‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 237 sur 328 · LES ÉCOLES ITALIENNES DD XV' SIECLE · texte numérisé non relu

LES ÉCOLES ITALIENNES DD XV' SIECLE

.-1. l’eCole de VENISE. — S. Gioraniii hattista Cima tin Conegliano. Vierge glorieuse, entre saint Romuald et saint Pierre, saintBruno clsaint Paul. — 3. Giorantii Beltini. Jésus-Christ donnant sa bénédiction. — 4. Le même. La sainte Vierge et saint Jean pleurant sur le corps de Jesiis-Cbrist. — G. Lf meme. La sainte Vierge, saint Jean, sainte Madeleine, saint Joseph d'Arimathie et saint N'icodéme pleurant sur le corps de Jesus- Christ. — 8. Antonello de yiessine. .Saint .Sébastien percé de flèche.s. — !l. Andrea Mantegna. Portrait d'iin ecdésiaMiqiie.

— 11. Ginraiini Bellini. Madone. — 1'.’. Gentile Bellini. Son portrait et celui de son frère Giovanni. — 13. Antonello de Messine. Madone. — 15. Cima da Conegliano. Saint Anien d’Alexandrie gue-

BERLIN ET SES ENVIRON.S

Digiti.;e-.: . y f

LA GALERIE DE TABLEAUX

(Routb 104.]

rissant la main d'nn cordonnier (bflle exécution). — 17. Le même. Madone; l'enfant Jésus tient un oiseau dans la main. — 18. Anlonello de Messine. Un portrait d’homme.— !f(>. Marco Basant. Tableau en quatre compartiments, représentant:

La sainte Vierge avec l’enfant Jésus, sainte Anne et sainte Véronique, saint Jean, saint Jérâme et saint François. — ai. Andrea MatUegna. Triomphe de Judith. — 23. Vittore Carpaccio. Saint Pierre bénissant saint Etienne et plusieurs autres diacres (belle composition et considérable). — 28. Andrea Mantegna.

Deux anges portant le corps de Jésus- Christ. —31. Jacopo Patma. La sainte Vierge lit dans un livre, devant elle est l’enfant Jésus — 32. Vincenzo Caiena. Le portrait du comte R. Fugger. — 47. Marcello Fogolino. Vierge glorieuse.

B. 1,’r.coi.E LUMBARDR. — 51. Amhrogio Borgognone. Vierge glorieuse. — 52. Le même. Vierge glorieuse, entre, à droite, saint Jean, et, à gauche, saint .Ambroise. — 53. Pietro Francesco Sacchi. Jésusl.'hrist en croix : à droite la sainte Vierge et sainte Madeleine ; à gauche saint Jean et le donateur du tableau h genoux.

C. l’école toscane. — 60. Fra Gioranni da Fietole. Vierge glorieuse; à droite, saint Dominique, à gauche saint Pierre. -- f8. Domenico Ghirlandajo.

Vierge glorieuse ; à droite saint François, à gauche un autre saint. — 69. Fra Filippo Lippi. La sainte Vierge adorant l’enfant Jésus couché sur des lleurs : à droite saint Jean, au fond saint Bernard.

— 70. Le même. Madone 77. Bastiano

Mainardi. La sainte Vierge, lisant dans un livre, caresse de sa main gauche l’enfant Jésii.s. — 79. Luca Signorelli. Les deux volets d’un tableau dont le milieu manque: a droite sainte Claire et sainte .Madeleine, devant elles suint JerOme a genoux; à gauche saint Augustin et sainte Catherine, devant elle saint .Antoine de Padoue à genoux. «Tableau ferme jusqu’à la dureté. > L. V. — 80. Francesro Granarci. Portrait d’une jeune fille. — 83. Domenico Ghirlandajo. Portrait d’une jeune femme. — 84. Le même. Vierge

glorieuse ; à droite saint Paul et sainte Claire, à gauche saint François et sainte Catherine. — 88. Domenico Ghirlandajo et Francesco Granacci. Madone entourée de cinq chérubins. A ses pieds, à droite, est saint François à genoex, derrière Im saint Jean l’Evangéliste; à gauche est agenouillé saint Jérdme, derrière lui saint Jean-Baptiste. — 92. Lorenso di

