DE BAMBERG A B.4YREUTH ET A EGER. -LE FICHTELGEBIRGE
A. DE BAMBERG A BAYREOTn
13 mil. Chemin de fer. 4 conv. par jour, en S h. 50 min , et 3 h. 35 min., pour 3 fl. 61 lu-.; 2 11. 33 kr. et 1 fl. 43 kr.
De Bamberg à Neumarkt, voir R. 100.
10 1/4 mil. Neumarkt (R. 100).-^ Un embranchement, ouvert en 1858, se détache kg. de la ligne principale de Bainberg à Hof (R. 100), et se dirige surBayreuih en passant d’abord à Trebgast, v. situé dans la belle plaine du Mein Rouge; on s’engage ensuite dans une vallée étroite qui s’élargit peu à peu; on s’arrête a Harsdorf-, enfin on traverse de vastes prairies bordées de beaux peupliers, en arrivant à
2 3/4 mil. Bayrenth (Ilôt.; Sonne, Anker), V. d’env. 18,000 hab. située à 358 mèt. sur la rive g. du Mein
Rouge, chef-lieu du Kreis Oberfranken, siège d’un tribunal de 1" instance (Kreis und Stadtgericht), etc.
A la fin du xn« siècle Bayreuth appartenait aux ducs de Meran.
En 1248 elle échut par héritage au burgrave Frédéric de Nuremberg.
En 1603, Christian de Brandebourg y fixa sa résidence. De 1735 k 1763, le margrave Frédéric dépensa des sommes considérables a son agrandissement et à son embellissement. En 1769, Ik famille s’étant éteinte avec le frère du margrave Frédéric, elle cessa d’être une résidence. Réunie k la Prusse en 1791, elle fut conquise par les Français en 1806 et donnée k la Bavière en 1810. Ses maisons sont bien bâties, ses rues larges et bien pavées ; mais quoiqu’elle compte un cèrtain nombre de manufactures (poterie renommée, pipes, tabac, cotons, draps, brasseries, tanneries, distilleries, etc.), et qu’elle fasse un commerce de grains assez considérable, elle offre un aspect peu animé. Elle possède un gymnase, une école normale d’instituteurs primaires, un asile d’aliénés, une maison de correction.
Jean-Paul (Frédéric Richler), né en 1763, mort en 1825, a habité Bayreuth de 1804 k sa mort. Il est enterré avec son fils dans le cimetière situé près de la porte occidentale. Un obélisque de marbre noir indique sa tombe. Le roi de Bavière lui a fait élever une statue en bronze, par Schwanthaler, sur la place du Gymnase. — On peut voir dans le Dierhaus, situé près do la porte orientale, une chambre où Jean-Paul a souvent travaillé.
Bayreuth possède deux châteaux ; l’ancien (alte Schloss), occupé aujourd'hui par diverses administrations publiques, et le nouveau (neue Schloss), qui contient une petite galerie de tableaux.
Derrière le nouveau château est un jardin public. Une statue équestre du margrave Christian-Ernest
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orne la cour ou place de la façade.
Ce margrave a été représenté foulant un Turc aux pieds de son cheval, parce qu’il avait fait la guerre contre les Turcs comme feld-maréchal dans l’armée autrichienne. On remarque à ses côtés son nain favori. Les quatre groupes du piédestal représentent les quatre rivières du h’ichtelgebirge , le Mein, ImNaab, la Saale ctVEger.
— Depuis le mois de juin 1800, Bayreuth possède aussi la statue en" bronee du roi Maximilien II, par Brugger de Munich.
L’église de la ville (Stadtkirche), dédiée à sainte Marie-Madeleine, est un édifice gothique construit au milieu du xv' siècle (1439-1446).
Elle renferme le tombeau du baron Charles de Stein (•{- 1675), des tableaux par Riedel, et les caveaux des margraves. — L’église de la Trinité, de 1614, bâtie dans le style gothique, possède des tableaux do Dolce. — Les tombeaux du margrave Frédéric et de sa femme Wilhelmine sont dans l’église du château.
