‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 249 sur 328 · U -MUSEE · texte numérisé non relu

U -MUSEE

delle et le temple de Minerve, le temple d'Apollon, àBasste près de Phigalée, le temple de Jupiter à Athènes, le temple d’Égine, l’intérieur de l’Acropole, l’intérieur du temple de Jupiter olympien, Athènes et l’-\cropole. On remarque :

Farmi les plâtres de cette salle, imitation du fronton du temple de Minerve à Eginc (en face de la porte) dont l'original se trouve à iiunich, le combat des Grecs et des Troyens, des bas-reliefs du Parthénon, la fête de Jlinerve, dont les originaux sont à I.ondres.

Vestibule : le groupe de Laocoon iau Vatican), les trois Parques.

2" salle. — La Salle d’Apollon avec l'Apollon du Belvédère (au A^atican), la Diane de Versailles (à Paris), le taureau L'arnèse (à la villa Farnèse), de nombreuses Vénus (de Milo, de Capoue, de Médicis), quelques -Apollon, un Endymion, un Bacchus, un torse d'Hercule, etc., etc.

Vestibule : L’apothéose d’Ho-

mère, relief par -Arcliélaiis de Priène.

3' salle. — La Salle de la Coupole (la salle septentrionale) avec quatre niches demi-circulaires et quatre plates. Les principaux pldtres sont : Bacchus avec deux satj'rcs; la Minerve de l’-Acropole ; Ménélas portant le cadavre d Hector; l’-\nia-zone; le Faune endormi. Les jiemtures représentent au-dessus de la porte d'entrée, Thésée et le Minotaure; au-dessus de la porte de sortie, Persée et -Andromède; au-dessus de la statue de Minerve, Hercule et la biche aux pieds d'airain ; plus loin, Rellérophon, Pégase et la Chimère.

4' ."tnne.— La Salle des Niobides :

I.es peintures murales ont été exécutées par M.M. Kaselowski, Becker, Henning et Peters (celles des portes d’après des dessins de Ginelli à Munich); elles représentent des dieux et des héros de la mythologie ou des personnages historiques do l’antiquité grecque.

'L'éducation d'Achille. Cécrops

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invoquant Minerve; Hyllus, fiU cl'Hercule, apportant la tf^te d'un ennemi i» sa mère ; Méléaçre et Atalante ; Romulus; Promethée ; Dédale et Icare ; Knée ; Ulysse sauvé par Minerve; Thétis et Achille; Jason et MéJée; Tantale, Pélops et Hippodamie ; Œdipe et Anligone ; Mercure endormant Argus pour enlever lo ; Cadmus tuant le dragon ; Orphée] . —Parmi les ^tliilres on distingue surtout celui des Niobides (l’original est à Florence); une tâte do Junon de la villa Ludovisi ; le Gladiateur mourant du Capitole ; l’Achille (du Louvre); trois Discoboles; l'Amour tendant son arc (de Rome); l’Ariadne (original à Dresde); le Gladiateur (lîu Louvre); la Vénus accroupie, etc., etc.

Le vestibule qui si’paro les jilàtres grecs des phltres romains l'orme une espèce de véranda surmontée d’une vigne peinte et décorée de peintures symbolitiues empruntées au mythe de Baecnus.

On y remarque surtout: le Satyre à la chèvre (du Capitole): le groupe de chiens (du Louvre); Tentant au canard (de Rome); une Vénus ; un sphinx accroupi (du Vatican!; deux tâtes de chevaux. Tune do Téglise Saint-Marc, l’autre d’IIerculanuni ; un chien molosse assis, etc. Des vases, des bronzes, des candélabres de Pompéi.

