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LES ECOLES ITALIENNES DE 1500 A

l'École espagnole.

353. Caravage {Michelangelo Amerighi). Pendant que saint Jean et saint Joseph d’Arimathie soulèvent le corps de Jésus-Christ, sainte Madeleine embrasse sa main droite. — 351. Le même.

Portrait d'homme. — 3ï5. Procaccini. Le songe de Joseph. — 3.59. métne. Jésus-

Christ, sur la montagne, réveillant saint Pierre; saint Jean et saint Jacques dorment encore. — 362. Dominiquin (le) Domenico Zampieri. Saint Jérôme écoutant le son des trompettes du jugement dernier. — 369. Caravage. L'amour dominant l'art et la science. — 37 1 . Carrache [Ludovic], La multiplication des pains. — 372. (.'arrache [Annibal]. Un paysage. — 373. Guida Reni. Entrevue des ermites saint Paul et saint .Antoine dans le désert; un corbeau leur apporte du pain. — 375. Dominiquin (le). Portrait du célèbre architecte Scumozzi. — 378.

Guerchin. L'enfant Jésus endoriiii dans les bras de 1a sainte Vierge.— 382 a Oioranni Lanfranco. Marie-Madeleine. — 385. Le Dominiquin. Déluge. — 387. Alettandro Tiarini. Jean TÉvangeliste.

l'école espagnole. — 391-397. Les apôtres, Jésus-Christ, Jean et Marie, exécutés d'après les compositions d' Annibal Carrachc, par le Dominiquin et Albani. — 103. Giuseppe Ribern. Saint Jérôme. — 403 a. Alf. Miguel de Tobaz.

Saint Joseph et l’enfant Jésus.--l04 a.

Zurbaran. Moine franciscain avec Pierre Nolasque (collection du maréchal Soult).

— 40IÔ. Cano.L'Éne de Balaam (collection du roi Louis-Philippe). — 405. Murillo.

Portrait d'une Espagnole. — 1U7. Carreno de Miranda. Charles 11, roi d’Espagne.

— 408. Murillo. Madeleine repentante.

— 410. L« mime. Jean- Baptiste. — 418.

Murillo (?). Le portrait du cardinal Dezio Azzolini. — 414, Le même. Saint Antoine de Padoue tient l'enfant Jésus sur ses bras. — 415. Zurbaran [François). Le Christ au prétoire. < Un des meilleurs échantilloos de ce maître austère, noble, pathétique, qui se puissent trouver hors de l'Espagne, > L. V. — 416. Ribera [Jo.stpb). Martyre de saint Barthélemy.

« Belle et forte page. »

SriTE DES ÉCOLES ITALIENNES. — 419.

Sassoferrato (G. B. Safrt). Saint Joseph, qui tient sur son bras droit l’enfant Jésus, bénit le globe terrestre — 419 a. Salvator Rosa. Son portrait. — 420. Sassoferrato.

La suinte Vierge, sainte Madeleine, saint Joseph d’Arimathie et d’autres saints et saintes pleurant sur le corps de Jésus- Christ. — 421. Salvator Rosa. Un orage.

— 423. Carlo Dolci. Saint Jean l'Evangéliste écrivant l’Apocalypse. — 427. Carlo Maratta. Assomption. — 428. Claude le Lorrain. Paysage. Un des meilleurs tableaux du musee. — 428 a, Salvator Rusa Une cascade. — 441. Luca Oiordano Le jugement de Paris. — 443 Cerqunzzi [Michel- Angedes Batailles]. L’entrée d'un pape à Rome. < D’un fini rare etprccieux. » —4.75. LucaGiordano. .Archimède.

Cinquième classe.

i.’ecolb pbançaise. — 460. Hyacinthe Rigaud. Le portrait du sculpteur Bogaert (Desjardins). — 463. Nicolas Poussin. Junon plaçant les cent yeux d’.Argus sur son paon; lo, changée en vache, pleurant sa captivité, et Mercure s'envolant dans les airs. — 465. Pierre Mignard. Portrait de Marie Mancini, nièce du cardinal Mazarin. — 466. Eustache Lesueur. Saint Bruno. < Égal aux meilleurs tableaux de la galerie du Louvre.» — 467. Nicolas Poussin. Education de Jupiter. — 468.

