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II. Par Oos, la Favorite, Kuppenheim

Rothenfela , Oagsenau et Ottenau.

lh.30 min. Route de voitures. Une voiture, de Bade a la Favorite, coûte 3 11. ; k Rothenfela, par Kuppenheim ou par la forêt, 4 il. ; k Gernsbach, par cette route, et retour par Eberstein, 7 11.

Après avoir dépassé le débarcadère du chemin de 1er, la route, ombragée d’arbres fruitiers, longe descoteaux couverts do vignobles, laisse k dr. le hani. de JJoUen et traverse Badenscheuren (Hût. : le Vaisseau), v. près dutjuel on laisse k dr. le chemin do Baig. A l’endroit où la route se bifurque s’élève, au pied du Haardlberg, dont le sommet a 425 luèt., la chapelle des Trois-

60 UADK ET SES EN VIRONS. [J{outk 6.

C/iAies, bàtio à la place où, selon la tradition , une image de la Vierge arrêta la peste au xvie siècle.

On laisse ensuite à g. l’allée de peupliers qui conduit à la maison de chasse (voir ci-dessous, 16), avant d’atteindre Oo« (voir R. 5), où, contournant la montagne, on se dirige au nord sur Ilaueneberstein, petit v. au delà duquel on va visiter (à g.) la Favorite. On donne. ce nom à un château de plaisance situé à “2 h. 15 min. de Rade, et construit, en 172.5, par les soins de la margrave Sibylle, veuve de l.onis-Ouillaume, le vainqueur des Turcs. Un ermitage, dans lequel cette princesse faisait pénitence durant le carême, est situé au milieu du parc. Lit de paille, cilice, discipline et ceinture armées de pointes, fous les raffinements enfin de la dévotion la plus exaltée étaient réunis dans cet ermitage. On remarque surtout, à l’intérieur du château, la salle chinoise, celle dans laquelle la margrave et son époux sont représentés sous soixante-douze costumes différents, les tapisseries brodées par la princesse et ses dames d’honneur, la cuisine nommée prangkiiehe (cuisine d’apparat) etc. La Favorite n'est qu'à 1.5 min.

de distance de

(2 h. 15 min. de Bade ; 1 h. 30 min.

de Rastadt) Kuppenheim (Hét. : le Bœti/'!, anc. capit. de TUlTgau, V.

d’env. 1,700 hab., jadis fortifiée, incendiée par les Français en 1689, et située à l'entrée de la vallée de la Jlurg, qui. s'ouvre entre VEichelherg au N. et le Durrenberg au S.

15 min. ati delàde Kuppenheim, on traverse Obemdorf,v. d’env. 350 hab., et 15 min. plus loin on passe devant le château de Rothenfels, séparé par la Murg du v. du même nom (l,f>00 hab.) et situé au pied du Schanzenberg. En cherchant, il y a quelques années, du charbon de terro sur cette montagne, on y a découvert, à 100 met., une source minérale et saline, d’une température de 75 degrés cent.

Cette source, un peu amère, a une odeur sulfureuse prononcée ; on en fait usage en boissons et en bains, avec succès, pour un grand nombre de maladies. Elle jaillit au pied du Klingelberg, et fournit en 2-1 h. 3,200 pots d'eau pour la ’Trinkhalle, et 20,000 pour les bains. On a construit au-dessus une Trinkltalle , devant laquelle s’élèvent, au milieu d’un beau tare, le bain proprement dit et un wlel fort bien tenu. Cet établissement est très-fréquen té. Les environs offrent d’agréables promenades : le long de la .Murg, au Klingelberg, à T7vic/i«lfcerÿ(593mèl.), par Winkel et Oberweier ; une route, réparée depuis peu, conduit directement a Bade par le l’fiffclsberg et le Verbrannte Buckcl (la Bosse Brûlée) L

Gaggenau (10min. de Rothenfels) est séparé par la Murg de sa belle verrerie située sur le 'Treisbach.