5'^ salle. —Salle Romaine. Outre un beau plal'ond richement doré et deux imitations des colonnes mosaïques de Pompéi, on remarque dans cette salle: comme peintures murales — (sur la paroi voisine de la porte conduisant au Kiippelsaal), une porte à Pompéi ; Vile du Tibre à Rome; le Forum à Pompéi ; — (.sur la jiaroi de la fenêtre) lo temple d’Isis à Ponipéi : le temple de Vesta à Tivoli ; un tombeau à 'l'ivoli ; le columbarium.de Livia .\iigusta h Rome; une fontaine à Ihimpéi ; le stibadiuni dans le Laurentianiim de Pline; la Porta Nigra à Trêves; (sur la paroi qui conduit au vestibule d’entrée, le Forum et le Fo-

rum Trajaiium à Rome; — (sur la paroi opposée) le grand Cirque de Rome; la villa Tiburtina; les thermes de Caracalla à Rome; le temple de Préneste. Ces peintures à l’encaustique sont de MM. Pape et Seiffer ; — comme sta tues (c'est-à dire dans les niches), un Faune et Minerve; un Sénateur romain ; — (près de la porte) Vénus;— (au milieu) le groupe de Saint-lldephonse représentant le Sommeil et la Mort entourant une idole de Kora, la déesse de TEnfer ; — (la paroi de derrière) une Flore assise, la Minerve de la villa Albani ; la jeune fille jouant aux osselets ; — (lo rang do colonnes |)ostérieur) le Mercure de Jean de Itologne ; une Vénus (dont l'original est h Stockholm); un Pan ; un Bacchus (British Muséum); un Antée avec des cornes et des pattes de bouc jouant de la Qùte (villa Albani); des Faunes ; une V('-nus;un Dauphin; l’Arracheur d’épines (Capitole). Les colonnes de cette salle sont en marbie des Pyrénées.

6« salle. — La Salle Coupole (méridionale). Les principales peintures murales (stéréochromes) représentent: lo La consécration de l'église Sainte-Sophie à Constantinople par l'empereur Justinien (par Schrader; ; — i” Wittekind vaincu par Charlemagne (peint d'après un dessin de Kaulbacn par Gra^f);^ — :)• lo christianisme devenant religion d’Etatfpar Stilke). — Dans les niches et sur les écussons ; Théodose le Grand ; Théodose et un tableau symbolique : l’art servant d'instrument à la religion ; — les quatre principale.s villes de lachrétienté: Jérusalem, Byzance. Itome, Aix-la-Chapelle (par Da-ge); enfin les huit venus cardinales peintes en grisailles (par D*ge).

I.es sculptures de cette salle appartiennent à l’époque impériale.

Du remarque surtout ; quelques ornemems en relief de Tare de Constantin et du monument de Trajan ; — un médaillon représentant une chasse au sanglier (de

(Koutk ]ü4.I I.E NOnVEAU MUSEE. 535

l’arcdeConstantin); — des (êtes colossales de V'espasien, Titus, Trajan; — le vase de Médicis (musée de Florence), avec figures représentant le sacrifice d'Iphigénie le candélabre d’un temple iimiséc du [.ouvre) ‘avec des reliefs figurant une danse de bacchantes ; un ücytbe s’apprêtant à écorcher ■Marsyas (original k Naples), etc.

Quelques degrés en marbre conduisent de cette salle dans la galerie qui met en coinntunioation le nouveau et l’ancien musée, et dont les parois sont revêtues de marbre blanc. On y a lacé quelques imitations de ronzes antiques (Vénus . un Faune, Mercure) nar Kampmanii; — deux statues de bronze dont l'une représente le lutteur remerciant les dieux, et dont l’autre a été à demi dévorée par le temps.

Le pavé de la galerie est en mosaïque.

T salle. — Salle du moyen âge.

Cette collection est surtout riche en fragments d’architecture et en reliefs d’anciens monuments gothiques ou romans. Le plafond, supporté par quatre colonnes en marbre de couleur, est orné de portraits d’empereurs germains; dans les niches sont peintes des figures symboliques avec les attributs des villes libres du moyen âge.

salle. — Salle des œuvres d’art modernes. Le plafond soutenu par douze colonnes, est orné de peintures représentant l’Agriculture, l’Industrie, les Ans et les Métiers.

