‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 187 sur 328 · LE HARZ. f Route · texte numérisé non relu

LE HARZ. f Route

d’Ægidius, fundée par saint Boniface, tm remarquable monument des ducs de Brunswick-Gruben- Jbagen. Le magasin de Me attire les regards près du Johannisthor , 1718-1722. Grâce à sesréserves, les anineurs des environs payent le pain bon marché dans les années de disette. On découvre une vue ■étendue de Vüehrderberg qui s’élève au S. O. et où se trouvent le Aothe Haus elle Breite Busch.

A Nordbausen, f> 3J4 mil. , par : (3 1/2 ■mil.) Osterhagen-, — (3 1)2 mil.) Nordbausen,R. 75. Dilig. tous les jours en 15 min., .pour 1 tb. 24 Egr.

[A 2 h. 30 min. d’Osterode, sur la route de Nordhausen, se trouve Herzberg (Kœnig v. Hannover, Ross), b. de 3,600 hab., sur la .Sieber, dont le château vit naître le prejnier électeurde Hanovre, Ernest- Auguste (étangs, fabrique d'armes).

De Herzberg deux routes conduisent à Andreasberg : l'une (3 h.

30 min.) par le Sieberlhal, — (2 h.) Sieber, v. au delà duquel on laisse -à g.. une route menantàl’Oderbrück (voir ci-dessous D) et le Kœnigshof; l’autre (5 h. 30 min.) par (l h.) Scharzfeld,y. situé sur la route de Nordhausen età 1.5 min. duquel se voient encore les ruines du château de ce nom et de Vrauenstein que les Français firent sauter en 1767. — On peut visiter dans ses environs les grottes appelées Steinkirche et Einhomloch, 15 et 30 min.

Près de l’auberge de Neuhof on laisse à dr. la R. de Nordhausen; on passe ensuite près de la fonderie de fer Kœnigshütte avant (1 h.

30min.) Lauterberg,\ . de 4,000 hab., située sur la Lauter; \e Haxisberg (belle vue) domine l’établissement hydrothérapique fondé en 1839.

— A 2 h. de Lauterberg, au N. E.

est la ville prussienne de Sachsa, 1,200 hab., située à 2 h. 30 min.

d’Ellrich (voirci-dessous E) et à la base méridionale du Rabenskopf, une des plus hautes montagnes de l'Unterharz. Lauterberg est à 3 h., par la vallée de la Sperrlutter, de

Andreasberg (üôt. : Rathskeller SchützenhausJ, V, hanovrienne de 1,600 hab., située à plus de 600 mètres dans une contrée sauvage et triste , au climat âpre et froid, et dominée par le Gloehenberg. Elle fut incendiée en 1796. Elle n’a rien d’intéressant que ses mines ouvertes en 1296. S’adresser, pour les visiter, au secrétaire des mines.

« Il n'y a pas de mines , dit •M. Am. Burat, qui présentent sur un espace aussi resserré une accumulation de travaux plus considérables que celle d’Andreasberg.

On y exploite surtout de l’argent antimonié, de l’argent rouge, de l'arsenic natif et de la galène argentifère. Le filon le Samson jouit d’une grande célébrité dans l’histoire des mines; il a donné de magnifiques produits. C’est dans ce filon qu’on trouva en 1725 ce fameux morceau d'argent massif du poids de 80 livres, échantillon unique et qui fut volé en 1782, pendant la nuit, au musée de Gcettingen où on le conservait. Les mines d’Andreasberg sont aujourd'hui les plus profondes du globe.

Le Samson a été suivi jusqu’au delà de 760 mètres. »

Au Brocken. Voir O, no 7.

A 30 min. env. d’Osterode , on atteint les premières maisons du long V. de Lerbach , l,r)00 hab. ,

Fuis, gravissant un petit col d’où on découvre une vue étendue , on descend près du Prinzenteich , formé par l’Innerste et dominé à dr. (S.) par la Kukohklippe.

