‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 139 sur 328 · l'an Dyck. 28, 49, 79, Portraits · texte numérisé non relu

l'an Dyck. 28, 49, 79, Portraits

613, Deux chevaux. — San Steen, 420, le contrat de mariage, magnifique tableau.— G. Voie, 170, son portrait. — Adrien r. der tf'erff', 188, ,\dam et Eve. -Fan der Xeer, 167, bel effet de neige et 558, be.au clair de lune. — Jordatns, 117, .\doration des bergers; 605, la Fête des Rois. — Huysdael, paysages, 140, 10-2, 43.5, 437. — A. v. Ostade, 174, l'.lnnonciation. — I'. Rarestein, 256, la famille hollandaise. — Krerdingen, .393, cascade.

— Van der iUer de Velft, jeune hol-

[Route d'J.j

landaise, et Franz Huis, portraits d'hommes. — De l'École italienne nous ne citerons que G l'orr/ione, 270, Adam et Ève.-- Titien, 60, 63, portraits; 320, Bergers.— De l’Ecole française : Teniers, 135, paysage; 15-3, l' Alchimiste.

* Les Rembrandt, la Coquette de van der Meer de Delft, la Famille hollandaise de van Ravestein, le portrait de Franz liais. le Mariage de van Sleen, vaudraient à eus seuls le voyage de Brunswick. dit M. "W. Btirger. ... Le Louvre n a pas un Rembrandt comparable à celui qui est censé représenter la famille du maître; il n'a point de van der Meer, ni de van Ravestein; de J. Steen. qu'un seul tableau, assez grand, mais de qualité secondaire; de Franz Hais, qu'un seul portrait. . . . >

2o Une collection d'histoire naturelle de second ordre, renfermant quelques ossements fossiles provenant du Harz et très-bien conservés.

3" Des anliquUés classiques : statues, bronzes, etc., provenant de la Grèce et de l'Italie, parmi lesquels se trouve le fameux vase de Mantoue, en ouyx.

l" Des antiquités et des out rages d'arl plus récents. On y distingue en première ligne une délicieuse sculpture en Etéatite par Albert Di/rer, .représentant saint Jean prêchant dans le désert : un chef-œuvre du genre. Quelques-unes des figures sont tout à fait détachées et entièrement finies, même par derrière; l’œil peut à peine apercevoir la place où a dû passer la lame du ciseau. On voit aussi, dans cette collection, l'uniforme de Frédéric le Grand pendant la guerre de Trente ans; l'épée que portait le duc de Brunswick à la bataille de Quatre-Bras, l'anneau de Luther, et beaucoup d'autres objets d'art fort curieux en ivoire, en ambre, en bois, en argent; uue collection de Majolica, dont le nombre se monte à 1,000 pièces, la plus belle collection peutêtre qui existe en Europe ; un très-joli assortiment d'émaux français; un vase sculpté par Kosciusko dans sa prison ; 1,<jOO à 1,100 beaux manuscrits do la Bible, un crucifix de Michel-Ange, avec des bas-reliefs en argent par Benvenuto

Cellini ; des émaux français fabriqués à Limoges, etc., etc.

Le Oom ou la Cathédrale de

Brunswick, l’église du château ou de Saint-Biaise, le patron de la ville, s’élève sur la place Guillaume, à ro. du château et à peu près à égale distance du château et do l'arsenal. Fondée en 1173 par Henri le Lion, à son retour de la terre sainte, et bâtie de 1176 à 1250 dans le style roman (l’aile S.

est de 1340, l'aile N. de 1469), elle a été restaurée il y a peu d’année,s. Ses tours furent incendiées en 1194. En la restaurant (1854), on découvrit dans le chœur les anciennes fresques que l'on y voit aujourd’hui. On remarque à l’intérieur ; l’autel en marbre supporté par cinq colonnes de métal, un candélabre à sept branches (style byzantin), fait, dit-on, pour Henri le Lion (le pied est moderne), les tombeaux de Henri le Lion (+1195) et de son épouse Mathilde fi 1189), etc. Sous le chœur se trouve la crypte dans laquelle reposent les ducs do Brunswick, dont neuf périrent sur des champs de bataille, et Caroline de Brunswick, l’épouse de George IV.— On conserve dansla pièce, qui conduit au caveau ducal, des reliques apporiées par Henri le Lion de la Palestine.— N. B. Pour voir l’église et le caveau, on paye au sacristain, do 1 à4 personnes, 16 ggr., de 5 à 8 personnes, 1 th., de 9 à 12 personnes, 1 ih. 8 ggr.

Près de la cathédrale au N. , s’élève, sur la place, un lion de bronze dont l’origine est inconnue.

On suppose qu’il a été apporté de Constantinople par Henri le Lion, qui le fit ériger à cette place en 1166. D’autres l'attribuent h un artiste saîon. La caserne voisine a été, jusqu’au milieu du xvn* siècle, la demeure des ducs.

Sur la place du Marché de la Vieille-Ville (.Altstadt-Markt) , entourée de vieilles maisons, sont groupés: 1» une fontaine gothique eu bronze, ornée de figures, de devises et de coites d’armes.

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