Les imitations d’oeuvres d’art qui y sont réunies se divisent en œuvres allemandes (marquées d’un B) et œuvres étrangères (maruées d'un Ai; elles sont placées ans les niches des murs ou des fenêtres. Parmi les premières (B), on remarque surtout des reproductions en plâtre de reliefs, ornementations, statues, monuments funéraires d’églises allemandes ; un aigle, de Tieck, de Berlin ; les reliefs du monument du général Scharnhorst, par le même; et le

bouclier d’Hercule de Schwanthaler (l’original est à Munich).

Parmi les secondes (A), plus nombreuses, on distingue particulièrement: les portos du baptistère de Florence, par Ohiberti; un .Mercure, de Giovanni de Bologne ; un Lion au repos, jiar Canova (monument du pape Clément XIII à Saint-Pierre de Rome); une scène du déluge , par Schinkel ; la statue de .Tulien de .Médicis (faisant partie de son mausolée à Florence), par Michel-Ange; la Nuit et le Jour, fragments du même tombeau ; un Christ (.Saint- Pierre de Rome): un buste de Brutus (Florence); un esclave (Louvre); la Vierge et l'Enfant, du même sculpteur ; une Vénus et une Espérance par Thorwaldsen ; le bouclier d'Achille par Flaxraann (l’original à Londres), etc.

Troisième étage.

Le troisième étage contient la Eunst Eammer (mot k mot : chambre d art) ou Colleclion de curiosités.

On y entre par la porte qui se trouve près de la fresque de la tour de Babel. Cette collection occupe quatre salles. — La P* contient des modèles d’architecture, des meubles artistiques, des peintures sur verre. Le couloir entre la 1™ et la ‘Jr salle renferme des curiosités historiques (armes, vêtements, objets de tout genre ayant appartenu k des souverains de la Prusse ou k d’autres personnages plus ou moins illustres).

— Dans la 2“ salle on a réuni dans •1 armoires vitrées environ tiOO objets en terre cuite (inajoliques), du .xin' au xvm« siècle, et une intéressante collection de verres.

— La salle contient encore des objet.s en poterie, en faïence, en porcelaine, des émaux, des objets d’art en métal, en bronze ou en argent; des instruments astronomiques et astrologiques des xvi*, et XVII" siècles ; des ciselures en bois, en nacre, en ivoire; des horloges ; des reproductions en cire de cachets, etc. — La 4' salle

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enfin, ou salle Étoilée (Sfernensaal) ainsi nommée à cause de la décoration de son plafond, renferme une collection de médailles, de petites sculptures sur bois ou ivoire, des peintures, etc., se rapportant plus spécialement au culte. On signale surtout un crucifix sculpté par A. Dlirer etd’autres sculptures sur bois ou peiiituresde Técole de Westphalie.

La Collection de gravures [Kupferstivh Kabinet] est ouverte tous les jours de 10 à 3 heures, les samedis et dimanches exceptés.

L’entrée est en face de celle de la Kunstkammer. Les nombreux dessins originaux, gravures, estampes. pastels de cette riche collection sont répartis dans trois salles, la salle Brune, la salle Verte, et la salle Bleue ;

1“ La salle brune contient, dans les armoires de g., les dessins de l'école allemande (carions d’A.

Durer, Holbein, Hans Baldung Grün, Hans Burkgmair, etc). A dr.

de la porte d’entrée, sont conservés dans une armoire des cartons de l’école italienne (Madone, tête de Christ, Pierre et Marie, Etudes, etc., de Raphaël). L’école llamande occupe l’armoire du centre (dessins de P.uysdael, Rembrandt, Pottcr, etc.); l’école française, fait face à la porte d’entrée (esquisses de Lesueur, Rigaud, etc).

2" La salle Verte renferme des dessins de toutes les écoles. Parmi les dessins encadrés qui décorent les murs de cette salle on distinue surtout : A. Durer : Joachim e Brandebourg et son fils Joachim IL — Rembrandt, homme coiffé d’un chapeau. — Holbein, études de costumes. — Vaillant, portrait en pastel, etc., etc.

