PAR HOP
396 lOmil. — Chemin de fer bavarois de Bambcrgà Hof.ouverten 1818; 173/4mil.
Ce chemin, qui part de Munich pour aboutir à Hof, a une longueur totale de 56 3/4 mil. La [lartie comprise entre Munich et Bamberg e.st décrite dans les R. 96, de Bamberg à Nuremberg; R. 97, de Nuremberg à ,\ugsbourg; d'Augsbourg à Munich, voir l'Allemagne du Sud. On compte 8 1/4 mil. de Munich à Augsbourg, 1.3 3/4 mil. de Munich à Donauwoerth, 31 1/4 mil. de .Munich à Nuremberg. 39 mil. de Munich à Bamberg (voir pour les heures de départ et pour les prix des places, le HendschtU't Telegraph).
Chemin de fer saxon bavarois de Iluf à Leipsick, ouvert en 1851 ; 5/10 mil.
De Bamberg 4 Hof.
17 1/3 mil. 7 convois par jour, trajet en 5 h. et en 8 h., pour 5 fl. 15 kr., 3 fl. 30 kr. , 2 fl. 8 kr.
Au delà de Bamberg, le chemin de fer continue à remonter la vallée du Mein, qui, sans être pittoresque, offre des aspects agréables. A dr. et à g. s'élèvent des coteaux boisés ou cultivés. A HaUstadt, on traverse le Leiierbach. A dr. on aperçoit le château royal Seehof.
1 mil. Breilengrüsshach est la station de Baunach, b. de 1,200 hab., situé, à peu de distance, au confluent de la Baunach et de la Lauter, et un peu au-dessus de l’embouchure de l'Itz dans le Mein. On se rapproche du Mein à la station de Zapfendorf, d’où l’on aperçoit, sur l’autre rive du Mein,
A LEIPSICK. [Rûutx 100. J
Ebing et Hàtlelsdorf. A dr., près de Leiterbach, on remarque un château qui appartient au comte de Brockdorf. On s’arrête ensuite à
2 3/4 mil. Ebensfeld, v. d’où l’on voit le Veitsberg, que couronnerU une chapelle et les ruines d’un château. On découvre, à dr. \oStaffelberg, au mur de granit escarpé et dont le sommet habité par un ermite qui possède une lunette d’approche , offre un panorama étendu et à g. le château de Banz, avant d’atteindre Staffelsteiih station où descendent les voyageurs qui veulent aller visiter le château de Banz et l’église Vierzehnheiligen.
Banz ( une voiture de Staffelstein à Banz coûte 45 kr.; la distance est do 1 h. à pied) est une ancienne abbaye de bénédictins fondée en 1096, détruite dans les guerres des Paysans et de Trente ans, supprimée en 1803. Achetée en 1813 parle duc Guillaume, elle ajipartient depuis ISd"/ au duc Max.
Du haut de la colline boisée qu’elle domine on aperçoit, au N. , le Thüringerwald (qui n’est pas visible de la terrasse du château) ; à l’E., au N.-E. et au S. -O., la vallée du Mein, à l’E. le Fichtelgebirge, dont on distingue les plus hautes sommités ; le Schneeberg à g. et l’Ochsenkopf à dr. Vierzehnheiligen, Staffelstein, le Staffelberg et le Veitsberg attirent surtout l’attention. Au-dessus de la chaelle entourée de tilleuls duVeitserg (au S.-Ü.), apparaît l’Altenbourg près de Bamberg. Banz est actuellement un des plus beaux châteaux de la Franconie. L’intérieur renferme une riche collection de pétrifications trouvées aux environs, parmi lesquelles on distingue un énorme crocodile ou ichiliyosaurtis pétrifié. L’église, qui est moderne, contient, outre la tombe de Berthier, duc de Wagram, quelquesfresques estimées, un tableau représentant la décollation de saint Denis, des stalles curieusement sculptées, une descente decroix en argent, etc. etc-
[Route 100. J VIERZËHNHKILIO
— {N, B. On trouve des lits à l'auberge).— Une fabrique de porcelaine a été établie au pied de la montagne.