Credi. L’adoration des Mages 100. Lo-

rento di Credi. La sainte Viérge àgenoux adorant l’enfant Jésus. — 102. Sandro Botticelli. Madone entourée de sept anges. — 103. Lorenzo di Credi. Sainte .Madeleine (vieille et moribonde) à genoux lève ses regards vers un ange qui lui apporte le calice. — 104. Andrea Ferocchio. Madone; l’enfant Jésus caresse le petit saint Jean. < Ferme, dur, ciselé, ce tableau, dit M. Viardot, rappelle que l’auteur était orfèvre. >

D. LES ÉCOLES DI BOLOGNE ET DE LA noMAGNE. — 112. Lorenzo Costa. La présentation de l’enfant Jésus an temple. — 121. Francesco Raibolini. J.a sainte Vierge avec une autre sainte Marie pleurant sur le corps de Jésus-Christ. — 122. Francesco Francia. Vierge glorieuse, une de ses principales compositions par l’époque, par l'importance, par le mérité; elle est signée, suivant l’usage du maître, Eraneia aurifaber. Bonon. 1502. Lee saints sont en adoration sur la terre et la Madone leur apparaît dans le ciel. — 123. Le même. L’enfant Jésus, assis sur les genoux de la sainte Vierge, donne la bénédiction au petit saint Jean.— 126. Copie d'un tableau de Francia : Marie adorant l’enfant Jésus. — 127. Le même. Saint Jean-Baptiste et saint Etienne.

E. l’ecole DK l’ohbrib. — 139. Giovanni Santi. Vierge glorieuse. A droite, sainte Catherine, saint Thomas d’Aquin et le donateur, le comte Mattorozii ; a gauche, saint Jérdme et saint Thomas l’apdtre. — 141. Raphaël Sanzio. La Vierge lisant et l'enfant Jésus tenant un chardonneret. Ce tableau, aussi beau que bien conservé, a été aussi attribué au Pérugin. — 144. Raphaël Sanzio (?). Le Christ mort.— 146. Raphaël Sanzio. La sainte Vierge et l’enfant Jésus sur ses

ô-iO BERLIN El’ SES ENVIRONS. , Route 104.1

genoux. A droite, saint Jérôme en cardinal, à gauche, saint François en abbé Ce tableau a été aussi attribué au Pérugin qui, dans sa vieillesse, imita la manière de son ancien elève, Raphaël.— IKi. Le Pérugin. Marie, l’enfant Jésus, saint Jacques, saint Antoine, saint François et saint Bruno (est aussi attribué à Raphaël). — 117. Le même {?). Une madone. — 150. Raphaël. L'adoration des bergers. Ce tableau, peint à la détrempe sur une fine toile de soie et entouré d’arabesques, la plupart en grisailles, occupait le maître autel d’une chapelle appartenant à la famille Ancajani, à Ferentillo, près de Spolète. 11 a soulTert des ravages du temps, mais c'est une œuvre incontestable. « Raphaël, dit-on, peignit cette Adoration des bergers à Florence, avant d'aller à Rome; je crois qu'il la peignit à Pérouse avant d’aller à Florence. On y trouve tous les caractères de son premier âge, de son premier style; elle rappelle singulièrement le Spoialilio par la disposition générale du sujet, la symétrie un peu étudiée des groupes, la longueur un peu exagérée des personnages. C’est la même perfection de dessin, la même douceur, la même grâce, le même sentiment religieux. A tout prendre, et si dégradée qu’elle soit, cette esquisse de tableau, moitié de.ssin, moitié peinture, cette œuvre singulière, mais œuvre de Raphaël et digne de lui. est bien assurément, avec la composition multiple des frères Van Eyck, la Vierge glorieuse d’Andrea del Sarto, celle de Francia et l’Assomption du Frate, l’honneur du musée de Berlin . > Musées d’Allemagne.

Seconde classe.

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