^iifoiue Watteau. Los plaisirs de la Comédie française. — 470. Ijc même. Les plaisirs de la Comédie italienne. < Deux pendants aussi charmants par la vigueur du coloris que par l'esprit des détails. » — 471. Charles Lebrun. Portrait de Eberhardt Jabacb de Cologne, avec sa femme et ses quatre enfants. On voitdaua

fUouïB 104.) LA UALERIE DE TABLEAUX. 533

line glace le portrait du peintre. — 172. François Cloui'.t. Lartrait caractéristique de François I.— 471. ÎValtsau. Paysage.

— 475. Le mime. Henri III. — 483. A. R. Vengs. Sainte famille, c Dn des meilleurs ouvrages de ce maître. » — 484.

Joseph Vernet. Paysage. — 488. Adrien rnn der Werff. Plusieurs femmes à genoux devant la statue de Priape; l’Amour se moque de l une d’elles. D'autres femmes devant la statue de V’énus.— 190. Canalelto. Église del Sainte à Venise. — 491. Raphaël ifengs- Portrait de son père Ismaël. — 492. Le même. Bergers et bergères-— 494a et b. Greuze. Portraits de petites filles. — 197. Adrien van der Werff. Une Marie-Madeleine au désert.— 499. Maria-Angelica Kauffmann .

Son portrait. « Charmant. » — 302. Adrien ran der Werff. La sainte Vierge et sainte Flisabeth assises sur un banc de pierre; devant elles jouent nar terre l’enfant Jésus et le petit saint Jean; derrière elles saint Joseph et saint Zacharie. — 503, Canal etto. Vue de la Dogana à Venise.

— ,500. Adrien van der Werff. Isaac donnant la bénédiction à son fils Jacob.

— 508. Bourguignon [Jacques Courtois)- Dn combat de cavalerie.

Seconde partie,

LU eCOLKS HUI.LANDSISE ET ALLEMÂNDB.

Première classe.

LES ÉCOLES IIOLLANnAISK ET ALLEHANBE DE 1420 A 1550.

Hubert et Jean Van Kyck. Leur principal ouvrage est un tableau qu’ils peignirent pour la chapelle des familles Vyls et Burlut dans l'église Saint-Baron, à (Éand. Ce tableau se compose de douze panneaux arec leurs volets, ce qui fait vingt-quatre tableaux divisés en deux rangées supérieure et inférieure de cinq panneaux pour l’une et de sept pour l'autre. Dans la rangée supérieure était, au milieu. Dieu le père, a droite, la sainte Vierge, à gauche, saint Jean-Baptiste; sur les quatre volets, s droite, des anges chantant et Adam, à gauche, des anges faisant la musique et Ère. Sur les volets

fermés se voyait l'Annouciatum, entre deux prophètes et deux sibylles. Toute cette rangée est restée àGand, ainsi que le panneau central delà rangée inférieure, qui représente \' Adoration de l’agneau sans tache. Six de ces onze morceaux furent copiés par Micliel Cociie au milieu du xvi‘ siècle, et ces six copies sont maintenant dispersées deux à deux.

Marie et saint Jean se trouvent à la Pinacothèque de Munich; les groupes d'anges, dans la galerie du roi de Hollande; et quant aux deux panneaux dn centre des rangées, le Père Eternel et Adoration de t agneau, copiés l'un et l'autre pour le roi d'Espagne Philippe II, ils sont revenus de Madrid à Berlin.

envo.vés par le général Belliard, qui avait vu dans cette dernière ville le reste de la composition des Van Eyck. Cest elTectivement dans la galerie de Berlin que se trouvent aujourd'hui, en orignal, les six panneaux de la rangée inférieure, formant, avec les six volets qui les recouvrent, trois grands diptyques doubles. On les a placés, comme ils étaient dans le principe, à droite et è gauche de l’Adoration de l'agneau, placée elle-même sous la figure du Père Eternel, qui marque le centre de la rangée supérieure.

Voici la description sommaire de ces douze précieuses peintures, en suivant l'ordre où elles sont rangées de gauche à droite :

512. !•' panneau : les Juges justes. — Dix figures à cheval dans un paysage ; le juge, monte sur un cheval gris, qui marche en avant des autres, est Hubert Van Eyck; celui en habit noir, qui vient un peu plus loin, est Jean Van Eyck.

513. 2° panneau : les Champions du Christ. — Neuf figures, également à cheval dans un paysage, mais toutes en costumes de guerre. On croit reconnaître, au premier plan, saint Georges, Charlemagne et saint Louis.

5l4, 515. 3° et 4° panneaux ; les Anges chantant, au nombre de huit, et les Anges jouant des instruments, orgue, harpe, violoncelle, etc., au nombre de six.

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