A GERA PAR WEISSENFELS
15 1/4 miL Chemin de fer, 4 convois tous les jours en 3 h. 45 min. env. et en 7 h., pour .7 ih. 4 sgr., 2 th. 9 sgr. et 1 th. 23 sgr. — N. B. Le dernier train s’arrête a WeissCnfels pour y passer la nuit.
De Weimar i Weissenfels.
7 1/4 mil. Chemin de fer, 4 convois tous les jours, en 1 h. 10 min. et 1 h. 40 min., pour 1 th. 28 sgr., 1 th. 3 sgr. et 25 sgr , Voir R. 77.
7 1/4 mil. Weissenfels. A'oir R. 77.
De Weissenfela i Géra.
8 mil. Chemin de fer, ouvert en 1859, 3 conv. tous les jours, en 2 h. et 2 h. 15 min., pour 2 th. :tC sgr.. 1 th. 6 sgr. et 28 sgr.
La voie ferrée se dirige au sud par Teurheni, Deuben, Theisten, vers (4mil.)Zeitz (Ilét. Kronjtrmz, Lœwe), V. d’environ 13,000 hab.
située sur l'Elster blanche et appartenant h la Prusse. Son ancien château de A/orifièurg sert en partie d’hépifal , en partie de prison.
L’église de la Trinité, située dans la cour mémo du château, renferme d’anciens tombeaux, entre autres celui du fondaleurdu gymnase de la ville, l’un des derniers évéques de Xaumbourg-Zeits. On remarque en outre l'niicirn hôtel de ville et le domame rngal de Posa qui fut autrefois un couvent. On peut faire d’agréables promenades au Thiergarten.
Le chemin de fer, suivant les bords de l’ELsfer. jiassepar Crossen, où l'on remarque un château et un beau parc api>artenant au comte de Flemming. Crossen est le station pour Eisenherg, V. industrielle d’environ .'i.OOO hab. appartenant il la Saxe-Altenbourg. — On passe ensuite à Ka-slritz où l’on aperçoit, au milieu d’un beau parc, un château du comte de Heuss.
1 8mil. Gera(Hét. lieussischer Ilof,
406 LE THURIN(;EK\VALn. [Roctk 95.]
Ross, RalhsMler], capitale de la ' versants descendent, au N., la Géprincipauté de Reuss, V. indus- ra,la Wipper, l'Ilrn, laSchwarza, la trielle propre, animée, prospère, Loquitz et la Hœrsel ; au S., la d'environ 13,000 hab., située à ' Werra, la Rodach, la Ilaslacb, la 283 met. sur la rive dr. de l’Elster. i Steinach et l'Itz. Le chemin de En 1780, elle fut presque entière- i voitures qui parcourt le Thiirinment détruite par un incendie. , gerwald dans toute sa longueur, en Ses principaux établissements in- en longeant la crête, s’appelle le dustriels sont des manufactures Rennsteig; il remonte à la plus de laine, de coton, de chapeaux, 'haute antiquité et il est connu dede cuir et de porcelaine. Le châ- 'puis plus de 12 siècles. Il servait teaii du prince de Reuss-Ebersdorf i sans doute dans les temps les plus et les bois qui l’entourent lui ; reculés ii relier au S. les villes donnent un aspect pittoresque. ! commerçantes du N. Le ïhürin- La principauté de Reuss , branche [ gerwald, comme l’indique son nom, cadette, aune superficie de 7,25 est principalement couvert de fomil. géo. carrés et 36,000 hab. i réts ; trois seulement de ses cimes (voir Schleiz Alienbourg, U. lOOj. jsont dégarnies, le Herrnannsberg
. près d.Oberschœnau, le Trcebberg
A Oobourg, R.Ov;— a Grciz, 3 J/l mil., I pj,^g jg Winterstein et le Gerberdilig. tous les (ours, en 4 h. 1/2, pour ' près d’Altenstein ; on y ren- 36 1/2 sgr.. R. 100; à Ncustadt sur î contre çà et là de charmants pârOrla, H . 92; — à .Saalfeld, R. 92 ; — à tu rages, les champs ne se trouvent Schleiz, 5 3/4 mil. Dilig. tous les jours, ! qu’autour des lieux habités. La en 6 h., pour 1 ili. 7 sgr., part (2 3/1 mil.) : principale occupation des habitants Mlttelpœlnitz, R. 92. — (3 mil.) Schleiz, ' est l’élève du bétail-, l’exploitation R. lOO. des bois et des mines. On y trouve
'particulièrement beaucoup de pe- ROUTE 95. titos forges, des fourneaux à acier,
des ateliers dé quincaillerie et de LE THüRlN GERWALD. I coutellerie, des verreries et des
fabriques de porcelaine.
Le Thüringerwald (forêt de la- Celle intéressante contrée ne Thuringe) est une chaîne de mon- saurait être trop recommandée, tagnes étroites qui, s’avançant surtout aux piétons, nettement délimitée hors du large i Cinq à six jours suflisent amplepLiteau du Fichtelgebirge et ou . ment pour explorer d’une manière Voigtsland dans la contrée de l’Al- presque complète les principales leniagne centrale qui est couverte curiosités de cette chaîne de monde collines, sépare la Franconie ' tagnes : en génér.al il vaut mieux de la. ïhuringe. La longueur en- ; commencer cette exploration par tière de cette chaîne qui s’étend ,1e coté E., c’est-à-dire à dr. par Rude l’ü. à l’E., de la Saale à la | dolstadt. Los journées seront alors: Werra, est à peine de 15 milles; | D' jour, de Gotha à Kudolstadt; • sa làrgeur moyenne ne dépasse I —2“ jour, de Rudolstudt à Paulinpas 2 milles. Ses plus hautes soin- ' zelle 3« jour, de Paulinzelle à la mités sentie Beerbei(;{l ,0-23 met.), le .Schmücke , au Sclineekopf et au Schneekopf (1,619 mèt.), 1 Inselsberg , Heerberg; — 4»jour,dela Schrnücke (952 mèt.;, le Dreihérrenstein (997 à Reinhardsbrnnn par Oberhof ; — mèt.). Mais la hauteur moyenne de 5«jour, de Keinhardsbrunn à Liela chaîne n est pas sensiblement benstein parl’Inselsberg;— ü'jour, .inférieure à, ces chiffres et aucun de Liebenstein à Eisenach.— Une des cols n’est profondément dé- ; voiture à 1 cheval coûte cnv. 3 th. coupé Le Thüringerwald n'est | par jour. Les guides, en général qu’une chaîne dont la crête sert de rarement nécessaires, se payent point de partage aux eaux. De ses 1 2 1 2 à 3 sgr. l’heure. Les mois les
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plus favorables à ceUe tournée j sont ceux de juillet , août et sept. i Les cartes les plus recomman- \ dables du Tbüringerwald sont!
celle de Bœr, publiée par Pertbes à Gotlia (i feuilles à 16 sgr. cba- | cunc) : et celle de Kiepert, publiée à Weimar fiO sgr).
A. De Gotha à RudolstacU par les Gleichcn et Arnstadt.
h. De Rudolstadl à Raulinzclle.
C. De PaulinzcUe à la Schmücke, au Scbneekopt et au Becrberg.
D. De la Schmücke à Oberhof.
E. D'Oberhofà Keinhardsbnum.