— Le théâtre date de 1747. — La poste et le gymnase sont situés dans la Friedrichs Strasse, la plus belle rue de Bayreuth. — La maison de correction, située dans le faubourg Sanct-Georgen-am-See, renferme une marbrerie où l’on exploite trente-quatre variétés de marbre extraites du Fichtelgebirge. — Dans le même faubourg on peut encore visiter l'hôpital militaire, ancien palais de plaisance des margraves, et l’église de l’ordre de la Sincérité.
Le célèbre cabinet géologique du comte Munster a été transféré à Munich.
A 1 h. à l’E. on va visiter le château Ermitage, bâti par les margraves de Bayreuth Georges-Guillaume et Frédéric (1715-1740); on y montre surtout aux étrangers les appartements occupés par ï'rédéric le Grand, la chambre où sa sœur, la margravine Wilhelm ine, a écrit ses mémoires, et un portrait de la dame blanche (voir Berlin, le palais royal). Ce château a
coûté, dit-on, 2,000,000 de fl. et le Temple du Soleil, pastiche en miniature de l’église Saint-Pierre de Rome, lOOjOOOfl. Les beaux jardins de l’Ermitage méritent d’étre visités. Les dimanches les eaüx jouent et on y fait de la musique militaire.
Du côté opposé à l’Ermitage (O.), à peu près a une égale distance de" Bayreuth, en face du v.
d'Eckersdorf, et sur la route qui conduit à Streitberg dans la Suissè franconienne, se trouve un autre château de plaisance également digne d’une visite. On l’appelle Phantasie (restaurant Schohert). Il a pour proprietaire actuel le duc Alexandre de Wurtemberg. Ses jardins en terrasse offrent d^gréables promenades. Mais il faut surtout en visiter l'intérieur; on y admire plusieurs chefs-d'œuvre de la princesse Marie d’Orléans, la fille du roi Louis-Philippe et l’épouse du duc Alexandre, morte si prématurément en 1839, après deux années de mariage, à l'âge de vingt-quatre ans : une Jeanne d'Arc à cheval s’arrêtant devant un ennemi terrassé , deux femmes à cheval chassant; un buste en marbre de Jeanne d’Arc, des bustes de la reine des Belges et du prince royal, enfin un portrait de la princesse-artiste. Sur la route de Bayreuth à la Fantaisie, on remarque une inscription gravée sur un rocher, en reconnaissance de l’asile que les émigrés français avaient trouvé à Bayreuth pendant la Terreur.
De Bayreuth dans la Suisse franconienne, à Streitberg, à Forchheim et à Baiersdorf, R. loi. ,
B. Dk Bâuberg a Eobr.
19 mil.
De Bamberg à Marktschorgast n 1/4 mil. chem. de fer (voir R. 100).
11 1/4 mil. Marktschorgast, où l’on trouve une diligence qui conduit tous les jours à (7 3/4 mil.) Eger, en 9 heures, pour 4 fl.
32 kr.
(Routb 99.] BEKNECK.— L’ALEXANDERSDAD, 449
1 mil. Berneck (Hôt. : Post, Lœxee], V. d’env. 1,100 hab. au ied du Ficbtelgehirge et au conuent de l'CElsnilz et du Mein Blanc, dans une vallée si étroite qu’à peine les maisons y trouvent place. Elle est dominée par les ruines du château de Wallenrode détruit dans les guerres des hussites. On y pêche dans l’CElsnilz des perles et des truites renommées. La coquille dans latjuelle on trouve des perles est Tunio sinuatus. On en recueille env. 150 par an, petites et d’une couleur qui laisse à désirer. Autrefois une potence, dressée sur le bord de la rivière, était destinée à effrayer les malheureux tentés de faire concurrence au monopole royal. C’est à Berneck que s'embranche la route de Bayreuth.