Au S., sur la rive g. de la Murg, près de la scierie d’.\chilfurtn, s’élève rAmalienberg , montagne couverte autrefois de pâturages incultes, et dont un paysan tyrolien, Rindeschwender, a fait une belle propriété d'agrément et de rapport. C’est à la mémoire de ce propriétaire modèle, qu’en 1804.

le grand-duc Charles-Frédéric éleva un monument en forme d'obélisque, près du village. Vis à-visde l’Amalienberg on aperçoit Michelbach (45 min.) dans une vallée remplie de prairies, etdOmin. plus loin, sur la hauteur, EreioUheim.

A 15 min. env. deCaggenau est Ottenau, où Ton traverse Tlllersbach c^ui descend de tiulsbach ; au delà s'élèvent le Schiebenberg et un rocher de granit qui fait faire à la Mur^ un angle aigu. Ce rocher dépasse, on ne tarde pas à atteindre(15 min. )Ho;rdfen, situé au pied du (ïalgenberg, v. d’env. 1,000 hab.

où Ton remarque les îles de laMurg, le bâtardeau qui sert à arrêter le bois flotté, et les scieries appar-

'4 fl., une voilure à 2 clieiinx, do B.rde è Hotbenfeli, par K'jppeiibeint ou pai- la forêt.

fRoLTK (J. GEKN'SlUCII.— GKROLDSAU.-LE FLIDERSEE. 61

tenant à la société des bateliers de la Murg.

Au delà de Hœrdten, la vallée s'élargit; à la base du Kugelberg s’étend une vaste prairie arrosée par le Leutersbacli ; de l'autre côté de la Murg, sous le àVeinberg, on remarque le Weinauorhof, et bientôt on arrive à

Genisbach (Ilôt.: la Posle, VÉtoile, maison de bains avec hôtel), V. d’env. 2,200 liab., divisée par la Murg en deux parties qu’un pont réunit, située à 227 met. sur les picntes. du Gernsberg et du Petit Staufen, et sur trois ruisseaux qui s’y jettent dans la Murg : le Waldbach qui descend du Uummelsberg, le Ziegelbacb qui vient du Staufenberg (rive g.) et l’Igelsbach (rive dr.). On y remarque de belles scieries, car elle fait un commerce de bois considéra’olc avec la Hollande. Elle possède encore 1,230 arpents de forêts. Gernsbach a été, le 29 juillet 1819, occupée par l’armée insurrectionnelle de Bade, qui s’y battit contre les Prussiens, les llessois, les Wurtemburgeois, etc., et fut repoussée de ses positions. Dix-huit maisons devinrent la proie des flammes.

AEborstciipvoir ci-dessus 8; — à Forbarh, voir Allem. du Sud; — a Wildbad, voir Allem. du Süd.

10“ I..V CASC.VDK DF. GFROI.D3AU.

1 h. 4."i min. de Bade ; 1 h. 15 min. de l.ichtental. Voit, [wnir Géroldsau, 3 fl., jusqu'à la ca.seade, 1 fl.

A l’extrémité du village d'Unter-Bcuern, on laisse à g. la route qui conduit au nouveau château a’Eberstein et à Forbach (voir cidessus, 8), et on entre à dr. dans une vallée latérale qui s’ouvre entre le Caîcilienborg et la maison de campagne de Scolach. Une pente douce mène au sommet d’un coteau, d’oii l’on découvre, à dr., uno jolie vallée aux vertes prairies encadrées entre de sombres forêts de sapins, et dans laquelle sont disséminées , sur les deux

Alleu, ou n.

rives du Grobach ou Badenerbach, les maisons de Géroldsau. Au delà des dernières granges de ce v., la route, tournant à g., remonte un vallon, dont les deux versants, couverts do la plus luxuriante végétation, se rétrécissent de plus en plus jusqu’à l’endroit où le ruisseau tombe entre des arbres d’une hauteur de 8 mèt. env. dans un petit bassin assez profond. A g.

s’élève le Kruckenfeh (rocher des Béquilles), semblable à un vieux château enruine et couronné d'une croix. Il faut de 15 à 20 min. pour atteindre, à sa base, baignée par le Hodelbachou Ilutbach, la Aunkenhütte.