En face du château de Banz(l h.
de distance), s’élève, sur une éminence à peu près d'égale hauteur, l’église à deux tours Vierzehnhei- Ugen, reconstruite de 1743 k 1772, et visitée chaque année par environ 50,000 pèlerins. Cette église a 70 mèt. de long, 46 met. de large et 25 mèt. de haut. Sa voûte est ornée de fresques par un peintre de Munich nommé Palma, Au milieu de la nef, un autel entouré d'une grille de fer indique la place où, selon la légende , quatorze saints ou saintes apparurent, en 1446, à un jeune berger. De nombreux ex-voto, et des figures en cire de grandeur naturelfe, décorent les deux chapelles occidentales. Près de l'église se trouve une bonne auberge, Zum Stern.
On peut, de Banz ou de Vierzehnheiligen, gagner à pied Lichtenfels(l n. 1/4. de Banz, 1 h. de Vierzehnheiligen).
De StatTelstein à Giech, R. 101.
4 1/4 mil. Lichtenfels ( Ilét.
Krone), V. de 2,400 hab., située sur la rive g. du Mcin. On peut y louer, à l’hôtel de la Couronne, une voiture pour aller visiter Banz et Vierzehnheiligen (1 fl. 30 kr.).
.\ Cobourg, R. 90.
Au delà de Lichtenfels, le chemin de fer, qui, depuis Bamberg, inclinait presc^ue constamment au N.-E., se dirige de plus en plus à l’E. tantôtsur des remblais, tantôt dans des tranchées.
5 1/4 mil. A Hochdadt, on laisse à g. la vallée de la Rodach, qui apporte au Mein une partie des eaux du Frankenwald, ot dans laquelle on aperçoit le château Rrdwüz. Après avoir passé ensuite sur la rive dr. du Mein, on remarque à dr., à Stree^sendorf, le château du baron Schaumberg. A l'horizon se montre la montagne appelée Cnrdigast,
EN.— eu LM B AC H. 453
6 1/4 mil. Burgkundstadt ^ V. de 1,500 hab. env., située à g. au pied d'une éminence que couronnent un vieux château et une église; à dr. est Altenkundstadt. Après avoir dépassé plusieurs v. , on aperçoit à g. le cnâleau SchmaUsdorf et la tour de Badersbtrg , qui domine la colline boisée du même nom.
7 3/4 mil. Àfainleus, station près de laquelle le Mein Rouge, se réunissant au Mein Blanc, forme le Mein proprement dit. On laisse à dr. (au S.-E.) la vallée du Mein Rouge, et on y remarque, k la jonction des deux Mein, Steinhausen, château du baron Guttenberg.
-4 près avoir traversé le Mein Blanc, on découvre une jolie vue sur
8 1/2 mil. Culmbach, V. d’env.
4,800 hab., pittoresquement dominée par la forteresse de Plassenbnrg, ancienne résidence des margraves de Bavreuth , devenue une maison de détention. La bière de Culmbach jouit d’une réputation méritée.
La vallée du Mein, souvent boisée, offre des paysages pittoresques au delà de Culmbach. On la laisse bientôt à dr. pour entrer dans celle de la Steinach, et, après avoir aperçu le château Gultenherg au fond d'un vallon boisé, on traverse la Steinach à
0 1/2 mil. Vntersieinach. station de la petite V. de Steinach, située k peu de distance au N. Au delà la vallée s’élargit et devient moins pittoresque. On laisse k g., k l’entrée d’une gorge étroite , Ludicig- Schorgast et Wiersberg avant
10 1/4 mil. Kfuenmarkt. A cette station, où l’on vend , moyennant 6 kr. le morceau, des Leberhnœdel renommés, on change de locomotives pour s’élever, par des rampes dont la pente est d’abord de 1 pied sur 71, puis de 1 pied sur 40, jusqu’au point de partage des eaux, entre le Rhin et l’Elbe. C’est à Neuenmarkt que vient s’embrancher le chemin de fer de Bayreuth (voir R. 99 A).
De magnifiques travaux d'art ont été exécuté.s sur cette partie