3® La salle Bleue présente dans scs vitrines des gravures de tous les temps et de tous les pays, méthodiquement rangées et classées par époques et par écoles. Il est permis, sur demande, de feuilleter les cartons renfermés dans les armoires. Dans les vitrines de

SES E.NYIRONS. [Route 104.]

g. sont les gravures allemandes et hollandaises ; dans celles de dr. les gravures des écoles italienne, espagnole, française, anglaise et russe. Les plus importantes pour l’histoire de l’art ont été encadrées et mises sous verre.

Musée anatomique, à l’université. 11 est ouvert (pou ri es hommes seulement) le mercreili et le samedi, de 4à 6 h. en été, et de 2 à 4 h. en hiver. Les cartes d’entrée se délivrent au musée même, de 11 h. à midi. En 1803, le roi Frédéric-Guillaume III acheta 100,000 lhalers la célèbre collection du 1)'' Walter, dont il lit don à l’université, et qui a été considérablement augmentée par le D" Rudolphi.

Musée zoologique. Ce musée, situé dans le bâtiment principal de l’université et dans son aile g., au troisième étage, est ouvert au public le mardi et le vendredi, de raidi à 2 h. Pour y être admis, il faut être porteur tf’unc carte, que Ton doit demander la veille par écrit. Il est fort riche, surtout en poissons, en oiseaux et en insectes.

11 SC compose de l’ancien cabinet d’histoire naturelle qui se trouvait à la Kunstkammer, et des collections de MM. Herbst, Gerresheim, de Hotlmannsegg et Wildenovv.

Cabinet de minéralogie. Cette riche collection, visible lesmardis et vendredis aux mêmes heures et dans les mômes conditions que le musée zoologique, occupe une partie des bâtiments de 1 université. Il a été formé d'abord par la direction des mines, puis enrichi par les colleciions de Ferber et de Klaproth et par les dons volontaires de nombreux savants. Parmi ses curiosités on cite un morceau d’ambre, le plus gros qui existe, pesant près de 7 kil., et valant 10,000 th.; il a été trouvé àSchlappacken, 20 mil. de la Baltique ; des topazes de deux couleurs ; un inorceau de platine pesantl,088 grains, et une magnifique opale, rapportée de T.\mérique duSud. par .\Iexandre do Humboldt.

[Roote 104.1 GALERIES PARTICULIERES. 537

Le même bâtiment renferme encore le Musée chrétien, collection de plâtres, dessins, vases et autres antiquités chrétiennes artistiques, fondée par le professeur Piper, en 1849.

Modèles des forteresses (Feslungsmodellhaus) Kœpnicker Str.

17. Ces modèles ne sont visibles qu’avec une permission du Ministre de la guerre. Mais les modèles des forteresses françaises pris par les alliés à Paris, peuvent être visités les lundis et les jeudis de 9 h. à 2 h.

Galerie de tableaux de Bellevue.

Le château de plaisance de Bellevue, château royal, est situé, dans le Thiergarten, à 15 min. àl’Ü. de rétablissement de Kroll (voir cidessous). Il contient une collection de tableaux modernes, visible du 1"' mai à latin d’octobre, les mardis et les vendredis, de 10 h. kl h., et de 2 h. à 6 h. Les plus remarquables de ces tableaux sont :

Bendemann, Jérémie pleurant sur les ruines de Jérusalem. — Hiihntr, Samson faisant écrouler les colonnes du temple. — Eichhorn,\e Taygète, les moulins d'Oderberg. — Schinkel, vue de Stettin. — C. F. T. Beckmann, l'église Saint-Jean de Latran. — IF. Schirmer, lecap Misène.

— C. Sohn, renlèvement d’Hylas. — IF.

Hensel, le Christ et la Samaritaine. — Ph. Hackerl, vue de l’ile d’Ischia. — Friedrich, marine et soirée d’hiver — Lessing, prédication de hussites. — C.