1 1/4 mil. Gefrees (Lawe), h. d'env.
1,400 hab , au delà duquel on franchit la chaîne du Fichtelgehirge entre le Gross-Waldstein, à g. au N., et le Scbneeberg et rOchsenkopf à dr. ou au S. On traverse un pont sur l’Eger, qui est à 728 mèt. au-dessus de la mer, en descendant.
1 1/2 mil. Weissenstadl (Hét. :
Lcnce, Adler], V. de 1,700 hab.
près de laquelle sont les sources de l’Ëger. Elle fut dévorée en 1823 par un incendie. — Dans le voisinage on exploite de nombreuses tourbières.
1 3/4 mil. Wunsiedel (Ilét. :
Einhorn, Bairischer Hof, Kronrinz von Baiern), V. d’env. 4,000 ah. située sur la Rossla, incendiée en 1833, rebâtie depuis. Elle est la patrie de Jean-Paul Frédéric Richter, auquel on a élevé un monument, par Schwanthaler, devant la maison où il est né, et de Karl Sand, l’assassin de Kotzebue. Son riche hospice a été fondé en 1486. On exploite des mines de charbon dans ses environs.
Une allée d'arbres conduit en 30 min. de Wunsiedel à l’Alezandersbad {Hôt. Eichhorn). Ce bain retiré, appelé Sichardreuth avant
que le margrave d’Ansbach, qui vendit son pays et ses sujets au roi de Prusse, lui eût donné son nom actuel en 1782, se compose du Kurhaus et d’un petit nombre de maisons. Le Kurhaus établi dans l’ancien château, vaste bâtiment à deux ai les contenant des salles de bal et de billard, des salles à manger et soixante chambres, fut d’abord exploité par l’Etat qui l’a cédé en 1853 au docteur Pfeiffer.
Une pelouse le sépare de la source et de la maison des bains. L’eau, que l’on emploie en baiift (sans la faire chauffer) et en boisson, est alcaline et ferrugineuse, mais dans de faibles proportions. On la dit efficace pour les maladies qui résultent d’un affaiblissement général ; elle fortifie. On vient le plus souvent la boire et s’y baigner après avoir passé une saison à Carlsbad. Un bain coûte 18 kr.
A 2 h. au S.-E. de l’Alexandersbad, commence la chaîne granitique dont le plus haut sommet, appelé le Il'eisscnsteiTi, porte les ruines d’unebâteau du même nom.
Au S. s’élèvent le Luchsberg et le Kœssein (voir ci-dessous). Au S.
O. se dresse la Hohe Melze, que couronnait autrefois le château Carlsstein.
Au Luchsberg, au Kœssein, àl’Ochsenkopf, au Schneeberg, etc., voir cidessous,
1 1,4 mil. Thiersheim, v. de 1,200 hab .
On sort de la Bavière pour entrer en Autriche (Bohême) entre Schirnding et Mühlbach où se trouve la douane autrichienne.
La vallée de l’Eger est étroite mais pittoresque ; on y remarque plusieurs châteaux détruits parles troupes de la ligue souabe ; ils appartenaient à des seigneurs brigands.
2 1/2 mil. Eger (voir l’Allem. du Sud).
Le FiriITELOEDIROE.
Le Fichtelgebirge (les montagnes de pin) est ce massif montagneux de la Bavière qui se relie à
450 DE BAMBKUG A BAYKEUXH ET A EGEH. (Uoutb 99.
TO. au SpoBsart, au N. -O. au Rliœn, au N. au Thüringerwald et à i’E. à l'Erzgebirgo et au Boehmerwald. Quatre rivières importantes descendent de ses vallées : le Mein, à l’O. ; la Saale, au N.; l’Eger à l’E. et la Naab, auS. Le noyau de la chaîne est formé de granit : cette roche primitive
constitue les plus hautes cimes :
le Schneeèerg ( 1,088 mètres), [’Ochsenhopf (1.068 mèt.) , le Kœssein (l,02u mèt.) ; le Firhtelherg, la Fahrnleilern, le \Vat(L<tein, etc.