Uno bonne route de voitures, ouverte en 1859, conduit de Géroldsau, à travers les montagnes et les bois, à Steinbach (V. p. 48) par Neuweier.

11“ HERRENWIESE, LE FLIDERSEE.

De 3 h. 30 min. à 4 h. Herrenwiese; de 4 h. 30 min. à 5 h., au Fliderseo.

Divers chemins, difficiles a trouversans guide, conduisent de Bade à Herrenwiese. Le plus fréquenté passe près de Géroldsau, par le llirschberg, et conduit au Herrenacker , où aboutissent plusieurs sentiers, près d’une croix de pierre moussue. L’un de ces sentiers mène à une habitation isolée nommée Peter/iausen/n'iftc ; l’autre, indiqué par un poteau, conduit,‘‘en passant par la Maison neuve (Ncuenous et la TIadcnerhœhe (887 mèt ), à la Herrenwiese (1 h. .30min.de Neuenaus), v. d’environ 2ÜOhab. et maison de chasse, situésà765 mèt., au pied du behwarzenberg, sur un bassin profond qui était autrefois un lac, au milieu d’un district où se fait chaqueannée, au printemps, la chasse au coq de bruyère. Au S. s’élève le Mehlinskopf, au .S.-E.

l’Ochenskopf, dont le sommet atteint 1000 mit., et qui sépare la vallée de la Herrenwiese de celle du llundsbach.

A 1 h. 30min., à l’E. de lallerrenwiese, on peut aller visiter, sur le

62 ÜADE ET SES ENVIRONS. [Rodtr 6.J

Scekopf, le Flidersee, lac élevé de 800 met., aux eaux tourbeuses et noires, mais aux bords niarécageux duquel on trouve quelques plantes rares. L’écoulement du Flidersee forme le Secbacb qui, après être descendu dans le Sehwarzenbaeb, au fond d’une gorge profonde, va faire une chute de 10 mèt. près de sajonction avec la Haumünzach (voir Allem. du S.) h2 h .15 inin. de Herrenwiese. De Herrenwiese à Bühl Ivoir ci-dessous, 15) ; — à la Hornisgrinde et au .Mummelsee (voir ci-dessous, 12); — à Hundsbach parl’Ochenskopf, 1 h.OOniin.; — à Forbach (voir Allem. du .S.), ar le Schwarzbach, le Hcrrenrunnen, la Wegsebeide et Keppersteiri, 2 b.; — à Rippoldsau (voir Allem. du S.)

12“ A OTTENHOiFEN l'AR HERUEN- ■WIESK, LA IIORNISGRl.VDE ET LE MUMMELSEE.

8 h., chemin de piétons et de chevaux.

Guide nécessaire.

H h. Herrenwiese (voir ci-dessus, 11), 11 faut trois bonnes heures de marche pour aller de la Herrenwiese à la Hornisgrinde, la plus haute sommité de la Forêt Noire du milieu et inférieure, car elle; s’élève k 1.209 met. au-dessus de la mer. Son point culminant , déouillé d’arbres et parsemé de locs de grès, s’appelle le Dreifürsteivstein. Le chemin, diflicilc k trouver sans guide, passe par le Folirenfeld, la Hundseck, haute tte 891 mèt., et le Hundsriicken. De la tour de pierre, bâtie pour prendre des mesures trigonométriques, on découvre un vaste panorama sur la chaîne de la Forêt Noire, la plaine ou vallée du Rhin et la chaîne des Vosges. On distingue facilement la cathédrale de Strasbourg, éloignée de Ck7lieuos.:30min. suffisent pour descendre de son point culminant au Mummelsee, appelé jadis VV'undcrsce d.aeus mirabilis), lac noirâtre, situé k l,(»21mèt. au pied de ses parois méridionales. Les légendes du pays ont plus contribué k sa réputation que la beauté du