2 mil. Clausthal (Hôt. : Arone, Stadt London, Glückauf) , le cheflieu du Harz , le siège de la Berghauptmannschaft , V. de 10,000 hab. , séparée par le Zellbach de Zellerfeld, 4,000 hab. , est située sur un plateau haut de 633 mèt. où le blé cesse de croître et qui ofiFre un aspect désolé. Elle est presque entièrement construite en bois et fut incendiée en 1814. Elle n’a d’intéressant que son école des mines, sa monnaie et ses mines (s’adresser pour une permission au

IRoütE 7fi.J CLAUSTHAL. 34;v

Berghauptmann). L’ecole des mines {Bergschule) , située à l’angle de la place du Marché, a été instituée aux frais du gouvernement hanovrien, pour l’éducation gratuite des mineurs. Elle contient une curieuse collection de modèles de machines et de minéraux. La monnnie (Münze) fabrique env. 14,000 th. d’argent par semaine et (îOO ou 800 ducats d’or par an , avec les métaux ex-

filoités dans le Harz. Les mines e plus souvent visitées (parce qu’elles sont plus propres et mieux aérées que les autres) sont la Caroline et la Dorothée. L’entrée est à30 min. env. de la ville, dansdeu.x grands bitiments noirs de charbon. Là on s’habille en mineur (16 ggr. de pourboire au guide).

Du reste, on ne voit rien de trè.sintéressant dans ces mines quand on s’est donné la peine d’y descendre. Elles produisent annuellement (toutes celles de Clausthal) 4 millions 1 -2 de kil. de plomb et de litharge ; 33,000 kil. de cuivre , et 50,000 marcs d’argent. On y a fait de magnifiques travaux souterrains; « Il faut citer en première ligne , dit un voyageur moderne, ceux qui sont relatifs à l’épuisement : les eaux souterraines de toutes les mines vont se rendre dans une galerie commune. Cette galerie, frayée à 228 met. sous le sol de l'église, a plus de 10,409 mèt. de long. Son percement a duré 23 ans et a coilté. plus de 1,600,000 fr. Elle correspond avec une machine à colonne d’eau au moyen de laquelle on utilise des eaux dont une partie tombe avec une chute de plus de 1000 pieds. Cette galerie doit être remplacée par une autre qui démergera des travaux plus profonds et qui aura 16,000 mèt. de long.

Du reste , les puits ne sont pas moins profonds que les galeries sont longues. Celui de la mine appelée duc George Guillaume a 666 mèt., il est au-dessous du fond de la Baltique. Les travaux à ciel ouvert ne sont pas moins remarquables que les travaux souter.

rains. La seule force motrice qui soit employée dans le Harz étant la force hydraulique, on y recueille et on y économise les eaux avec le plus grand soin, -pour les diriger ensuite sur les machines. Le pays est couvert d'étangs, de canaux, d’aqueducs. Il y a dans ce seul district de Clausthal 34 étangs ui fournissent de l’eau à 92 roues, e 9 mèt. de diamètre, dont 5.5' servent à l’épuisement des eaux et 37 à l’extraction dos minérais.

« Le personnel des mines se divise en deux corps, celui des ingénieurs et celui des ouvriers, dit M. Burat. Les ingénieurs sont lies officiers et portent l’uniforme ; ils sortent tous de l’école des mineurs de Clausthal; ils commencent par être préposés successivement à la surveillance de chaque partie de la mine, puis de la mine entière ils prennent ensuite le titre de jurés, et ont plusieurs mines sous leur direction. L’instruction donnée aux ingénieurs n’est pas purement théorique : il faut qu’ils fassent leur apprentissage dans les différents travaux manuels qui se rattachent à l’exploitation. Il en résulte une habitude pratique qui leur est très-utile dans l’exercice de leur profession.