L’Ochsenkopf est traversé par un puissant filon de diabaso qui a donné naissance à une industrie spéciale : cette roche' étant trèsfusible, on en a fait un verre noir ui sert à fabriquer des boutons e chemise et des grains de chapelet. Comme ces grains se nomment « Batterie > dans le pays, la roche a été appelée Batterleslein.
Cettefabrication, d’abord très-simple, s'est développée depuis, et aujourd’hui on fait toutes sortes de verroteries destinées aux échanges avec les peuples sauvages. — On trouve aussi dans le Fichtelgebirgc du gneiss, du schiste argileux et micacé, du grès bigarré, du fer, du cuivre, et, en très-petite quantité, de l’or, de l'argent, de l'étain et de Tantiinoine.
Les anciens géographes comparaient ces montagnes à l'Eden.
Des légendes fabuleuses, encore accréditées parmi les paysans des environs, y placent une montagne enchantée toute remplie do pierres précieuses que la méchanceté des gnomes dérobe à toutes les recherches, mais qui sera un jour découverte et dépouillée de ses trésors. — Cette contrée est peu propice au développement de grandes villes ; Ilof et Plauen sont les plus importantes. Le sol, trèsboisé, ne se prête qu’à la petite culture ou à 1 élève du bétail, qui nourrissent plus de 7,000 Ames par mille carre. Les industries qui n’ont pas de rapport direct avec 1a terre sont la fabrication des
fouets, à Sonnenberg, des souliers et des médicaments à Kœnigseck, des instruments de musique à Klingenthal. Il ne faut que deux jours I/i pour parcourir ces intéressantes montagnes. Un jour et demi même suffit pour visiter les points principaux.
La principale curiosité du Fichtelgcbirge est le Luchsberg (la montagne du lynx), appelé aussi Luisenberg (la montagne de Louise), en souvenir de la dernière reine de Prusse. Il faut 30 min. pour y aller de l’Alexandersbad ; mais son exploration totale demande plus do deux h. « Il présente, dit Murray, le singulier phénomène d’une montagne en ruine. La route, après avoir traversé un petit bois, monte sur une colline parsemée de masses de granit qui augmentent en nombre et en grosseur à mesure qu’on s’avance, jusqu’à ce que toute la montagne ne semble plus qu’un amas confus de fragments de rocliers entassés pêlemêle l’un au-dessus de l’autre.
I.e résultat de ce singulier caprico de la nature est une sorte de labyrinthe qui a été rendu parfaitement accessible à l’aide de sentiers, d'échelles de bois, de degrés taillés dans la pierre. On peut errer longtemps au milieu et audessous de ces débris, où l’assistance d’un guide peut être quelquefois utile, jusqu'à ce qu’on en atteigne le sommet, bloc sur lequel on a planté une croix et d’où on aperçoit toute la chaîne du Fichtelgebirgc, TKrzgebirge et les montagnes du Bœhmerwald.
Les endroits les plus remarquables du Luchsberg sont la Klingershahle, grotte sombre et profonde entourée de belles promenades, où vécut jusqu’à sa mort, dit la légende, une belle jeune fille mélancolique; la cascade; le rocher appelé lielgolatid;]e Weldenplalz et la grotte du même nom, aux parois tapissées de mousse; la place de Jean-Paul d’où l’on jouit d’une belle vue sur Wunsiedel, la patrie de l’illustre écrivain; la
Route 99.] LE FICHTELCtERIRGE.
gorge aux Loups, ravin étroit entre de hautes parois de rocher ; le Hoberstein et les ruines de Luchsbourg, château de chevaliers voleurs détruit au XIII* siècle. Tous ces buts de promenades sont dominés par le Êurgstein, le point culminant d'où l’on découvre un vaste panorama.