Begas, Adam et Eve en présence du cadavre d’Abel; l’Amour. — C. Rundt, vue de Terracine ; l’intérieur de la chapelle de Marienburg. — Klaine, une jeune fille mauresque. — J. HUbner, Pêcheur et

l’Ondine. — Hasenpflug, les cathédrales d’Erfurt et de Magdebourg. — Cafef, Pifferari romains. — ScAmidt, Hallstadt dans le Salzkammergut. — Scheuren, Stolzenfels. — Gregorovius, Dantzick Z. Kessler, Tilsit. — Fiedler, Tamphithéàtre. de Pola. — Brizii, Ischl, etc.

En face du château Bellevue, sur la rive dr. de la Sprée, on remarque la grande fabrique Borsig, où l'on a déjà construit plus de

500 locomotives; de belles serres se trouvent à côté de la fabrique- Le Musée Beuth-Schinkel. On donne ce nom à la collection de tableaux, dessins, esquisses, projets d’architecture de ce célèbre architecte (•}• 1841), auxquels sont réunis Içs dessins et aquarelles que Schinkel a exécutés pour le conseiller Beuth (f 1854), et que celui-ci a légués au musée, qui se trouve au 3' étage de l’Académie royale d’architecture (voir ci-dessus). Le musée est visible les mardis et vendredis de 11 h. à 1 h.

(s’adresser au concierge).

Pa^ mi les galeries de tableaux particulières, on cite surtout :

La galerie Wagner, visible les jeudis de 10 à 1 h. Brüderstr. 5.

M. Wagner, qui est banquier et consul, possède une galerie très-intéressante d’env. 2.50 tableaux, dont une partie se trouve dans son hôtel, Schillingsgasse 10. Ces derniers toutefois ne sont point visibles pour le public. Dans la galerie de la Brüderstr., on remarque particulièrement les tableaux suivants :

1. Achenhach, paysage. EBTet de soleil couchant. — Ebers (de Breslau). Contrebandiers.— 45. 4G. Gudùi. Un naufrage.

Contrebandiers espagnols. — 52. Hasenclever, les dégustateurs. — 58. TF. Heine. Prisonniers dans un oratoire.— 69. Pisiorius. Le guerrier et son fils. — 72.

JfüAner, l’enfant Jésus. — 77. Rod. Jordan, Un contrat de mariage à Helgoland. — 107-109. Lersinj. Paysages. — 117 Meyerheim, tir à la cible. — 122. H. Mücke, le corps de sainte Catherine enlevé par des anges. — 134. Plilddemann. Christophe Colomb. — 136.— 141. Preyer, fleurs et fruits. — 1-54. A. Rethel, Saint Boniface abattant le chêne de Wodan. — 156.

Riedel, Baigneuse. — 158. Léopold Robert, brigand endormi. — 163. Schendel, marché aux poissons hollandais. — 175. IF. Schirmer (de Berlin). Le golfe de Naples. — 181. K. Schorn, le pape Paul III, contemplant le portrait de Luther peint par L. Cranach. — 183. Schra-âter. La dégustation du vin du Rhin en 18.30. — 18.5. Le

UERLIN ET SES ENVIRONS. [Kouiü 104.]

même. Don (Juichotte lisant l'Amadis des Gaules. — 20t. JI. V'ernel, le marchand d'esclaves. — 21t. Kaekkaek , paysage d'hiver.

La galerie Ravené, visible les mardis et vendredis, de midi à deux heures, avec une autorisation toujours accordée , est située Wallstrasse 92. Parmi les 124 tableaux modernes qui la composent on remarque surtout :

1. Leu, paysage norvégien. — 2. Weber, grand paysage d<i fantaisie. — 3. André' Achenbach, paysage norvégien. — 6. 7.

Hildebrandi, Rues de Lyon et de Rouen.

lOi Verbeeckhoven, Animaux. — IS./iriri.

Cloître avec deux moines. — 18. Oswald Achenbach, pa}'sage norvégien.— 23. Hatenclever, gourmets dégustant du vin. —

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