site. En effet, d’après la tradition, il était peuplé de fées qui se plaisaient k troubler le ctnur des jeunes gens du pays. Les heureux amants de ces dangereuses sirènes devaient être discrets, car, s’ils trahissaient le secret de leur bonheur, soudain nn cri déchirant s’élevait du fond du lac et une teinte de sang rougissait la surface des eaux. Sa plus grande profondeur est de 21 mèt., sa circonférence. de 15 min. Des pentes boisées l'entourent de trois côtés. Son écoulement forme le Seebach qui, après avoir arrosé la vallée où se trouve le v. du même nom, se jette dans l’Acher, au-dessus d’Ottenhœfen (1 h. .10 min. du Munimelsee). A Ottenhœfen , on rejoint le chemin décrit R. 5. En descendant k üttenhœfen, on voit î s’ouvrir k g. , auprès du Hagenbrùck, que dominent les ruines du château de Ilagenbriick.le joli vallon latéral, arrosé ]>ar le Gottschlagbach, qui s’y précipite d’un haut rocher de granit, et où l’on remarque, outre VKdelfrauenloph, les ruines du vieux château Rosenstein, détruit dans la guerre des paysans.

.V. B. De la Hornisgrinde ou du Mummelsee, on peut, en Ih.env., descendre k Sasoach (voir R. .5), ar le Brigittenschloss. D’Ottenoîfen , on peut ou descendre k Achern (voir R. 5). ou gagner soit Dppenau par Allerheiligen et ses cascades (voir R. 5), soit Griesbach (voir Allem. du Sud) par la Seibeltseck, le Sackmannslager, la Steinmæuerle et le Rossbühl , ■1 h.

13“ LE FREMERSnERG.

De 1 h. k 1 h. 15 min. Voit, k 2 chev., pour le Fremersberg et la Maison de Cha.ssc, 4 fl.

Une nouvelle route, plus praticable que l’ancienne qui part do la Maison de Conversation, conduit maintenant de Bade au Fremersberg. Cette route se détache à dr. de l’allée de Lichtenthal, longe

t ’.IM 'le

fRoüTE 6.] YBURG.— LA MAISON DE CHASSE. 63

le Salzgraben, jolie prairie arrosée par un petit ruisseau, monte au Ucutig par les fermes du Tliiergarten, et rejoint, à2S3mèt., derrière le Tliiergarten , l’ancienne route qui gravit, par le Seligiiof, les pentes occidentales du Fremersberg, dont le sommet atteint 5Bômèt., et olfre une belle vue sur la vallée du Rhin jusqu’à Strasbourg. L’ancien couvent a été démoli en 1820. Une grande croix de pierre a été élevée par l’ordre du grand-duc Léopold à la place qu'occupait le maître-autel.

A'. B. La maison de campiagne et le jardin du Fremersberg, qui étaient autrefois une auberge trèsfréquentée, sont aujourd’hui une propriété particulière. — On peut revenir à Rade par la Maison de Chasse (1 h. du Fremersberg à la Maison de Chasse).

14" YBURG.

Pour aller à Yburg, on suit jusqu’au Selighof la route de Freinorsberg. Du Selighof, le chemin, praticable seulement pour les piétons, les ânes et les chevaux, traverse un plateau , puis une forêt près d'une gorge nommée Kloptengraben, d'où il monte en zigzag jusqu'aux ruines du vieux château ‘ d’ Yburg, situé à 589 mèt., et dont il ne reste plus qu’une tour , les débris d’une autri^tour renversée par la foudre et des restes de murailles. Une auberge y a été établie. On découvre une belle vue à l'E. sur les montagnes , et à l’O.

sur la vallée du Rhin. Ce château , fondé on ne sait à quelle époque, fut détruit en 1689, Au-dessous s’étendent les vignobles renommés de Vanihalt, d’Umu'cg et do Neuweier. D’Yburg on descend en 15 ou 20 min. à Steinbach (voir R. 5).