« Les ouvriers suivent également une hiérarchie. A douze ans, ils sont d’abord employés aux bocards; ils gagnent environ 1 fr- 50 c. par semaine, et ce salaire augmente de 15 c. 1/2 chaque année ; à vingt ans ils passent sur le carreau de la mine, et sont payés 4 fr. 50 c. par semaine ; ils sont ensuite attachtis aux travaux des étangs et descanauxjusqu’à vingtsix ans; ils descendent alors dans la mine comme manœuvres. A chaque changement leur salaire augmente ; à trente ans, ils sont mineurs à l’abatage et sont payés environ 7 fr. 50 c. par semaine; à trente-six ans ils travaillent à prix fait dans les puits et dans les galeries ; enfin ils peuvent passer sousmaltres mineurs et maîtres mineurs à quarante ans. Les vieux

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ouvriers reçoivent une pension de retraite, et sont employés aux travaux qui exigent peu "d’efforts et causent le moins de fatigue.

< On remarque, ajoute le môme écrivain, une machine très-ingénieuse, en usage depuis peu d’années dans certaines mines du Harz pour l’ascension des mineurs. On ne s’était servi jusqu’alors que des échelles, le service au moyen des bernes d’extraction étant trop dangereux et devenant d’ailleurs impraticable pourpeu que les mineurs fussent nombreux.... A Clausthal, par exemple, où les mines descendent a 600 mèt. de profondeur, on cherchait depuis longtemps un moyen d’ascension plus prompt et moins fatigant. Le problème a été résolu par une machine d’une extrême simplicité ; ce sont tout bonnement deux grandes poutres ui descendent le long des parois ’un puits, armées de six pieds en six pieds de petits planchers et animées d’un mouvement de vaet-vient dont la course est également de six pieds. Supposez un ouvrier mineur placé sur un des planchers de la poutre qui subit le mouvement ascensionnel, il montera ainsi de six pieds ; à ce moment il passera sur un plancher de la seconde poutre qui avait un mouvement de haut en bas pendant que la première avait un mouvement de bas en haut, et qui reprend à son tour le mouvement ascensionnel ; il montera encore de six pieds, et ainsi de suite, en sorte qu’il n’aura que la peine de passer du plancher d’une poutre au plancher correspondant de l’autre poutre pour monter à chaque changement d’une hauteur de SIX pieds. On voit du reste que rien ne limite le nombre des ouvriers qui peuvent monter et descendre à la suite les uns des autres, ces ouvriers se faisant mutuellement équilibre par leur propre poids sur les deux tiges. Grâce à cette machine ingénieuse et bienfaisante, le mineur, qui mettait parleséchelles une heure etdemie

à monter péniblement du fond de la mine jusqu'au jour, n’emploie maintenant que quarante minutes pour faire son ascension, et cela sans fatigue. »

A 30 min. à l’O. de Clausthal se trouve, au milieu d’un affreux désert produit par les émanations arsénicales, la Fraiikenscharner Silberhütle. Entre autres promenades dans la forêt on recommande surtout celles de Voigtslust et de la Bremerhæhe d’où l’on jouit d’une belle vue.

Au Brocken, voir O, n» 5.

Trois chemins conduisent de Clausthal à Goslar. L’un (2 3/-1 mil.) passe à l’auberge Auerhahne, qui se trouve située sur le versant du Kahlenbei-g et en face du Docksberg, et descend à Goslar par la vallée de laGose. L’autre (6 1 1 h.; passe par: (1 h. 1/4) Wtldemanu (l,200hab.), — (2h.) Lautenthal, v. de 2,200 hab., — (1 h.) Wolfshagen (800 hab.l, — (2 h.) Goslar. — Enfin le troisième chemin (5 h. 30min.;, préférable pour les piétons, laisse le premier au delà de Zellerfeld. et, se dirigeant à l’E.. gagne (1 b.

30 min.) le v. de Schulcnberg, puis descend par l’étroite vallée de rOofcrr,— dont les plus curieux rochers ont des noms particuliers, le 2’reppenslein, \o Juliusslein. p'rès de lar,angenlhalsbrücke,les Rohmker Klippen, près de l’Ahrendsberg.

la Studeiitenklippe, le Ziegenrücktn, etc., et d’où un chemin conduit à dr. au Brocken (voir O, n“ 4), — à (2 h. 30 min. ou 3 h.) Ocker (900 hab.) v. à 1 h. de Goslar.