Le Luchsberg présente aussi un phénomène des plus étranges. Le spectateur verra paraître et disparaître tour à tour, selon la position qu’il occupera, dans les fentes de ses rochers, une lueur phosphorescente assez semblable à celles des vers luisants. Si on la porte à la lumière on ne voit plus que de la boue. C’est à ce phénomène qu’on peut attribuer les nombreuses légendes sur les trésors immenses que cette montagne renfermerait dans ses flancs.
Vu de loin, le Luchsberg a l’aspect d’une forêt, car un grand nombre d’arbres et d’arbustes ont poussé à travers tous les interstices des rochers, d’ailleurs recouvertsdemousse, qui le composent.
Comment s’est-il formé? Diverses réponses ont été faites à cette question. Selon les uns, il est le produit d’un tremblement de terre qui l’aurait mis en pièces; d’après les autres, la gelée, l’humidité, la
§luie et le temps ont peu à peu ébarrassé les blocs do pierre les plus durs des pierres plus tendres ou des terres qui les réunissaient autrefois. Ce qui paraît positif, c’est que ses disjecta membra ri’ont point été apportés par des courants ou des glaciers, de pays éloignés, car la plupart des blocs ont des angles et des bords parfaitement aigus.
D’Alexandersbad on peut, en 2 h., faire l’ascension du Koessein.
De son sommet dégarni de végétation, depuis l’incendie de la forêt, pendant la guerre de Sept ans, on découvre un panorama plus vaste encore que celui du Burgstein. Au retour de cette excursion on peut visiter le Burgstein et le Luchsberg.
L’Ochsenkopf est accessible de trois côtés; son ascension demande env. 4 h. Le sommet n'esi qu’à 1 h. du chemin de piétons qui conduit de l'Alexnndersbad àBayreuth.— (iV.B. Un guide est nécessaire. La route de voitures est beaucouppluslongue). — On passe par Trœslau, le Neuebau, entre les deux montagnes appelées Platten et Todtenkopf, près de la source du Mein, à la base S. de l’Ochsenkopf. jiuis par Würmersteinach et Goldkronach. Les plus hautes sommités do l’Ochsenkopf sont le Srhneelochfeh, la Obéré HoJzecke, et le Dreiadicrstein. On y découvre une grande partie du Fichtelgebirge, jusqu’à Bayreuth; le Thüringerwalcllau N.); le Brehmerwald et 1 Erzgebirge saxon (au .S.).
Le Sebneeberg, dont le sommet est couronné d’une tour, offre une vue plus étendue encore. On y monte soit de Wunsicdel, soit d’Alexandersbad, soit de Gefrees, soit enfin de Weissenstad (voir cidessus). Pendant la guerre de Sept ans les paysans des environs se cachaient a son sommet, appelé Backœfele. A l’extrémité N.-E. du Schneeberg s’élève le Rudolph- Stein, château détruit en 1412, au milieu de débris de rochers près desquels se trouve le Schneeloch, cavité naturelle où la neige se conserve jusqu’au mois de juillet.
Le Waldstein est une des cimes les plus intéressantes du Fichtelgebirge. Il est situé au N. -O. de Weissenstadt, d’où on peut l’atteindre facilement et sans guide.
Immédiatement au sortir du bourg on tourne à g. dans la forêt, laissant à dr. le chemin de Sparneck.
Les magnifiques forêts qui couvrent cette montagne sont dominées à son sommet par de gigantesques colonnes de granit formant une espèce de galerie Des pavillons et des bancs nombreux indiquent les plus beaux points de vue. Des marches conduisent au rocher le plus élevé sur lequel on a établi un pavillon en fer. A 1/2 h. env. du point culminant se trou-
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7ent les sources de la Saate. — Au N. du Waldstein, on remarque l'Epprechtstein, ancien nid de brigands près duquel on voit une grotte de granit {Kalte Küche) et une colonne colossale de granit (dcr Hohe Stein).