15“ nÜHL.

Divers chemins, outre le chemin de fer décrit dans la R. 5, conduisent de Rade à Rühl. L’un, praticable aux voitures (3 h.), y conduit par Steiubach ; un second ,

praticable seulement pour les piétons et les chevaux (2 h. 30 min.), passe par le N<r;iehfùrsteThof ( 1 h.

15min.), puis au-dessous d’Yburg et par Varnhalt , Neuiceier, et Steinnach, où il rejoint la grande route de terre qui est parallèle au chemin de fer. Un troisième (2 h. 45 min.) laisse le second à Nedweief et descend à Ruhl par les v. d’Ei.<rcnthal, Horhach et Affenthal, célèbre, dans le pays , pour son excellent vin. Un quatrième enfin, plus recommandé aux touristes que les pré*cédents (de 7 à 8 h.), passe par Herrenwiesc (voir ci-dessus , 11), et de Herrenwiese par le Foàrenfeld , le Plætlig, le Wiedenberg, et Bühlerthal. Un guide est nécessaire.

A 30min. au S.-O. de la Herrenwiese se dresse un beau groupe de rochers dont le sommet , tout couvert de sapins, porte les ruines du château Rærnslein. Du pied de ces rochers coulent diverses sources qui, se réunissant dans un vallon étroit et boisé , forment le Wiedenbach. Ce ruisseau , grossi par divers atiluents , prend plus loin le nom de Rülloth , et , avant

de se jeter dans le Rhin , il arrose la petite vallée do Ruhl. Le chemin , s’éloignant au N. -O. du Wiedenbach, vient passer sur le Plœttig , où l’on trouve une maison entourée de quelqueà champs cultivés et d’où l'on découvre la vallée du Rhin que termine la chaîne bleuâtre des Vosges. On descend alors par le Wiedenberg, au fond deia vallée (1 h. 30 min.), à Bühlerthal, paroisse de 2,800 hab., dont les maisons sont éparses sur une étendue de7 kil. et qui se compose de onze hameaux. On y remarque une forge de fer et des fabriques. De distance en distance , des vallons latéraux s’ouvrent dans l’étroite vallée qui s’élargit peu à peu et devie.nt plus cultivée. Bientôt on atteint Altschxceier, v. de 1,200 hab., entouré de vignobles et séparé de Bühl (voir K. 5), par une distance de 15 min.

04 DK STAsnOUKG A MANNHEIM. i^Houtk 7.J

16® LA MAISON DE CHASSE. I qui Conduit en 10 min. à Bade.

1 h. l'ur l'allée de peupliers; 15^iin. pur la montagne. Voit, à S chcv. pour la Maison de Chasse et le Fremersberg, 4 11.

Divers chemins conduisent de Bade à la Maison de Chasse. 'L’un suit la mute d'Oos jusqu’au delà du V. de Badenscheuren, traverse le chemin de 1er et remonte l’allée de peupliers. Un autre plus court laisse le chemin de fer à dr, près du débarcadère, passe par le versant septentrionaldu Fremersberg au petit V. d'üosscheuern , puis monte au petit château des Jésuites (belle vue), d’où il gagne à travers bois la Maison de Chasse, château construit, à :â70 mèt. , au milieu du siècle dernier, par le margrave Louis-George de Bade , qui lui donna la forme d’une croix de 8nint-Hubert. Une auberge est établie à cdté. On y jouit d’une belle vuequi s’étend jusqu’à Strasbourg.— N. B. On peut revenir à Bade par le Fremersberg (1 h. de la Maison de Chasse au Fremersberg).

De Bade à Strasbourg, Rastadt, Carlsrulie , Heidelberg, voir R. 5 et 7.— à Bàle et Fribourg, voir l’Allcm. du Sud; — à Wildbad, Freudenstadt et Rippoldsau, voir l’Alleni. du Sud;— à Forbach, id.

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