25 ans. Sous l'empire, elle fut une des sous-préfectures du dép.
de la Roor.
Une colonne gothique en pierre a été élevée en 1858 à Saint Tonnis (à 3/4 d'h. do la ville), en souvenir d’une victoire rem portée par le duc de Brunswick sur Louis de Bourbon-Condé , comte de Clermont, général français, le 23 juin 17.58.
Une inscription en vers, placée sur la maison d’école bâtie en 1747, nous semble faire dériver le nom de la ville de Krdhe (Corneille), Kràhetifeld, champ de corneilles.
A Cologne, R. 40.
4' mil. Uerdingen (Hét : Dornbuscii) , V. industrielle de 3,100 hab. située sur le Rhin. Fabriques de liqueurs.
Le chemin de fer se dirige au N. vers
5 6/10 mil. Homberg. Débarcadère des bateaux de Cologne à Rotterdam (voir R. 43)
A Homberg les voyageurs quittent le convoi pour traverser le Rhin en bateau k vapeur. Les wagons de bagages au contraire sont transportés, au moyen de puissantes machines, sur un bateau il rails, au débarcadère de Rnhrort (Hét.: Clever Hof), V.
de 4, OuO hab., située sur le Rhin, près de l’embouchure de la Ruhr, rivière qui prend sa source en Westpbalie, et dont le cours a 200 kil. de long. Ellefait un commerce considérame de houille. Son port
GREFELD. — RUHROR'l.
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IVOBEKIIAUSK
et ses chantiers sont les plus beaux des bords du Khin. Une colonne de granit, supportant une Félicité, a été élevée dans le port, à la mémoire du premier président de Vincke (i* ISl-l), qui doit cet honneur au zèle avec lequel il s’est constamment occupé de la navigation de la Ruhr. Près de l’extrémité infé'rieure (E.) de la ville est un vaste .château. En l'ace de la gare, les chantiers et usines de la compagnie du Phénix donnent un travail incessant à près de 400 personnes. Leur construction date de 1854.
Un embranchement du chemin de fer relie Ruhrort à (1 3/10 mil.) Oberhausen (voir R. 49).
D’OBERH.âU.SEN A ARNHEIM