Go8lar(Hôt.: Kaiserworth, Rœmtscher Kaiser), V. de 8,000 hab., est située sur la Gose, au pied du Ranimelsberg. Ane. V. libre impériale, elle servit souvent de résidence aux empereurs d’Allemagne. Plusieurs diètes de l’empire y furent tenues ; en 1365 elle s’unit a la ligue hanséatique ; en 1521 elle adopta la Réforme ; en 1625 Christian de Brunswick l’assiégea vainement, mais en 1631 les Suédois s’en emparèrent.

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GOSLAR.— LK RAMMELSBERG.

Réunie à la Prusse en 1803,- à lu WestpRulie un 1807, elle appartient au Hanov,re depuis 1816. Elle est b^n déchue de son ancienne splendeur. Toutefois ses vieilles murailles, dont une partie seulejnent a été démolie, offrent un aspect pittoresque. On y remarque surtout: l'hàtel aeville du xv'siècle, avec d’anciennes peintures et sculptures sur bois, d'anciennes chartes et bannières, un lustre en cornes de cerf, etc., etc. Près de l’escalier un réduit appelé Beisskatze servait de prison aux marchands querelleurs; — TA.rmenhous;

— l’hdteî du Kaiserwortk ; — ]l’ancienne maison des'corporations.ï A peu près à égale distance du sol et du toit, dit l’auteur des Reisebilder, se détachent les statues des empereurs romains, noircis comme par la fumée et dorés en partie, le' globe terrestre dans une main et le sceptre dans l'autre. Ils ont l’air d’huissiers d’université rôtis ; » — la petite chapelle qui s'élève au milieu du Kaisersplatz, le dernier débris de la Domkirche (1050) démolie en 1820. On conserve dans cette chapelle des vitraux de couleur, quelques vieux tableaux, une crucifixion de bois sculpté et l'aitlrl de Krodo, ancien monument de métal dont on ignore l’origine et qui avait été emporté à Paris par ■les Français ; un fragment du Kaiserspfah (palais de l’empereur) qui date de mille ans et qui sert de magasin de blé ; — la aauptkirche, bâtiment gothique restauré en 1849, avec une bonne bibliothèque ; — la Stephanskirche, rebâtie en 1728 dans le style rococo à la suite d’un incendie; — \e 7.icinger, vieille tour dont les murs ont 7 inèt.

d’épaisseur et du haut de laquelle on découvre une vue étendue; — la Klosterkirchc, du ^le roman le plus parfait; — la Frankenbergerkù-che; — le Riechersthurm, ancienne; •fortihcacion transformée en café ;

— près du Rosenthor, le couvent do Neuwerk, fondé en 1130,, etc. — A la Clus, sur le Petersberg, on voit de beaux jardins (belle vue) et un

ermitage creusié dan; le grès.

La bière de Goslar , appelée Gage, a une certaine réputation.

« La place devant la ville, où se tient le célèbre jeu de l’arquebuse, est une belle grande prairie, dit Henri Heine , ceinte de hautes montagnes. Le marché est petit ; au milieu jaillit une fontaine dont l’eau s’épanche dans une grande cuve de métaf. En cas d’incendie, on frappe plusieurs coups sur cette cuve, qui rend alors un son retentissant au loin. On ne sait rien de l’origine de cette cuve ; quelquesuns disent que le diable Ta autrefois établie, une nuit, sur le marché. A cette époque les gens étaient encore bôtes et le diable aussi, et ils se faisaient réciproquement des cadeaux. »

Au S. de Goslar , se trouve le Rammelsbe^g , une des mines les plus importantes du Harz, exploitée depuis 968. — (Pour la visiter s’adresser au chef des mines, dans le Zwinger on payepour les guides 1-2 ggr. (1 pers.) , 20 ggr. (2 pers.1 8 ggr. chaque personne en sus. — Il ny a pas d'é.chelle à descendre et ce voyage souterrain est si commode que les femmes peuvent l’entreprendre.

« Le gUe du Rammelsherg n’est ni une couche ni un filon: c wt un amas qui présente en coupe horizontale une forme lenticulaire , et dont la puissance diminue à mesure qu’elle s’approfondit. On présume qu’il se termine en coin , et l’on a même fait à Clausthal un modèle ou le gîte est complètement limité à la profondeur indiquée par le rapprochement graduel des terrains qui le comprennent.

Dans cette mine le feu est employé pour abattre la roche, qui, brusquement chauffée, se dilate et ac fend en perdant l’eau dont elle est pénétrée. C’est le samedi soir , quand les mineurs quittent les travaux , qu’on procède à cette opération : on entasse le bois en bûchers , on y met le feu , et les Qammes échauffent les parois du rucher. C’est un magnifique spec-

'.un le h

tacle que cette illumihation souterraine, et les curieux qui voyagent dans le Harz font toujours en sorte d’arriver au Raminelsberg le samedi pour assister à cet incendie d’un nouveau genre. L’exploitation du Rammelsberg a subi différentes interruptions jusqu’à l’année 145S ; depuis lors elle a été suivie régulièrement. On calcule que le gîte métallifère peut encore donner lieu pendant 2ü0 ans à une extraction égale à celle qui se lait aujourd’hui. La production annuelle de cette mine est de 11 marcs d’or, 4,000 marcs d’argent, 615,000 kilogrammes de plomb et litharge, et -i46,000 kilog. de cuivre. On y obtient aussi un peu de 2Înc, mais on n’exploite pas la mine pour le zinc lui-même. Les mines du Rammelsberg appartiennent au Hanovre et au duché de Brunswick, qui s’en partagent les produits dans le rapport des 4/7 pour le premier et des 3/7 pour le second. » Burat.

Le maréchal de Saxe, fils de la ■célèbre Aurore de Kœnigsmark , ■maîtresse d’Auguste de Saxe, est ■né à Goslar, le :18 octobre 1696. l.e registre de naissance porte: « Meurice, fils d’une grande dame , né ■dans la maison Winkel, » sans nom de père ni de mère.

Non loin de Goslar sont les Farbensümpfe , étangs d’où l’on tire l’ocre que viennent y déposer les eaux qui descendent du Rammelsberg.

Au Brocken, voir ci-dessous O, do 4; — àHildesheim, G 1/2 mil. dilig. tous les jours en 5 h. 20 min., pour 22 gr.î par : (1 3/4 mil.) Othfresen.—il 1/4 mil.) WartiensUdt,—(3 1-2 mil.)Hildesheim, R. 74; —à Seesen, 3 114 mil. R. 74;— à Wienen- ■burg, 1 3/4 rail . (voir cidessousF), 3 dilig. par jour, en 1 h., pour 9 gr.

B. De CUnsthal à Andreasberg.

2 1/2 mil.

La route, traversant un bois de sapins, suitl’arête qui séparela vallée de la Sœse de celle de l’Ocker.

An point culminant entre ces deux

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vallées et celle de l'Oder s’élève un poteau indiquant Andreasberg {l 1/4 mil). De là on jouit d'une vue étendue sur la vallée l’Ocker; le sol du plateau est glissant et tourbeux. Bientôt, en descendant, on rencontre un nouveau poteau, indiquant 1 mil. d Andreasberg, 1 1;2 mil. de Clausthal ; quand le temps est clair on découvre le Brocken. — Près du hameau Sonnenberger, composé d un Weghaus (maison de péage) et d’une auberge, la route se bifurque. On laisse à g. celle qui conduit au Brocken pour se diriger à dr. sur Andreasberg. En descendant on trouve encore un carrefour de trois routes avec un poteau indicateur, qui rend toute erreur impossible.

Andreasberg (voir ci-dessus A).

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